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RESUME: Le travail au noir est une des plaies de notre économie dit-on,
pourtant il est pratiqué discrétement à tous les échelons et par tous
les groupes sociaux et économiques, cette question est donc primodiale,
(c’est d’ailleurs la page la plus visitée de ce site !)

Brouillons pour une constitution

Le travail noir, le travail non déclaré.


C’est très bien de vouloir lutter contre le travail au noir qui concurrence de façon désastreuse ceux qui ont le courage d’assumer leurs parts de charges sociales, encore faudrait-il que notre économie leur propose du travail !
Voilà une société qui ne propose pas de travail et qui veut lutter en même temps le travail au noir, mais que faire des laissés pour compte ? On les laisse crever ? On les mets en prison ? On les expulse ? Alors que l’offre de travail existe partout autour de nous…

Faut-il préconiser la lutte contre le travail au noir ?

Nos dirigeants ainsi que toutes les instances économiques reconnues assimilent régulièrement le travail au noir à un fléau, et préconisent une lutte acharnée contre cette pratique accusée de tous les maux.

Quelle est l’étendue du travail noir ?

Le fait que ce type de travail soit, par définition, non mesurable puisque se situant hors des instances capables de l’évaluer, devrait pourtant faire réfléchir. Finalement il est moins important de réprimer le travail au noir lui-même que de combattre officiellement son principe moral et la tentation de le pratiquer

Normalement ce qui n'est pas mesurable n'est pas démontrable et l’importance économique du travail au noir reste une supposition théorique que ne peuvent confirmer que les cas de ceux qui précisément se sont fait prendre et sont donc tombéq sous le coup de ces mesures coercitives.

Même à partir de ces données mesurables il est déjà très difficile de tirer des conclusions dès que des notions d'illégalité sont présentes, exemples dans d'autres domaines:

Le fait d’intercepter plus de kilos d’héroïne signifie

  • Soit une augmentation des trafics
  • Soit que les services de répression font mieux leur travail.
  • Soit que les trafiquants momentanément désorganisés soignent moins leur dissimulation

Autre exemple, quand il y a plus d'incendies cela peut aussi bien signifier:

  • Qu’il y a plus de sécheresse,
  • Que les pompiers font moins bien leur travail,
  • Qu’il y a plus d'incendiaires,
  • Que la police surveille moins bien les zones à risques,
  • Ou seulement que les assurances remboursent mieux les dégâts qui sont donc plus souvent déclarés statistiquement.

Ainsi par définition, aucun discours ne peut se vanter de savoir si le travail illégal augmente ou diminue, encore moins donner le moindre chiffre fiable.

Pour essayer de mieux comprendre, faute de données crédibles essayons d’analyser logiquement:

D’abord qu’est ce que le travail au noir :

Tout travail non déclaré, c'est à dire non comptabilisé dans les structures administratives, peut-être considéré comme illégal, donc plus ou moins toléré.

Le peintre qui repeint des volets contre de l’argent non déclaré est l’image caricaturale du travail au noir, mais de fait le champ est beaucoup plus vaste :

Garder des enfants ou les aider scolairement, vendre ou échanger les produits de son jardin, donner de l’argent au curé pour avoir une messe, vendre de la drogue, acheter des services en corrompant un fonctionnaire, vendre et acheter des articles d’occasion, offrir le restaurant au professeur influent, payer les jeunes qui font la musique du mariage, tous les pourboires, l'étudiant qui travaille pour son diplôme, prêter de l’argent à un ami, blanchir des millions d’origine douteuse, apporter une clientèle contre une promesse d’emplois, le marginal qui fait des vendanges chez des amis, accepter une relation sexuelle contre un avantage financier ou autre, et l’immigré qui se voit interdire de travailler et qui n’a d’autres choix que de travailler au noir dans les pires conditions d’exploitation (avec en corrélation le repli dans la solidarité communautaire) ou de se mettre en situation d’assistanat …le travail quotidien de la mère de famille, etc...

Même au sein du travail déclaré, existe une part possible de non déclaré: payer de la main à la main des heures supplémentaires, commerces personnels au sein de l'entreprise, remboursement de frais non réels, pourboires,...

Plus on réfléchit plus on trouve des cas extrêmement variés en volume en fréquence ou en situation qui pourraient être assimilé à du travail non déclaré, face aux coûts des charges sociales, l'imagination n'a guère de limites.

Avant de comprendre l’opposition du travail déclaré par rapport au travail au noir, il faut d’abord se poser la question :

Qu’est ce que le « travail » lui-même ?

Mais qu’est ce que le travail au départ : Si c’est seulement une action faite par une personne au profit d’une autre en échange d’une transaction financière, alors le bénévolat ne serait pas du travail? Pourtant le fisc ne considère pas le bénévolat comme possible il part toujours du principe qu’il y a échange. Donc l’échange n’est pas forcément financier, il peut aussi y avoir troc d’un service contre un autre service ou avantages divers.

En bref toute action d’échange peut être considérée comme un travail, chacun donne de son temps de sa compétence ou de sa force contre quelque chose en échange. Le travail est d’abord la base même de la relation entre deux personnes, rares sont les actions qui ne relèvent pas de cet échange fondamental et générateur de notre vie sociale. C'est même l'aspect social du travail et de l'échange qui donne à la plupart des gens une absence totale de culpabilité face à la pratique du travail au noir. La morale collective trouve plus important de travailler ou de donner du travail que de déclarer ou non ce travail.

La notion de travail et d’échange va même plus loin : Exemple l’étudiant donne de son temps et travaille son examen en échange d’une reconnaissance de sa compétence par les autorités. Cet échange là est un travail légal et pas toujours bénévole, certains étant payé pour le faire (bourses d’études), les autres étudiants seraient-ils au noir ?

Alors qu’est ce qu’un travail non déclaré ?

L’analyse montre que toutes les situations intermédiaires sont possibles il n’existe aucune frontière précise aussi bien entre travail et non travail, qu’entre salariat et bénévolat. Vouloir définir artificiellement un état « travail non déclaré » et « travail déclaré » crée une frontière théorique qui n’a aucune existence réelle.

Une utilité du travail non déclaré :

Ainsi même dans la situation la plus limpide du peintre décrit plus haut : Combien d’entreprises de peinture dûment en règle n’ont pas commencé par une expérience du métier au noir ! D’abord repeindre l’appartement du voisin qui ne sait pas faire et n’a pas le temps. C’est un ami c’est seulement une relation de bon voisinage. Le travail ayant été apprécié, d’autres demandent la même chose. Peu à peu, le futur artisan acquiert compétence, expérience, clientèle, réputation, et un jour il finit par se déclarer. Même déclaré, il continuera à réaliser une partie de son travail de façon non déclaré. Quand il aura créé une entreprise de grande dimension, il n’aura plus besoin de prendre le moindre risque et sera totalement en règle (paraît-il), mais à ce niveau d'autres actions illégales deviennent possibles (embaucher au noir).

Même celui qui est passé par des écoles ou des stages, aura fait plus ou moins les mêmes parcours, au moins pour ses propres parents ou parfois son professeur.

La déclaration étape catastrophique !

Cet itinéraire est marqué par cette étape catastrophique (au sens mathématique) de la « déclaration » Du jour au lendemain son « bénéfice » est réduit par deux ou trois, de plus ses collègues non encore déclarés sont au même niveau que lui commercialement parlant et deviennent des concurrents redoutables vu les différences de prix. Rares sont les survivants économiques de cette épreuve. Si l’entreprise survit et grandit, elle ne redoutera plus le petit peintre au noir, car elle travaille maintenant sur des chantiers d’une autre dimension ou le bricoleur ne peut pas s’aventurer.

La lutte contre le travail au noir est surtout extrême dans ce cas entre le peintre non déclaré et celui qui vient juste de le faire. Pratiquement entre le peintre qu’il était la veille et celui qu’il est devenu le lendemain de sa légalisation. Cela démontre l'absurdité de cette frontière artificielle entre travail au noir et travail déclaré. Une continuité progressive entre les deux résoudrait bien des problèmes.

Le travail non déclaré pénalise-t-il la société ?

Est ce que le travail non déclaré est une perte pour la société ? Toute richesse créée reste valable quelle que soit son origine. Supposez que par un coup de baguette magique le vol soit supprimé, combien de serruriers, d'assureurs, de gardiens et de policiers seraient mis au chômage... Supprimez le travail au noir par cette même baguette magique, combien de besoins ne seront pas satisfaits, combien d’entreprises de matériaux disparaîtront, combien de relations de bon voisinage auront disparues ? Combien de personnes démunies de ressources suffisantes mourraient de faim ?

Mieux encore la partie illégale du travail peut stimuler le travail lui même: Un bon gestionnaire sait tolérer de la part de son barman, une petite partie de tricherie sur sa caisse, il sait qu'il soignera d'autant plus son travail, l'accueil des clients, la qualité de son service. Cela devient un peu "son affaire", il veillera seulement à mettre des règles pouvant limiter cette liberté à une part acceptable.

Même l'état se rend compte qu'il doit tolérer une part acceptable de travail illégal et fait preuve de tolérances plus ou moins officielles. Ses propres pratiques sont parfois du même ordre quand il compte sur le bénévolat pour réaliser des actions indispensables exemple le téléthon qui mobilise beaucoup de travail pour un échange monétaire et n'est soumis très clairement à aucune déclaration.

Cette lutte apparaît donc absurde, seule une perte d’argent due à ces manques de déclarations, justifie l’existence de cette lutte par les institutions.

Il n'est pourtant même pas sûr que ces institutions perdent de l'argent car bien des travaux illégaux ne seraient probablement jamais réalisés s'ils avaient du être déclarés. Le recours au travail au noir malgré les risques ne se fait en général que quand les moyens manquent pour passer par les circuits officiels. Et les TVA sur les matériaux ou sur les achats rendus possibles par ces revenus restent acquises à l’état.

La progressivité extrême des situations d’échanges économiques conduit forcément à une aberration pour définir des limites logiques à cette lutte. Si d’un point de vue comptable il est plus facile de chiffrer les déclarés, cela conduit à un refus des actions non chiffrables qui sont pourtant nécessaires à la naissance de toute action chiffrable. Même un chef d’entreprise va travailler pendant un certain temps sans déclaration pour mettre sur pied administrativement sa future entreprise. Une entreprise ne se crée pas sans un travail non déclaré consistant à faire une étude du marché et à trouver ses premiers clients avant même toute déclaration.

Les services sociaux sont-ils en difficulté à cause du travail au noir ?

Les services sociaux ont pris l'habitude de se rémunérer sur les salaires pour des raisons historiques: Les charges sociales sont nées des solidarités ouvrières et malgré l'extension de ces services à tous, elles ont conservé ces prélèvements sur les seules cotisations salariales, comme les ouvriers le faisaient entre eux avec leurs caisses de solidarités. Les ressources n’ont pas changé mais les bénéficiaires sont devenu beaucoup plus nombreux jusqu’à la population toute entière. Il y a pour ainsi dire un détournement de cette solidarité initialement réservées aux salariés cotisants au profit de tous, inutile de s’étonner alors des difficultés à équilibrer les comptes sociaux.

Des solutions :

Si nos institutions veulent continuer sur ce type de prélèvement, il faut qu’elles renoncent à toute lutte contre le travail au noir qui freine l’activité humaine, mais émettent au contraire des règles et des incitations qui permettent très progressivement de passer de l’échange hors règles, au travail officiel. Imaginons d’arrêter cette lutte stérile et perdue d’avance contre le travail au noir. Quelles seraient les conséquences ? Croyez-vous que plus personne ne se déclarerait ? Je pense que non, car être déclaré offre de vrais avantages : accès aux marchés publics ou de grandes dimensions, gains en points de retraite, sécurité de l’accès aux assurances, protections légales des clients et des employés, accès aux crédits bancaires, défenses auprès des prud'hommes… Ces avantages pousseraient quand même à la déclaration, plus que la peur d’être contrôlé, ce qui d’ailleurs se passe actuellement.

L’existence même du travail au noir est aussi le frein naturel à des prélèvements trop excessifs sur le travail. Prendre 0% impôt ou prendre 100 % conduirait à un rendement nul pour l’état, il existe donc entre les deux un optimum à partir duquel augmenter les prélèvements, revient à diminuer les recettes. De la même façon, augmenter les charges salariales conduit à augmenter le travail au noir donc à diminuer le revenu de ces charges sociales lorsque leurs coûts sont disproportionnés par rapport aux avantages fournis.

De même qu'une serrure ne doit pas couter plus que ce qu'elle protège, le surcoût du travail ne doit pas dépasser les avantages apportés par sa déclaration.

Un autre principe pour les prélèvements sociaux

Depuis qu’elles existent, les institutions gérant la solidarité ont continué de se rémunérer par prélèvement sur la force de travail, là est peut être le mauvais choix. Justifié historiquement, il ne répond pourtant pas à la logique qui voudrait plutôt que cette rémunération soit faite sur les richesses réalisées que sur le réalisateur des richesses. Freiner la production de richesses est le premier moyen pour appauvrir la société. Pour prélever une partie des richesses produites pour financer les besoins sociaux, il serait plus logique de remplacer les charges sociales limitées aux salariés par des taxes à la consommation où toute les productions (humaine, mécanique ou importations) contribueraient. N’est ce pas d’une évidence logique ?

Ce prélèvement peut se faire soit sur les facturations (au lieu des fiches de paye) T.A.C. soit sur les échanges bancaires T.E.B..

Avantage de cette logique :

D’abord plus de travail au noir, celui qui gagne 100 touche 100, simplification énorme des formalités administratives, sur les fiches de payes comme sur les organismes de recouvrement, garantie accrue des travailleurs, mobilisation accrue des énergies, le chômage n’existe pratiquement plus, car actuellement ne croyez pas que les chômeurs restent inactifs, ils trouvent toujours à s’occuper un peu, cette occupation sera enfin déclarée puisque cette déclaration ne crée aucun frais mais n’engendre que des avantages.

Inconvénient

Avec la solution proposée la taxes à la consommation, Il sera tentant de faire du « sans facture » pour ne pas payer les charges, mais est-ce que cela ne se fait pas déjà ? de plus il devient moins facile de facturer au noir un travail produit par une personne déclarée. Mais avec l’autre solution proposée, la TEB, taxe sur les échanges bancaires, l’automatisation informatique limite les possibilités de dissimulation, sauf à payer en liquide, mais cette pratique risquée (vol) ne pourra guère s’étendre au-delà d’un certain montant, d’autant que la monnaie électronique prend de plus en plus la place de l’argent liquide.

Conclusion

Il faudrait prendre conscience de la nécessité du travail non déclaré pour le bon fonctionnement sociologique et économique de nos sociétés.

Il serait très utile de prévoir une forme très progressive de la situation de non déclarée à celle de déclaré.

Mais l’idéal serait de déplacer les prélèvements sociaux des salaires vers les échanges et de rendre ainsi inutile toute lutte contre le travail illégal, et supprimer en grande partie la notion de chômage.

Trois propositions indissociables:

  • Appliquer autant que possible les prélèvements sociaux sur les richesses produites plutôt que sur ceux qui les produisent (taxes à la consommation ou sur les mouvements bancaires en remplacement des charges sociales).
  • Inciter à la déclaration par un rendement «avantages reçus» contre «prélèvements salariaux» qui soit suffisamment rentable pour orienter ce choix.
  • Ne plus interdire le travail au noir, qui n’est plus considéré comme un délit. Le choix de se déclarer est libre, le droit au travail est prioritaire au devoir de déclaration.

Page écrite le 15/09/2007

Une autre page sur ce sujet.
Une façon efficace de réduire le travail au noir.
Vers une solution globale.



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(aide) Page mise à jour le
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Commentaires et dialogues pour cette page

Interlocuteur : un internaute 02 octobre 2007

Pour une fois que je peux lire un article bien construit et pertinent, je me dois de vous le signaler.

Ayant moi-même perdu mon emploi récemment (vive l'interim) je me retrouve au chômage (1000€ contre 1600 avant + cheques repas) avec une personne à charge, un loyer, une voiture à payer et mes factures... sans travailler un peu au noir, c'est très dur de survivre.

On voudrait que l'on accepte n'importe quel travail à temps plein pour 1100€ déclaré? Gagner 100€ de plus chaque mois et les perdre en carburant et en temps (parce que 100€ par mois pour 40h semaine ça fait rire quand même) alors que travailler un peu au noir en attendant permet de retrouver un salaire acceptable et de se remettre à flots pour pouvoir retrouver un emploi assez bien payé pour pouvoir s'assurer un niveau de vie confortable.

Une des choses qui me mettent le plus en dehors de moi ce sont les gens jaloux qui vont dénoncer un tel pour travail au noir parce qu'il gagne plus que lui ou pour une autre raison.. et après prétendre faire ça parce que cela fait partie de nos devoirs "civiques" pour se donner bonne conscience? C'est de l'hypocrisie pure et simple.

Interlocuteur : abusee 28 octobre 2007

A qui m'adresser quand on me promet de l'embauche, que l'on me fait travailler pendant 3 mois sans être payée, sous pretexte que mes chevaux sont en pension, et puis quand je réclame contrat et paye on me dit que finalement l'embauche n'est pas possible, que le comptable l'a déconseillé, que l'entreprise ne marche pas, etc......

Nous avons suffisament de mal à vivre de notre travail, alors de grâce n'encourager pas une pratique aussi déloyale.

Interlocuteur : artiste peintre 08 décembre 2007

Votre article est scandaleux,il justifie le travail illégal!

Nous avons suffisament de mal à vivre de notre travail, alors de grâce n'encourager pas une pratique aussi déloyale.

Interlocuteur : Trazibule 08 décembre 2007

Surprenant cette intervention de la part d'un "artiste peintre" anonyme, affirmeriez-vous n'avoir jamais vendu la moindre toile sans le dire au fisc ? Donc n'avoir jamais fait la moindre une vente au noir ?

Que quelqu'un ayant envie de travailler soit au chômage à la charge des autres: ça c'est scandaleux !

Que quelqu'un qui n'a rien pour vivre et satisfasse les demandes d'un de ses voisins pour survivre n'a rien d'immoral

Que l'état ai mis les prélèvements sur celui qui travaille et non sur celui qui spécule : ça c'est immoral et scandaleux !

En quoi le travail au noir est déloyal ? Lorsque l'état fait cadeau de charges sociales, chaque fois que cela l'arrange, il fabrique lui-même du travail au noir car qui paiera la part sociale des exonérés ? Les autres travailleurs qui en sont encore plus pénalisés !

La vraie réforme serait de ne plus prélever les charges sur la production (charges sociales) mais sur la consommation (Voir ici) ainsi la pratique "déloyale" du travail au noir n'existerait plus, l'égalité entre tous serait enfin pratiquée (proposition).

Interlocuteur : Anonyme 7 janvier 2008

c de la merde

Interlocuteur : Moi 18 mars 2008

C nul

Interlocuteur : Trazibule 18 mars 2008

Domage ce manque d'argumentation de certaines interventions.

Interlocuteur : V. RAVOUX, Directeur général de l'Urssaf de Paris-région parisienne 21 mars 2008

Vous contestez l'utilité des actions de la lutte contre le travail dissimulé. Ce faisant, vous remettez en cause le principe même de la solidarité qui préside au fonctionnement de la protection sociale en France. Le financement de celle-ci n'est plus assis aujourd'hui uniquement sur les revenus du travail notamment depuis l'instauration de la contribution sociale généralisée en 1991. Cette CSG, faut-il le rappeler, est calculée sur les salaires mais aussi sur les revenus du capital. D'autres taxes complètent le dispositif de financement.

Le travail déclaré garantit les entreprises contre la concurrence déloyale. C'est un gage d'égalité et de cohésion sociale. Enfin, il constitue un moyen de lutter contre la fraude organisée aux prestations.

Interlocuteur : Trazibule 18 mars 2008

Tant que le prélèvement nécessaire à la solidarité est majoritairement prélevé sur le salariat, le travail au noir est logiquement difficilement acceptable et doit bien sûr être combattu, et je comprends votre position.

Pourtant dans les faits le travail noir est très répandu, et la lutte contre cette pratique est vouée à l’échec d’une part par la grande différence engrangée sur le taux horaire issue de l’absence de charges sociales, et d’autre part par la mentalité collective qui ne considère cette pratique frauduleuse pour les autres et jamais pour soi-même. Les limites entre échanges de services, bénévolat et travail plus ou moins rémunéré en argent ou en nature, conduisent à se rendre compte que la définition même du travail au noir n’est pas claire.

La CSG généralise cette solidarité au-delà des seuls salariés, mais comme les salariés y sont soumis en plus de leurs charges cela ne modifie guère le fait que cette contribution soit essentiellement issue des salariés. Cela freine l'économie et par déduction affaiblit les prélèvements sociaux eux-mêmes.

Cette pratique est historiquement explicable, la sécurité sociale étant née de la généralisation des pratiques de solidarités ouvrières qui ne pouvaient guère s’appuyer sur d’autres sources que les salaires.

Mes recherches dans ce domaine, (J’ai une formation de sociologue), m’ont conduit à considérer cette pratique d’une part comme marche-pied nécessaire avant toute création de petite entreprise mais aussi au–delà de l’aspect purement financier, comme facteur essentiel de socialisation individuelle et collective.

Il faudrait considérer cette proposition d’arrêt de la lutte contre le travail au noir comme liée aux autres propositions économiques exposées sur ce site, notamment un changement complet des prélèvements sociaux qui ne seraient plus pris sur le travail lui-même producteur de richesses, mais sur la consommation (Voir «TAC») ou sur les échanges bancaires (voir «TEB»). Il paraît beaucoup plus logique de pratiquer la solidarité à partir des moyens existants, c’est à dire les richesses produites, qu’au niveau des producteurs de ces richesses.

Image : Un paysan nourrit sa famille sur la récolte pas sur la semence.

Une proposition pour une autre forme d'organisation des aides sociales à aussi été ébauchée. (Voir solution.php).

Interlocuteur : wolfrider 7 avril 2008

c une bande de trizo ceu la !!! lol

Interlocuteur : Kubilai 4 mai 2008

Attention, le travail au noir quand il s'apparente à une sorte de service rendu:ok mais si il est legalisé tout le monde va s'y engouffrer, pour echapper à toutes les autre contraintes (garantie du travail, respect des règles d'hygiene et sécurité, respect de l'environnement, droit des salariés, etc).

Interlocuteur : Anonyme 24 janvier 2009

C'est nul.

Interlocuteur : Duizer 17 févier 2009

je prends le train en marche aussi je peux me tromper sur la forme ; la suppression du délit de travail au noir vaudrait la mort de toute législation du travail : l'ensemble du patronnat en rêve mais même Mme Parisot n'oserait émettre une telle idée : plus aucune règle sur les salaires, le temps de travail, plus de contrat de travail, de règles d'hygiène, de reconnaissance des maladies professionnelles, des accidents du travail, bref le drapeau noir de l'anarchie avec la loi de la jungle qui s'installerait .Depuis la lecture des divagations de ...

Interlocuteur : Trazibule 17 févier 2009

Autoriser le travail au noir n’est bien évidemment pas la solution, cet article veut seulement montrer que son interdiction d’une part et surtout la difficulté de passer de cette situation illégale à une situation légale est un frein pour tous.

Ce qu’il faut préconiser c’est une situation sociale et professionnelle qui enlève tout intérêt pour travailler au noir. C’et une des avantages sous-jacent de la TAC. Car avec cette mesure, travailler au noir au déclaré rapportent autant, le travail déclaré devient plus intéressant même que le travail au noir car il permet d’acquérir des droits à la retraite et fait bénéficier de la couverture sociale. Il ne reste plus aucun intérêt à rester au noir, juste à la rigueur économiser la TVA mais cela devient beaucoup moins tentant.

Il ne faut pas lever l’interdiction du travail illégal mais organiser le travail et surtout les prélèvements sociaux autrement, de telle façon que cette forme d’activité perde beaucoup d’intérêt.

Si déjà cela est compris, allez lire une proposition plus complète, expliquée ici.

Sinon je propose aussi de réfléchir à cette fameuse "loi de la jungle" qu'on nous sort à tout propos.

Intervenant Trazibule - le 17-03-2009 à 19-45

Je suis surpris de voir la quantité de visiteurs sur cette page qui est une des plus demandée dans les outils de recherche.

Peut-être que lassé de ne point trouver d'embauche, beaucoup de personnes en désespoir de cause envisagent de se tourner vers cette solution, ce qui démontre qu'au fond ce n'est pas le travail qui manque mais bien la façon dont cette société l'organise et le rémunère qui est la cause première du chômage.
Tant que le producteur de richesse (le salarié) sera moins considéré que l'organisateur (le patronat) ou l'investisseur (les actionnaires) et tant que l'essentiel des charges sociales sera prélevé sur celui qui produit les richesses et non sur les richesses produites, je ne vois pas comment cela pourrait aller en s'améliorant.

Intervenant Annonyme - le 26-04-2009 à 22-21

MON ENTREPRISE SOUFFRE DE LA COUCURRANCE DELOYALE LE TRAVAIL AU NOIR QUI DEVIENT DE PLUS EN PLUS IMPORTANT

Intervenant Trazibule - le 05-06-2009 à 23-33

Oui, bien que rien ne le mesure, je pense que le travail noir augmente en même temps que le chômage, et il augmentera encore plus car l’état licencie ses fonctionnaires et la crise financière met des foules au chômage, les charges (retraite, santé, chômage…) augmentent, que peut faire celui qui ne trouve plus de travail ? Voler ? Trafiquer ? Crever ? Vivre sans rien faire aux crochets de la société ? Travailler au noir ?
Choisissez la mention la moins inhumaine, la moins humiliante.
Ou alors, si nous refusons ce choix impossible, il nous faut absolument revoir et changer notre organisation sociale !
Le but de l'entreprise ne doit pas être de produire de l'argent, mais avant tout de permettre à tous d'avoir du travail et de produire pour tous les biens dont ils ont besoin dans un environnement et une qualité de vie maximale. L'argent n'est que l'instrument de mesure de son éfficacité.

Intervenant un internaute - le 08-11-2009 à 11-32

c'est vraiment inadmissible de voir des article comme celui la, qui defend le travail au noir. nous on se bat tout les jours pour sauve notre entreprise avec les toutes les charges sociales, ceux qui font du noir ne sont pas emmender avec ca. alors dans ce cas faisons tous du travail au noir................

enfin il faut mieux ne pas ecrire d'article plutot que d'ecrire des absurdites pareil!!!

Intervenant Trazibule - le 09-11-2009 à 00-55

Ce n’est pas parce qu’on tente d’expliquer une situation que cela signifie qu’on l’approuve !
Si les entreprises sont écrasées par les charges sociales, il faut chercher à comprendre pourquoi nous en sommes arrivés là plutôt que d'accuser des boucs émissaires.

Oui il y a du chômage, quand celui qui veut travailler ne trouve rien, que voulez vous qu’il fasse ? Voler ? Mendier ? Crever ? Profiter des aides sociales ? Travailler au noir ? Quel est la solution la plus honorable que vous choisiriez dans cette situation ?

Oui c’est vrai aussi, il y a des travailleurs qui trichent, des entreprises qui trichent, et l’état lui-même triche en faisant des cadeaux d’allègements de charges sous prétexte de lutter contre le chômage.  Ces tricheries coûtent cher, et génère des injustices et des inégalités. Elles augmentent les charges ce qui aggravent encore de chômage qui augmente lui-aussi les charges. Tant que nous raisonnerons ainsi je ne vois pas d’issue de ce cercle vicieux.

Alors critiquez les propositions faites sur ce site, si elles ne vous plaisent pas, proposez vous-même votre solution, et acceptez d’en débattre, plutôt que vous contenter du mépris caché derrière votre anonymat.

Intervenant un humain,non pas un escrot moral,et pecunier - le 10-11-2009 à 12-54

je suis desole mais en premier lieu les politiques sont les premieirs employeurs a prendre des gens au noir car grace a qui, ils font leur campagne electoral grace aux gens qui tractent pour eux ,vous croyez qu il s ne risquent rien, concernant les agressions,pour eux la logique est de leurs cote c est du benevola ,mais aider un copain qui construit sa maison ,egal travail au noir  non benevola ,oh desole ,apres on nous bassine soyez solidere  s v p les patrons comme toyota a valenciennes qui font esperer les gens a leur donner du bonheur , et apres 5 ans il veulent se casser en chine , apres avoir obtenu des avantages de l etat la on bouge pas on a peur des represailles honteux ,ils remplissent leurs poches sur l etat français ,et nous on ferme notre gueule, l ouvrier est con ,alors qui peut pretendre d aimer la france ,mon pauvre pere disait j ai travaille 37 et demie au fond ,mais l economie du pays c est pas mes enfants ou petit enfants qui vont le bouffer mais les gens de l exterieur?, il avait raison ,alors pays de droit de l homme ou pays de droit de rester con reprenons ensemble le texte du chant des partisans et redonnons a nos enfants la liberte que nos grands peres , peres,grands meres, meres qui ont defendues nos couleurs bref ,je suis seul peut etre a penser dans ce sens mais une chose a mes yeux ,que certain se disent professionnel ,et qu ils negligent le boulot rien que pour le fric ,honteux,alors les gens se rapportent a des gens qui savent ,travailler entrepreneur ne veut pas dire homme de valeur,certain entrepreneur devrais retenir cela mon argent ,ton argent ,a la meme valeur ,et pas d odeur, mais  la conscience est la plus grande valeur humaine,et rendre service a un copain = valeur humaine

dieu seul me jugera= avec sa loi ,car aider un ami n est pas un delit

Intervenant Une étudiante - le 10-01-2010 à 01-16

Je trouve ces articles complètement absurdes! Mais qui a écrit cela? Un employeur sûrement! Où est l'intérêt pour le pauvre petit "travailleur non déclaré" qui travaille au black et qui n'est pas payé comme il se doit, de lire cet article? A qui sont destinés ces écrits? Serait ce pour encourager les employeurs à encore abuser de certaines personnes qui attendent un contrat qui serait (promis par les employeurs) pour certains d'entre eux!? Je trouve cela idnamissible et ne comprend absolument pas comment on peut trouver une telle abération en essayant de trouver des articles qui, justement, aiderait des gens à s'en sortir!

Intervenant Trazibule - le 10-01-2010 à 11-23

Désolé de ne pas plaire, mais pour résumer j’ai l’impression que vous n’avez pas compris le but de cet article :
Constater que si le travail au noir est issu de la volonté intentionnelle de ne pas payer leur contributions à la solidarité sociale, l’existence même de cette possibilité de travail au noir est du à cette pratique consistant à prélever cette solidarité sur le travailleur et non sur ce qu’il produit.
Résultat le travail coute trop cher pour tous, pour les employeurs comme pour les clients : De nombreux travaux pourtant nécessaires ne sont pas réalisés par exemple dans des logements anciens, et de nombreux travailleurs se retrouvent au chômage. La solidarité pour les aider augmente encore plus les charges donc le coût du travail et envenime encore plus la situation.
C’est une impasse qui mène au blocage complet du système économique.
Les citoyens sont donc poussés par la nécessité de vivre et de travailler à utiliser une autre forme de travail que celle proposé actuellement qui aboutit à ne pas leur donner de travail. Alors lutter contre ce travail hors la loi risque fort d’être sans efficacité tant qu’on ne changera pas notre façon de concevoir le travail lui-même et la solidarité.
Mais ce changement n’est pas évident car en économie tout est relié.
Je vous invite à trouver une proposition décrites sur les pages t.a.c., solution, minimum vital, la monnaie etc…
Qualifiée d’utopique par ceux qui ne se rendent pas compte que l’utopie serait de croire que l’on va pouvoir continuer longtemps avec nos pratiques actuelles, ces propositions n’ont pas encore été démontée pour le moment au point de vue logique.
Maintenant si vous proposez une meilleure idée, envoyez la vite, c'est urgent.

Intervenant Annonyme - le 11-02-2010 à 09-03

vous pouvez le faire sous forme d'exposé en ECJS pour par exemple une classe de seconde s'il vous plait ?

Intervenant Trazibule - le 11-02-2010 à 12-38

Ce serait possible si vous précisiez votre demande et si vous nous donniez au moins un moyen de vous contacter.

Intervenant Drazibul - le 26-03-2010 à 15-09

Une étudiante a dit :


Je trouve ces articles complètement absurdes! Mais qui a écrit cela? Un employeur sûrement! Où est l'intérêt pour le pauvre petit "travailleur non déclaré" qui travaille au black et qui n'est pas payé comme il se doit, de lire cet article? A qui sont destinés ces écrits?

Je travaille dans le social et je me permets de vous répondre. Comment peut s'en sortir autrement qu'en passant par le black une personne touchant le RSA ? S'il se déclare en auto-entrepreneur, on lui met un forfait inadapté de recette pour le premier trimestre dans certains départements, dans d'autres le cumul RSA / revenus TNS n'est tout simplement pas possible... il ne faut pas oublier que la loi est faite par l'Etat (je fais simple), mais que le RSA est payé par le Conseil Général, donc le département... et que c'est la mairie qui encadre les allocataires, eux même devant se déclarer à la CAF de leur département... trop d'intervenants de divers niveaux de l'échelle font qu'il y a des trous dans lequel tombent quasi tous les RSAistes auto-entrepreneurs.

Il reste le CESU... mais comme aucune personne agée (ou autre) ne remplit la déclaration Assedic après une heure de repassage ou de ménage, le pauvre travailleur qui essaye de s'en sortir n'aura jamais droit aux Assedics si son activité ne fonctionne pas.

La France laisse donc un véritable vide sur le terrain pour le chomeur qui veut tout simplement continuer son activité afin de rester compétitif (informatique par exemple) ou pour éviter l'exclusion social.

Lire cet article est donc intéressant pour ces personnes car cela évite qu'elles se sentent des criminels pour avoir simplement voulu retravailler tout en voulant continuer de nourrir leur famille... or actuellement, en pratique, la France ne permet pas cela, autrement que par le salariat ou l'intérim, voir les vacations dans les entreprises d'aide à la personne, mais en aucune façon à son propre compte... ce qui reste le meilleur moyen de s'en sortir, puisque la personne ne dépend pas du bon vouloir d'un autre (et donc des relations...).

Le travail au noir, en sociologie, est la contre mesure d'une société en décroissance économique et corrompue (l'exemple le plus célèbre étant Cuba)... ça laisse donc réfléchir sur notre meilleur Etat Eldorado qu'est l'hexagone...

Intervenant MoZYGuS - le 27-03-2010 à 01-41

Je me dois d'intervenir ici bas.

cela fait quelques années maintenant que je suis tout ce qui se passe sur ce site, et c'est bien la première fois qu'autant d'intervenants raillent sans vraiment apporter de pierre à l'édifice !

Et c'est bien dommage, car comme l'a si bien souligner le premier d'entre eux, cet article fait partie des meilleurs de Trazibule, surtout par sa lisibilité, sa facilité de compréhension et son approche pédagogique, alors qu'il en est d'autre bien plus ardus à ingérer.

Le probleme ici est que le travail au noir fait à la fois du tort et du bien, et ce à la fois aux uns et aux autres simultanément !  cad : l'employeur rale contre le black qui le concurence à une certaine échelle, mais il est bien heureux de pouvoir l'utiliser quand cela l'arrange ; tout comme le chomeur qui finalement en travaillant au black arrondi ses fins de mois mais qui, en faisant cela reduit ses chances de trouver du travail et de faire baisser toujours plus ses indemnités au final par efet boule de neige.

Donc si l'on dit vive le travail au noir, selon votre humeur et vos economies, qui que vous soyez vous direz alors chouette, sinon beurk ! rien d'objectif dans tout cela, et encore moins social, mais plutot "vénal" et "individuelaliste" comme le veut la société d'aujourd'hui.

Il suffit pourtant de s'ouvrir pour mieux comprendre. et ne pas se retrancher derrière le "NON" systématique.

cet article fait partie d'un tout, il n'est qu'une miette parmi l'océan de pâte que nous sert Trazibule ! A vous d'y faire votre pain comme bon vous semble, et faites le nous partagez ! ce site est la pour ça.

Ne vous arrêtez surtout pas à cette page ! suivez les liens...

Bien à vous tous.

Intervenant lorine34 - le 20-07-2010 à 10-25

Bonjour,

Croit-on vraiment que les gens qui ont de quoi, préfèrent travailler plutôt qu'aller à la plage ou se promener?Sils font le choix de travailler au noir, c'est souvent pour faire bouillir la marmite, si c'était pour gagner de l'argent, ils vendraient de la drogue, feraient escort girl etc....

Si le travail était rémunéré à sa juste valeur.....si la télé ne montrait pas en exemple des richards que l'on ne voit jamais travailler...... si les "riches "n'étalaient pas à la une leur richesse sous le nez des pauvres bougres qui se sentent lésés....Si les auxiliaires des personnes âgées, infirmières pompiers, gendarmes etc.... étaient mieux rémunérés.......Si les classes étaient moins surchargées.....Si les "grands" de groite gauche ou milieu donnaient l'exemple......si les enfants dont les mamans travaillent étaient pris en charge  (mieux vaut prévenir que guérir ) si à une personne retraitée qui travaille occasionnellement ( musique, jardinage, aide aux devoirs) on ne ponctionnait pas la retraite, les vacances, charges qui sont déjà prises sur la retraite principale elle dépenserait davantage......etc.....,alors pourrait-on stigmatiser ceux qui font du travail au noir!

Intervenant Etudiant - le 29-07-2010 à 14-37

Bien... Beaucoup de commentaires, trop peut être même. Pas mal de points de vue différents d'ailleurs : du chômeur qui défend le travail au noir, au petit travailleur qui le dénonce, en passant par les corédacteurs de ce site qui défendent becs et ongles le moindre argument de l'article... Tout ça est un peu confus.

L'article en lui même est intéressant mais trop évasif et péromptoire sur certains liens logiques. Faire transférer les prélèvements sociaux des salaires à la consommation est irréaliste d'une part (augmenter la TVA de façon disproportionnée pourrait engendrer des chocs économiques réduisant la consommation) et "contre-productif", injuste, dans le sens où ce sont les classes populaires qui consomment le plus et donc devraient payer des prix plus élévés à cause de l'augmentation de la TVA. Je doute qu'il puisse y avoir, pour contrebalancer ces effets, une hausse des salaires : aucune raison pour les employeurs d'élever le salaire net.

Globalement, sur les idéaux que vous défendez, je suis à peu près d'accord. Vous êtes un de ces milliers d'apprentis sociologues de gauche (pléonasme), mais vous n'avez pas le baggage scientifique nécessaire (au niveau des sciences économiques) pour concevoir les effets économiques de vos propositions.

De plus, il est dommage de constater que vous divaguez dans des élucubrations philosophiques trop nombreuses. votre définition du travail est à revoir : de nombreux exemples que vous donnez de situations que vous apparentez à du travail n'en sont pas en réalité. Les mots "échanges", "bénévolat", ont un sens. Certes, certaines situations peuvent se trouver à mi chemin entre travail au noir et activité bénévole, mais le travail au noir existe bel et bien en tant que tel, et il existe de nombreux cas où il se différencie clairement du travail déclaré.

Pour en revenir au fond, l'idéal de justice est de taxer sur les revenus du capital un maximum, et non sur la consommation de masse car à nouveau le peuple devrait en payer le prix.

Chacun doit questionner son raisonnement, moi le premier. Mais ne prétendez pas avoir, en deux lignes, la solution à l'éradication du travail au noir. Confrontez votre vision à celles d'économistes, (de gauche si vous le souhaitez), et vous verrez que, même lorsque l'on est fermement anticapitaliste, il n'est pas si simple d'élaborer des mécanismes, à l'intérieur du libéralisme, qui puissent introduire plus de solidarité.

Tout ceci manque de rigueur scientifique. Aucun chiffre n'émane de votre article. Il faudrait pouvoir mesurer les impacts économiques de vos solutions....

Intervenant Anonyme - le 31-10-2010 à 10-40

je ne comprend pas trop vos reaction ?

Intervenant fanfan - le 01-11-2010 à 14-58

.1° tout travail mérite salaire

.2° l'homme exploite l'homme et la nature au détriment de tout et tous

.3° si la fin justifie les moyens,  la faim justifie les moyens ==> pourquoi ce principe ne vaudrait-il pas pour tout le monde ???? 

.4° je constate que protection sociale rime avec travailleur pauvre

.5° pourquoi n'y a t-il plus de commerce dans les villages ?

.6° pourquoi y a t'il des centres commerciaux dans les villes, avec des postes à temps partiel ?

.7° J'ai 47 ans, la retraite je m'en fous, ce qui m'inquiète, c'est comment je vais vivre dans les 24 heures qui arrivent, et comment faire le mois prochain.....et chaque jour je dois trouver une solution

.8° pourquoi les travailleurs achètent des tickets restaurants ? Ils payent leur repas 6 mois à l'avance, est-ce qu'ils s'en rendent compte ?

9° bon courage à toutes et à tous

Intervenant Anonyme - le 01-12-2010 à 12-07

ce matin dès 5h30, je travaillais durement en point de cuisson, -de 15min de pause par jour sur 9h de travail consécutif....même pas le droit d'avaler un pain au chocolat.......payer "au black" 10E de l'heure....

allé je balance....car c un exploiteur.....le cardif a anglet rue du bois belin face leclerc........

.l'hygiène est dégueullasse pas de tracabilité des produit, des produit a la crème patissière de plus de 8jours....un pudding fait avec les restes de tout et quand je dis tout.....tartellette, fondant, flan, retour de viennoiserie, tarte citron enfin tout....mis dans un batteur des oeufs du sucre et hop 50min au four...........

et la a 11h30 la D.G.C.C.R.F. qui passe......je suis chez moi ayant mentis pour me sauver pour échapper au controle.

une question? es-ce bien cet organisme qui contrôle le travail dissimulé?

et mon avis sur cet article: le travail au "black" oui...pour des volets à repeindre, un service à la personne...mais pour des produits frais?   pour les conditions abusives de travail je dis non...

alors ça me ferais plaisir que ce type paye le prix fort!!! car il est excécrable avec les 2 femmes qui travaillent pour lui!!!

préférant rester anonyme....je vous remercie pour cet article et tout ces points de vue si différent.

Intervenant Pierre Robesse - le 07-01-2011 à 22-53

Le travail au noir entretient un savoir-faire,entretient les adresses et l'évolution du métier.

Enfin pour faire court c'est un argent qui se retrouve tout de suite dans le circuit du commerce immédiat et de proximité,il n'est pas placé en bourse ou dans des spéculations immobilières.

il entretien une dignité de la personne car cela reste un travail.

Pour faire du fric il y a le braquage,le rapt,les drogues,les armes et les gozesses qu'on achète rue d'arschot à bruxelles pour leur faire faire 3 mois de trottoir au cap ou sur la cote d'azur.

Intervenant Trazibule - le 07-03-2011 à 14-45

Réponse à « Etudiant » :
Citation : « transférer les prélèvements sociaux des salaires à la consommation… »
Le site Trazibule n’a jamais parlé de TVA pour cela, il semble que vous n’ayez pas lu au moins l’une des propositions de ce site telles que la TAC ou l a TEB sinon vous n’écririez probablement pas cela.

Si vous aimez les chiffres rien que pour la TAC vous trouverez des simulations chiffrées ( exemple) et un dossier complet en Word. Pour la TEB également les calculs sont inscrits en chiffres vérifiables.

J’ignore votre tout de votre bagage scientifique, et j’attends avec impatience vos propres propositions, j’aurais apprécié une critique «scientifique» et «chiffrée» précisément sur les propositions économiques de ce site. 

Reconnaissez qu’il est un peu facile de traiter par le mépris cet article sans prendre le temps de s’intéresser au contenu économique des propositions exposées.

Intervenant hawa - le 24-03-2011 à 13-45

pourquoi le travail au noir est-il aussi rependu

Intervenant Un salarié - le 04-05-2011 à 20-45

L'idée de taxer la consommation plutôt que le travail me paraît intéressantes à plusieurs titres :

Certaines retenues sur la fiche de paie deviendraient du net à cumuler au solde net à payer et par là même augmenteraient le pouvoir d'achat.

La charge salariale pour le chef d'entreprise baisserait et de ce fait ses capacités d'embauches augmenteraient

Salariés mieux payés et plus nombreux engendreraient une baisse notable du chomage, des recettes accrues pour l'état, des minima sociaux à verser en moins grand nombre ce qui pourrait permettre mécaniquement à notre Etat "providence" de ne pas trop taxer, justement, la richesse produite.

Car le piège est là : il ne faudrait pas que cette taxe de la richesse produite coûte plus cher au salarié que les retenues sur sa fiche de paie actuellement.

Et que l'Etat paie surtout ses dettes (exemple : les taxes sur les tabacs que l'Etat doit à la Sécurité Sociale qui, si elles étaient payées, feraient disparaître ces chères CSG et RDS). Attention aux dérives que pourrait subir le système préconisé.

Le but de la manipulation n'est-elle pas de faire disparaître tout attrait que pourrait avoir le travail au noir?

Intervenant Trazibule - le 04-05-2011 à 21-24

Comme l’eau ira s’infiltrer partout où la moindre faille la laisse passer, Les choix économiques s’orientent partout où c’est le plus facile et le plus rentable. Taxez plus A que B, toutes les décisions iront en faveur de B, taxez plus le travail que le négoce, taxez plus l’entreprise que le boursicoteur, et chacun ira où cela lui est le plus rentable. Inutile même de vouloir mesurer ces différences de taxe, les comportements résultants sont plus révélateurs que les mesures précises de ces injustices.

L’économie doit être la science non du rendement maximal mais la recherche de l’équilibre et de la justice.

Plus le travail est taxé plus le travail au noir existera, cela engendre un énorme sentiment d’injustice pour ceux qui respectent la loi. Pourtant celui qui travaille, même au noir, sera toujours plus respectable que celui qui vole ou celui qui profite. Travailler est vital et socialement nécessaire, taxer le travail est donc fondamentalement un non-sens.

C’est pour dans cette optique que j’ai proposé ces différentes solutions économiques.

Peut-être qu’elles ne sont pas acceptées, tout simplement parce que plus le déséquilibre existe plus le pouvoir peut affirmer son l’importance. C’est parce qu’il y a un problème que l’homme politique devient important, un pays sans problème n’aurait pas besoin de politiciens. La puissance d’un chef état est exactement proportionnelle aux difficultés de ses concitoyens. De là on pourrait conclure que le but inavoué d’un politicien n’est pas de résoudre les problèmes mais de les entretenir pour continuer à exercer un grand rôle.

Il devient urgent que les peuples se gèrent de nouveau eux-mêmes avec le moins d’intermédiaires possibles. D’ailleurs quand l’état devient quasi inexistant les pays ne semblent pas s’en porter plus mal, à l’image en ce moment de la Belgique ou de la Suisse.

Intervenant cucu - le 20-05-2011 à 15-14

c nul

je préférerais que ce site s'apelle tazibule

merci de votre compréhension

Intervenant un chômeur - le 23-05-2011 à 13-06

je suis chômeur :D

Intervenant lave ta tete - le 31-05-2011 à 17-31

le systeme est represente par des gens qui ont comme ambition d'etre financierement au dessus du peuples (de cretins qui se levent tot le matin pour faire grossir leurs propres compte) moi je veux juste manger a ma faim avoir recours a la culture et vivre sans etre malade,je ne veux ni belle voiture ni putain a entretenir ni manger du luxe,ni gaspiller ni mepriser d'autres Humains,ni tv ni gsm ni etre de ces consommateurs manipule par la pub.ce n'est pas ce que l'on a qui fait ce que l'on est emmerde tout ces gens qui ne comprenne pas le trav au noir,c'est bien eux qui creent cette anti solidarite mere de l'idiocratie dans laquelle ont vis

ils veulent des chiffres moi je veux qu'ils degage

personne ne doit chercher a utiliser l'autre pour ses propres interret

les patrons sont des gros porcs bien gras,les ouvriers des bossus, malade et ussé.

le monde est rempli d'automates sans couilles.

il faut supprimer les secretaires,les cadres et tout ces glandeur dissimulé.

se seront toujours les fourmis ouvrieres qui feront tourner le monde

le travail eleve l'esprit et rend l'homme plus vrai , vive le travaille au noir si il sauve l'homme de son canapé tele biere,abruttisement voulu de cette societe remplie de pus.

Intervenant Anonyme - le 23-06-2011 à 20-52

Moi je connais quelq'un qui fait de la photographie ,de personnes qui chantent ,en étant payé sans être déclaré .Ce
qui m'irite la dedans c'est qu'il dit qu'il est le meilleur et que tous les autres ce sont des C...

Intervenant fanfan - le 18-07-2011 à 07-57

le travail et l'emploi, 2 choses différentes.
Le travail peut être fait par des machines

l'emploi concerne une activité réalisé par un homme, une femme, ou un enfant

emploi fictif salaire réel touché par une personne qui en fait n'accompli pas de travail.

pour ma part, considèrant que la France est le 1er fabricant d'armes, je préfère ne pas postuler pour es emplois qu'elle propose au sein de la métallurgie. Ca me coûte beaucoup, car peut d'emplois ne sont pas concernés pas ce secteur d'activité.

Intervenant france - le 22-07-2011 à 23-58

j'adhère a 100% a ce type de raisonnement et cela fait 50 ans que je pratique ....

Intervenant mike - le 01-08-2011 à 17-38

eh ben monsieur trazi vous avez pas fait l'hunanimité sur ce sujet !mais au moins vous avez assumé et je crois que cest ce qui me plait le plus !alors si les bandes de gnailles me lisent ils sont cas inové au lieu d'invectivé...moi je suis pas d'accord sur beaucoups de point avec mr trazi mais le respect et la alors faite de meme au lieu de jouez les torcemada de bac a sable..!( et cest vrai mr trazi qu'ils sont trop long et donc trop lourd a lire vos articles parfois)lol

bon etant de la restauration jai vu ENORMEMENT de travaille au noir...bon mr trazi on va pas se le cacher et on arrete le politiquement correct  la grosse partie des gens qui travaille au noirs sont souvent clandestin !car un francais avec des papiers voudra en générale se faire déclaré pour le chomage alors que le clandestin lui doit fermé sa gueule sinon la police en cas de dénonciation le croiré mais il irait direct en centre de rétention car il na pas de papier et donc pas le droit detre sur le territoire...donc moi perso je veux pas défendre le travail de gens qui n'ont pas le droit detre la....sinon dans ce cas la a quoi bon faire venir légalement des immigrés en bon est du forme avec des papiers ?

ensuite ya des gens francais qui travaille au noir mais cest pour finir les fin de mois car un smic ne suffit toujours pas a survivre...mais ca depant la branche cest pas si facile a trouvé a part le batiment et restauration !

et puis contrairement a ce que les gens ci dessus disait "quon travaille au noir ou pas" on PAYE quand meme des impots la fameuse taxe tva a 19,6% donc pourquoi letat interdirais ou condannerais une telle pratique ?ils sont gagnants et comme le batiment la restauration et la vente sont des emploie de basse formation et que ce sont des secteur pourvu d'emploie , le travail au noir et l'immigration de masse (souvent pas qualifié) permet aussi la baisse des salaires pour pas rentré en concurrence avec le travail legale donc cest pour ca quen serveur on touche maintenant le smic hottelier qui est guère au dessus du smic normale...serveur des années 80 et serveur des années 2010 est totalement differant...

apres par pure symbolisme letat a crée des inspection du travail pour surveillé si les patron embauche bien les employé mais tout le monde ferme les yeux cest des connerie ca...quand jetais a la grande motte au bord des plages ou a avignon ou cannes ya jamais dinspecteur qui passe...cest un peu comme la lutte anti drogue hop de temps en temps on a trouvé une tonnes de chit dans un camion mais tout le monde sait que l'etat laisse rentrer la drogue cest une économie parrallele qui rapporte tellement énormement et cest pareil pour la prostitution cest de largent qui vienne d'ailleur donc a quoi bon faire la chasse a lhomme....hé les gens ils faut quil s'arretent avec leur discours de bien pensant... les gens que se soit employé ou patron vont la ou le vent tourne...pardon vont la ou l'argent tourne plutot....

le travail au noir fait plaisir a beaucoups de monde patron comme employé et meme a l'état donc un triple cadeau !apres l'état et quand meme gagnant car si vous dénoncez quelqun qui travaille au noir vous y gagné rien et le gars va devoir remboursé et le patron va aussi casqué et ca par ou les sousou ? a l'état comme dhabitude !!!!!!!

Intervenant une chomeuse au fond du gouffre - le 10-08-2011 à 14-16

bonjour,

je travaillais dans l'entreprise de mon ami.

L'entreprise a coulé, je me retrouve au chomage, et mon ami, n'a droit a rien....en gros nous sommes passés de 2 salaires convenables (environs 3000€) à presque rien (950€).

Donc a tous ceux qui critiquent le travail au black, dites-moi comment je ferais pour survivre si je ne travaillais pas illégalement?? le marché de l'emploi étant saturé nous n'avons pas trop le choix......

Nous croulons sous les dettes, alors je travaille au black et mon ami aussi, sinon nous ne mangeons plus.

Je n'ai plus de gaz pour défaut de paiement et on vient de nous remettre l’électricité qui avait été coupé pour les même raisons que le gaz.

A votre avis, grâce à quoi nous avons pu remettre de l'électricité chez nous?

Chaque jour qui passe est quasi-insupportable, il y a tellement de doutes, de peur et d'angoisse:

- tout les jours je me demande si je vais pouvoir me nourrir, si le propriétaire de mon appart va me foutre dehors( ben oui, je commence accumuler les retard de loyer aussi), si je peux encore mettre de l'essence dans ma voiture ..... et bien des fois, je ne vais pas vous le cacher, je ne mange pas, parce que c'est pas possible ou bien je ne roule pas pendant 1 semaine, parce que je peux plus mettre de l'essence.........heureusement que mon propriétaire est sympa......

Vous pouvez critiquer l'article de trazibule tant que vous voulez, mais je trouve la critique facile et peu constructive....

Alors oui, le travail au black c'est pas bien, mais c'est parfois nécessaire!

Intervenant fanfan - le 25-08-2011 à 17-48

hello la compagnie

vive le travail, même et surtout le travail au noir

réalisé par des adultes dont les entreprises françaises ont délocalisé à l'étranger

parce qu'il vaut mieux travailler que pleurer sa mère,

et super car l'argent ainsi gagné à la sueur de notre front n'est pas englouti dans certaines dépenses iniques de l'état français

merci à trazilbule et aux intervenants, ça me fait plaisir de voir des gens échanger et témoigner. Pour ma part, la période des doutes et plaintes est terminée. Vu que les conseilleurs ne sont pas les payeurs, il faut toujours prendre ses responsabilités. Je suis de tout coeur avec ceux et celles qui ont encore l'esprit de survie et d l'énergie à revendre pour continuer à se battre, que ce soit légalement ou pas. La limite entre le bien et le mal est vite franchie, car l'état est le premier à montrer le mauvais exemple. Je suis plutôt fière de voir que certains français et françaises savent prendre leur responsabilité, et n'attendent pas l'état providence. L'état providence a servi à ramollir nos concitoyens, alors que notre état est devenu un requin au service des élites. Je crache sur cette oligarchie irrespectueuse, qui se prend pour dieu en nous prenant pour des tanches. Notre gouvernement est au bord de la faillite, et j'en suis heureuse, car la mascarade ne va plus pouvoir durer longtemps.(DSK, Sarko l'historien qui nous refait l'histoire de France, la presse qui défend les reporters consensuels et laisse tomber les vrais journalistes -voire affaire Thierry Meyssan qui est séquestré à Tripoli et menacé de mort sans écho dans les merdias de France - etc .... la liste est longue hélas.

Intervenant BobbyFR94 - le 04-09-2011 à 23-37

Fanfan a raison, ces ordures au pouvoir depuis des décennies nous mentent, vous ne me croyez pas ? je vous invite à aller sur le site www.quotidien.com (site de Pierrre JOVANOVIC), et vous allez tous prendre une bonne claque !!

Oui, Fanfan a raison quand il écrit que le système est sur le point de s'écrouler (le système financier !! ) ...

A bientôt 48 ans, j'ai passé un diplôme de niveau II en informatique, mais, depuis mai 2007, et malgré ce hmm, diplôme, je n'ai trouvé qu'une place en intérim jusqu'à fin février...2009 !! moins de 4 mois, ça fait donc bientôt 30 mois que je n'ai plus travaillé, et je suis sans droit depuis 18 mois !!

Alors oui, le fait de taxer les transactions bancaires, et la richesse produite est une très bonne proposition, bien que je sois contre les illégaux, mais la faute en incombe à nos chers connxxx, heu politiques, qui sont pour le remplacement de population - je sais, je déborde sur le sujet - allez donc lire ce très intéressant article, et contredisez donc son auteur, mais là, je vais bien rire :

http://www.legaulois.info/2011/01/lhorrible-verite-sur-les-nouveaux.html

Le vrai problème n'est pas uniquement le travail non déclaré, car celui-ci est la résultante des décisions qui ont été prises, et depuis longtemps, sur le fait de favoriser une toute petite partie de la population, cette cette oli-garce-chie complèement pourrie, tiens, voici un extrait de l'interview de Pierre JOVANOVIC sur youtube - traduit en anglais, vous pourrez donc envoyer ce lien vers vos contacts anglophones en plus :

http://www.youtube.com/watch?v=sUPNV2npZKE

Pour ceux qui doutent de la trahison des dirigeants européens, et français tout d'abord, voici un lien qui date du 11 OCTOBRE 2008, article en anglais :

http://www.express.co.uk/posts/view/65628/secret-plot-to-let-50million-african-workers-into-eudavid hamiltonmore

Pour en revenir à cet article, ce dernier a le mérite de mettre le doigt là ou ça fait mal, et, comme l'ont dit certains, au lieu de vociférer - avec de bonnes raisons sans doute - proposez donc des initiatives aussi intéressantes que celles que l'auteur de l'article a proposé ...

J'habite sur le Val-de-Marne, alors avis aux employeurs, en informatique notamment, êtes-vous prêt à embaucher un "senior ", car la vérité est qu'après 40 ans, une bonne partie des employeurs ne veulent plus de nous ... jeunisme, sachez que les plus de 40 ans sont les plus touchés par le chômage ...ça aussi, nos conxxxxs de médias ne vous le diront jamais, pas plus qu'ils ne vous diront la vérité sur ce qui se passe à GAZA !!

Comme le dit Pierre JOVANOVIC, la révolution arrive, version 2.0, et surveillez donc bien le prix de l'alimentaire, vous risquez d'avoir bien des surprises, et à court terme !!

Et dîtes-moi donc comment je vais survivre, et continuer à payer la maison que mon amie et moi avons acheté, et pouvoir nourrir nos enfants (en bas âge)  , hein, dîtes-le moi, je suis ouvert à toute proposition ...

Intervenant vengeur - le 01-12-2011 à 14-23

Il faut ressortir la guillotine pour les politiques et la haute finance

mimi - le 26-01-2012 à 16-53

Le travail au noir c'est peste qui empoisonne toutes les èconomies; surtout quand ce travail est pratiquè par des gens riches, et cupides, en plus retraités, j'ai connaissance de deux familles de retaités, en plus riches, que toute leur vie ont exercé du travail au noir, en plus d'une petite partie déclaré, et la morale dans tout ça? 5 millions de chomeurs, et ces crimi...continuent sans jamais etre dérangés, au moindre faux pas, un pauvre misérable est pris tout de suite en flagrant délit, dénoncé de suite par ces tricheurs. Un pauvre qui travail (le) pour survivre chapeau, mais souvent la seule et unique cause c'est la cupidité

Intervenant Philippe Créations - le 22-02-2012 à 08-48

Communiqué de : La Clé Inter Nations.

Parce que, dans notre « Économie de Marché », il apparaitrait que 97% des échanges financiers dans les Etats sont spéculatifs, avec seulement 3% de la Masse Monétaire utilisable par les Acteurs de l’Économie Réelle (statistique moyenne mondiale). Cette situation engendre, dans le temps, épisodiquement, un chaos Économique et Social. Ses conséquences, ont contraint quelques Acteurs Sociaux à tenter d’instaurer de nouvelles valeurs, par des échanges localisés, dans le but d’installer une Économie plus Sociale.

Son défaut est la mise en place de monnaies parallèles, multiples, déroutantes et éphémères, aux noms très fantaisistes, appelées familièrement : « monnaies de singe ». Ce modèle économique, impliquant parfois des Entreprises, régulièrement accusé de travail illégal, n’est pas viable à long terme, et conduit immanquablement le Pouvoir Politique des États à dénoncer ces pratiques et accuser ses protagonistes de « faux monnayeurs ».

Cependant, la rigueur économique réinstalle actuellement ces monnaies alternatives locales, répertoriées dans plusieurs États Européens mais aussi partout dans le monde (plus de 20 en France, plus de 50 en Allemagne) toutes aussi déconcertantes que les précédentes.

« La Clé », La Collectivité Laïque Équitable, vous offre, pour la première fois, le moyen de fédérer toutes les initiatives et les bonnes volontés, dans un esprit de parfaite équité, sans le risque d’une conséquence de « fausse monnaie ». Elle assure le maintien d’une meilleure structure économique, par une entraide collective, avec une possible incidence pour les Entreprises concernées, ou la création de nouvelles, sans le risque du travail illégal. « La Clé » permet une coopération avec les Collectivités, les Associations, etc… pour une récupération des « temps de bénévolat », bien légitime, généralement utilisés sans réciprocité. Une coordination avec les familles, d’une façon dynamiques en permettant une implication de tous les Acteurs Sociaux, y compris les plus vulnérables, basée sur la solidarité, la fiabilité, l’efficacité et la confiance. Son modèle d’échanges est très simple à utiliser, Il est concrétisé par un « bon », ou une « carte à puce », avec une gestion et une comptabilité informatisées permettant un suivi très rigoureux des échanges. « La Clé », est le modèle actuel permettant l’épanouissement personnel par une répartition plus équitable des ressources collectives, pour un système économique durable et enfin social permettant une amélioration de la qualité de vie, selon les instructions de sa « Charte ».

Son Site Internet : http://www.la-cle-inter-nations.org/home

Bienvenue sur le site de « La Clé » : La Collectivité Laïque Equitable ! Venez découvrir la Collectivité d’entraide, d’échanges de Biens et de Services, la Collectivité de Familles, la Collectivité de Recherche et d’Innovation, la Collectivité d’échanges avec l’Etranger, par un réseau de solidarité collective et bien davantage encore, fonctionnant par des dons de temps, établi de « gré à gré ». L’inscription est gratuite par Internet et c’est votre Organisation ! Comment récupérer vos temps de bénévolat ? Nous proposons que le bénévolat, malgré sa démarche philosophico-culturelle, puisse être récompensé par réciprocité, permettant justement l’épanouissement culturel. Nous avons tous besoin les uns des autres et les personnes qui bénéficient d’assistance doivent aussi pouvoir assurer une contrepartie. Cette Organisation n’est pas en concurrence avec les autres modèles philosophico-culturels, elle vient en complémentarité.

Découvrez les Fondements, la Charte, la Stratégie, la Présentation, les Contacts, etc…
Et, peut-être, aurez-vous la courtoisie de nous faire part de votre analyse ?

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Avec toute notre sympathie.

La Clé

Intervenant Trazibule - le 22-02-2012 à 14-02

Belle publicité très insistante !

J’ai visité votre site mais je ne découvre mal qui vous êtes, ensuite j’ai observé votre fonctionnement, très hiérarchique, avec des conseillers à tous niveaux dont je n’ai pas trouvé d’où ils venaient et quelles compétences techniques ils avaient. Ils ont un pouvoir juridique « Ils établissent les sanctions et les radiations, selon la procédure prévue. »  (Procédure non trouvée) mais qui contrôle les conseillers ? La base ou leurs supérieurs. Et comme ils sont commissionnés, être juge et partie prenante et un mélange des genres dont on sait que trop les dérives possibles !

Vous excluez beaucoup de personne, tout citoyen un tant soit peu concerné par sa collectivité est forcément actif dans l’une ou l’autre des associations, syndicats, partis, religions etc… (Personnellement, celui qui n’est nulle part m’apparait comme un parfait égoïste !) Exclure tout ces citoyens est pour moi un handicap certain !

Ensuite vous excluez tous ceux qui ont eu affaire à la justice ? Je trouve que certains d’entre eux sont pourtant de remarquables défenseurs de nos libertés, Green Peace, José Bové, Défenseurs des roms ou des sans-papiers ! Tous ont des dossiers judiciaires !

Vous dites vouloir respectez les lois mais l’échange de temps (sans tva ni charges sociales) est une forme de travail au noir, n’est ce pas incohérent ?

Vous créez une structure pyramidale sur le modèle de toutes ces chaines qui sévissent régulièrement ce qui m’incite à beaucoup de réserves. Plus celui qui est haut dans la hiérarchie touche, plus il a de pouvoir, moins il est contrôlé !

Enfin l’écriture même de votre site ne permet pas de répondre à vos propositions, qui définissent tout de façon définitive « Aucun des 10 Articles de cette Charte ne peut être modifié, ni supprimé. » comme si votre modèle était parfait dès sa conception (vu votre forum c’est pourtant tout neuf donc forcément imparfait) ! (de plus impossible d'utiliser votre forum mon adresse mail est refusée !)

Conclusion, je n’efface pas votre « publicité » me sachant souvent trop systématiquement critique mais j’attends vos réponses.

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