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RESUME: C’est bien beau de revendiquer plus de liberté tant qu’on n’a pas réfléchi
sur ce qu’est la liberté. Nul ne peut se sentir libre si ceux qui l'entourent
ne le sont pas, la liberté ne se prend pas elle se donne ! elle s'apprend

Réflexions



LA LIBERTE


C’est bien beau de revendiquer plus de liberté tant qu’on n’a pas réfléchi sur ce qu’est la liberté.

Comment définir la liberté : « Faire ce que voudra » écrit par Rabelais pour l’abbaye de Thélème semble dire qu’être libre c’est faire tout ce que l’on veut. Mais sait-on vraiment ce que l’on veut, je voudrais bien être riche par exemple, mais suis-je libre de le devenir ? Je voudrais bien flirter avec la jolie demoiselle que voilà mais en a-t-elle envie ? Entre nos rêves et nos envies, notre liberté se trouve vite déçue. Ces désirs sont-ils sincères ou tout simplement suscités par la pub, l’envie, la jalousie, la mode. Il arrive souvent que la satisfaction de ces désirs ne procure finalement qu’un autre désir, devenu une autre contrainte.

Le croyant est-il libre de croire ? L’athée de ne pas croire ? Ou n’est ce pas le résultat une longue histoire familiale, culturelle et sociale qui nous enferme dans nos façons de penser ?

Est-il libre dans sa tête celui qui se passionne que ce soit pour une science, un sport ou pour un jeu à la con ?

Etre libre de choisir nos habitudes, est-ce une liberté ou une obligation que des circonstances nous ont fait admettre de peur de perdre une autre liberté : Celle d’être reconnue du groupe dont on fait partie.

Avant tout il nous faut donc réfléchir sur ce qu’est la liberté.

Première proposition :

Serait-ce un droit, tel que semble nous l’enseigner la constitution. La loi nous donne le droit de rouler sur les routes mais avec tant de règles d’interdit de contraintes et limites que cela ressemble fort à une absence de liberté. Nous avons le droit de nous exprimer, mais attention pas trop fort, pas trop méchamment pas trop ouvertement, « Sarkosy je te vois ? » Hop en justice ! « Casse toi pov' con » hop au tribunal ! Le droit de se déplacer mais pas si vous êtes de la mauvaise nationalité, Le droit de travailler ? Sans blague j’en connais qui voudraient bien, le droit d’habiter, oui si ton compte en banque est bien alimenté, le droit de se soigner ? Si tu n’es pas trop loin de l’hôpital et encore à condition que tes papiers soient en règle, tous les droits sont entravés de devoirs et de règles, le droit de vivre ? Sauf en cas de guerre ou même juste un peu trop d’amiante, et de toute façon sans sortir des normes ? Le droit de consommer ? Ah ca oui, mais faut payer, et payer la taxe. Le droit de vote ? A condition de n’en choisir qu’un seul parmi ceux à qui ont a accordé le droit de se présenter. Finalement la définition cette liberté part toujours d’un absolu théorique affirmé haut et fort pour ensuite l’engluer dans des limites chaque jour plus draconiennes.

Seconde proposition :

la liberté serait un combat : Se battre pour être libre, revendiquer, prendre la liberté comme drapeau, plus de contrainte, vive l’anarchie, à bas la calotte, à bas des tyrans. Cette liberté là consiste à se l’approprier, avoir plus de liberté que les oppresseurs comme si ceux là nous avaient pris toute la liberté pour en faire leur propre usage. Or qui sont-ils ces oppresseurs, sont-ils vraiment libres ? Que ce soit ces nobles asservis à la cour, ce roi même soumis au décorum et d’obligations dont toute la liberté consiste à parfois s’échapper quelque peu du protocole pour se vautrer dans des luxures dont je ne suis même pas sûr qu’il en soit satisfait. Sa première liberté consistait à priver tous ceux qui lui déplaisaient de leur propre liberté. Et ces grands capitaines d’industrie, libre de fixer leur temps de travail leur propre salaire peut-être oui, mais souvent astreints à de longues journées de responsabilités, de labeur, se battre contre la concurrence, contre les syndicats, contre les financiers, face aux nouveautés. Sa liberté consistait à licencier ou embaucher, belle liberté que celle de mettre les autres en soumission ou de mettre au banc de la société suivant qu’on lui plait ou non. C’est cette liberté là que les grands revendicateurs souhaitent conquérir ? A effectivement quelle joie lorsqu’une bribe de liberté change de main mais ce qui est gagné par l’un et perdu par l’autre dans une rivalité sans fin et sans espoir.

La liberté cela se prend dit-on ! A qui et comment, car celui qui prend sa liberté la prend au dépend d’un autre, une classe sociale décide un jour de ses propres lois en privant la classe dominante de la liberté d’appliquer les siennes, et devient à son tour dominante. La liberté s’arrête où commence celle du voisin ? Sans blague, dites cela au clochard qui passe dans la rue, où s’arrête sa liberté à lui et où commence la votre ? Imaginez cette phrase dite par le garde de l’hacienda à l’ouvrier agricole qui passe dans sa roulotte ?

Troisième proposition :

Serait-ce une émotion, que nous éprouvons chaque fois qu’une situation de choix fait appel à notre seule décision sans l’impression de subir une contrainte externe. Serait-ce cette joie que nous éprouvons chaque fois qu’une possibilité nouvelle s’ouvre à nous, une découverte entrevue, une limite dépassée, un espoir de nouveauté. Pour cette liberté, plus d’analyse intellectuelle, juste du bonheur, il n’est plus question de savoir pourquoi cette situation de pouvoir faire de nouveau choix s’est produite, mais juste le plaisir de l’apprécier ? Nous sommes-nous mis dans cette situation par incertitude, par courage, par volonté ? Quelques que soient les forces externes ou internes qui nous ont placés dans cette situation limitée, le plaisir réside alors que dans le changement. Exemple le prisonnier découvre le moyen de fuir, cette liberté n’est que la fin d’une situation douloureuse, ce bonheur n’a plus rien à voir avec les causes initiales de sa situation de prisonnier, C’est le changement de situation qui défini la liberté, comme sortir du travail dominical pour profiter du week-end, ce n’est pas cette sage décision de mise en situation de décider librement. On ne décide pas d’être libre, c’est le résultat de l’action qui nous rend libre. Il est paradoxal de voir les ouvriers quitter leurs habitudes contraignantes dans l’usine pour, dès la sortie, s’enfermer dans d’autres habitudes qui au fond sont aussi contraignantes, l’apéro au bistrot, les courses, les devoirs familiaux.

Si la liberté est un sentiment comment le générer ? C’est ce qu’on s’interdit qui nous enferme, Mais sortir d’un enclos pour un autre est sans espoir, l’important est de supprimer l’enclos. Mais pour abattre les barrières pour soi, il faut prendre conscience que c’est aussi abattre la barrière pour les autres, sinon c’est leur volonté de prise de liberté qui aliénera les nôtres. Nous ne pouvons donc le faire qu’ensemble. C’est ensemble que nous apprendrons à vivre avec moins de barrières. Nous avons vu plus haut que c’est un changement de situation toutes les fois où l’on passe de moins de choix à plus de choix, mais alors comment se sentir libre si nous nous enfermons dans nos propres choix, nous devons au contraire apprendre, ouvrir nos possibilités de choisir, étendre nos capacités de compréhension, de connaissance vers des domaines que nous n’avons pas encore explorés. Celui qui se sent le plus libre est l’explorateur d’un nouveau monde ou de nouvelles connaissances, alors oui si c’est cela, nous nous sentirons libres.

Mais comment explorer ces mondes en restant enfermés dans notre univers, après tout nous ne nous intéresserons jamais qu’à ce qui nous intéresse non ? Donc nous devons acquérir la curiosité d’explorer ce dont à priori nous ne connaissons rien. Si des mondes qui nous sont inconnus existent, nous n’avons nous-mêmes aucun raison de nous douter de leur existence, ils nous resteront inconnu, ils ne nous seront révélés qu’issus des connaissances des autres forcément, c’est donc en ouvrant notre porte aux autres que nous ouvrirons notre propre liberté vers des espaces nouveaux. C’est donc en acceptant de libérer notre attention de nous même, de libérer la parole de l’autre que nous pourrons l’entendre sans à priori. Finalement la liberté ne se prend pas, elle se donne, et notre sentiment de liberté ne s’exprime que lorsque nous donnons de la liberté aux autres, liberté de s’exprimer d’être différents d’être écouté. En libérant l’oiseau vous vous sentirez libre, en ouvrant la porte à l’étranger vous vous sentirez libre. Jamais vous ne vous sentirez libre si vous interdisez, enfermez, cataloguez celui que vous méprisé. Ne serait ce que parce que vous serez obligé de le surveiller, pour interdire une liberté à l’autre on se retrouve enfermé nous même à maintenir cette interdiction et c’est d’autant plus contraignant que la contrainte est forte. Il est plus important de se sentir libre que de l’être réellement. Un ancien taulard m’a dit : « Je ne me suis jamais senti plus libre qu’en prison », là au moins plus besoin de s’obliger à penser, à se cacher ou à faire ce qu’il faut pour ne pas tomber en prison.

Vous vous sentirez plus libre dans une maison sans serrures avec des voisins heureux que dans une maison sécurisée avec des voisins envieux. Pourtant vous ne pouvez donner de la liberté sans apprendre celui qui la reçoit à s’en servir. L’oiseau libéré de la cage où il est né à peu de chances de survie. Le taulard libéré après une longue peine, risque fort de ne pas réussir à vivre libre et de retourner en prison surtout que peu est fait pour préparer cette liberté retrouvée.

Promenez vous avec un chien sans laisse, il court où il veut librement, vous marchez à votre rythme. Mettez-le en laisse, c’est autant lui que vous que le chien tient en laisse. Mais lâchez un chien toujours tenu en laisse, il passera vite sous une voiture.

Vous voulez vous sentir libre ? Alors donnez, construisez, offrez de la liberté. Apprenez aux autres à être libre c’est la seule façon de l’être vous-même.

La liberté ne se prend pas elle s’apprend.
La liberté ne se prend pas elle se donne.
Apprendre à donner construit notre liberté.

Un peuple qui est disposé à renoncer à un peu de sa liberté pour un peu de sécurité,
ne mérite ni l'un ni l'autre ! (signé Benjamin Franklin).

Merci à Jean Marc Fedida pour avoir trouvé ce bijou !

Page écrite le 27/10/2009

               

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Intervenant SDVISTE - le 01-11-2009 à 08-01

La liberté?

Tout citoyen peut il se loger ,voire devenir propriétaire de son logement? oui à condition qu'il soit financièrement corret.
Sinon, s'il n'a plus aucun revenu, il lui reste les tentes des DON QUICHOTTE;
Est-ce cela la liberté?
Même question pour l'accès libre à la nourriture, heureux celui ou celle qui dispose d'un revenu suffisant, l'autre peut toujours aller aux restos du coeur.
Est-ce cela la liberté?
En bref, la misère des uns est elle un principe de liberté pour les plus aisés?
Comment pourraît-on retrouver la liberté, la vraie, celle qui permet à tout citoyen de vivre dans la dignité?
Il nous reste un seul moyen de pression, le droit de vote. Mais droit de vote ne veut pas dire , voter pour un candidat représentant le système ,qu'il soit de droite ou de gauche.
Si l'on veut changer de système afin que chacun retrouve la liberté , celle qui nous redonnera la dignité d'être un citoyen et la fierté d'appartenir à une vraie république,il nous faudra voter pour une idée et non un candidat.
Une idée défendue par un ou plusieurs citoyens dont la candidature à une élection présidentielle est rendue impossible par la complexité des règles à respecter.
Imaginons que le SDV dont je défend le principe,  qui serait une véritable révolution s'il était mis en place, imaginons que d'ici 2012, le concept a fait son chemin grâce à internet et le bouche à oreille. Imaginons que le mot d'ordre soit "voter SDV" en 2012.
Imaginons des millions de Français allant déposer dans l'urne un bulletin SDV (salaire de vie), les médias ayant été mis au parfum, il est évident, que le mouvement de révolte serait lancé au lendemain de cette élection.
Les représentants du système ,discrédités par le vote des citoyens, ce vote représenterait une revendication silencieuse mais qui ferait énormément de bruit , sans tirer un coup de fusil, sans descendre dans la rue et tout casser.
Les médias seraient obligés d'informer et le ce serait le début d'une révolution en vue de changer le système.
Voilà comment je vois la liberté, du moins comment lui redonner tout son sens, il nous reste un moyen d'expression . Le droit de vote, alors exprimons nous et revendiquons ce qu'aucun représentant du système ne proposera avec leur belles paroles.
http://asdv.e-monsite.com/rubrique,le-sdv-en-texte-court,319881.html

JPB

Intervenant olivier - le 03-11-2009 à 15-00

j'aime l'idée que la liberté peut se donner, mais je pense qu'elle peut aussi se prendre. Elle n'est pas forcément prise à quelqu'un, elle peut être prise comme on prend la route. La question alors ne serait pas comment ne pas empiéter sur la liberté du voisin mais comment lui laisser la possibilité de prendre sa part de liberté: éducation, conditions matérielles minimales. Le salaire de vie ne me paraît pas absurde dans le principe. D'une certaine manière il existe déjà dans la mesure où l'état se repose sur les associations (dont les restos du coeur entre autres) pour assurer le minimum vital, mais d'une manière inégalitaire et donc humiliante.
Donner des moyens de vivre matériellement à chacun sans la contrepartie d'un service minimum rendu au fonctionnement de la société me semble impensable. Je ne crois pas que la contrainte soit un bon moyen d'éviter que des profiteurs se servent d'un telle possibilité pour se reposer sur le travail des autres.
L'éducation (mais peut-être pas le système éducatif actuel) me semble être la seule possibilité de faire prendre conscience à chacun de l'importance de l'équilibre nécessaire et juste (par ailleurs très délicat à définir de manière générale) entre effort fourni et garantie matérielle.

Intervenant MoZYGuS - le 19-04-2010 à 21-44

finalement vous rejoingnez le même principe même si vous partez d'un point de vue différent :
la liberté ne se prend pas mais s'apprend... par l'éducation surement, citoyenne et familiale de concert.
Ainsi une personne l'ayant apprise, comprise et assimilée peut alors la saisir à pleines dents et sourire :)
qu'il l'a communique à un autre et elle en sera d'autant plus grande car il pourra la partager. car être libre seul ne mène nul part car par défaut de comparaison et de partage avec d'autres. (comme cette blague le dit si bien : connaissez vous la différence entre un pigeon ?) et ???
ce qui est sur c'est que le pigeon-ci n'est pas libre !
apprendre la liberté de vivre avec les autres... tout un programme !

Intervenant Horst - le 02-04-2011 à 17-50

Quelle thèse absurde ! La liberté s'apprend !!!! Comment apprendre si l'individu est pauvre et analphabète ? D'après la Grece antique nous savons que la liberté politique est seulement existante que l'individue est aussi économiquement libre. Seulement à ce moment là l'homme et la femme chaqu'un est libre politiquement c'est à dire chaqu'un peut participer librement à la vie commune de la société.

Quelqu'un qui na pas de sous pour se nourir ne dispose plus de la liberté individuelle à participoer à la vie sociétale. Il ne peut pas faire des voyages d'excursion, il ne peut pas assumer ses droits civiles etc.

La liberté "se donne" ?  Comment qui est le donneur et qwui est le recepteur ?

"Apprendre à donner pour construire" - quelles belles phrases presque religieuses pour tranquiliser les pauvres. Non mon cher Allain, avec ses phrases et "théories" tu ne change pas ce monde. Au contzraire, tu rends aide à ceux qui ont pris leur liberté pour pouvoir gouverner le peuple ou pour gérer une société économique ou financière. Tu te fait involontairement valet utile pour ce gens qui ne laisse pas devenir économiquement libre ni leur concurrents ni la masse des petits gens espérant devenir aussi riche pour pour être libre à faire tout ce qu'ils veulent.

Intervenant Trazibule - le 03-04-2011 à 10-24

Je ne suis décidément pas un bon rédacteur, il semble que ce que j’ai écris n’est pas compris.

Bien sur qu’être pauvre et analphabète ne permet pas d’être libre, alors donner la liberté à un pauvre commence par lui donner la liberté  de vivre en lui apprenant à lire en lui permettant les moyens de vivre, c’est par le partage économique qu’il est possible de lui apprendre à être libre.

Mais pas par une charité sous-entendant qu’en échange nous attendons respect et reconnaissance, confirmant une autorité de celui qui a réussi sur celui qui n’a pas eu cette chance.

La liberté n’est pas une denrée limitée qu’on se partage, « parce que moi j’en veux plus c’est toi tu en auras moins ! » Non la liberté est un acte de soi même vis-à-vis des autres, c’est comme une écoute, un  sourire cela ne coute rien, mais apporte beaucoup.

Tout le contraire des religions,  qui enseignent la soumission, le respect de dogmes,  la croyance sans critique, ce que je préconise est d’apprendre à aider l’autre à être libre, matériellement, comme intellectuellement.  C’est en faisant cela que nous apprenons nous-mêmes à être libre.

Pas besoin d’être libre soi-même pour donner de la liberté à l’autre. Pas besoin d’être heureux soi-même pour donner du bonheur aux autres.  Je cherche à faire comprendre cela, beaucoup plus porteur de changement que d’entendre ces discours revendicatifs qui cherchent à s’approprier une liberté comme on s’approprierait un territoire.

Intervenant Yann Françoisjean - le 16-07-2011 à 11-53

La Liberté ne peut être considérée qu'au niveau de l'individu, qui doit lui même en définir le périmètre. Toute notion de peuple, groupe, société, etc... est en opposition avec l'idée même de liberté. Ces architectures sociales sont construites, par l'homme et moulte animaux, par besoin de sécurité/protection. Leurs matériaux de constructions sont les règles, lois, coutumes, etc...Leur ciment est la contrainte du respect de ces règles, ...

Je tente d'être libre: Je choisis moi même mon modèle de prison et l'adapte à mon environnement.

Ma liberté ne doit jamais déborder du cadre de l'estime que je me porte, de mon idée de la dignité, et je dois en assumer la part de danger. Elle est donc basée sur mes références, innées et acquises, et mon jugement quotidien de l'ici/maintenant.

En conclusion, en veillant à ne pas tomber dans l'excès, en pondérant mes ressentis et sentiments, je pense que je suis environ heureux, aux alentours du bonheur.

Yann Françoisjean

Intervenant Trazibule - le 16-07-2011 à 14-59

Ce que j’essaie de dire est que la liberté existe par rapport aux autres, un homme seul est libre et n'y pense guère, et sauf éventuellement s’il tombe par accident dans d’un bourbier : Il éprouvera la notion de liberté au moment où il en sortira. Plus qu’un état le sentiment de liberté nait d’un changement d’état.

La liberté n’est donc pas un absolu qu’on prend ou que l’on perd, comme le proclament nombres de leaders.

J’ai essayé de dire que même par rapport aux autres ce changement d’état passe plus par la liberté qu’on peut accorder aux autres, en leur apprenant à être libre, qu’en s’octroyant à soi-même une liberté contre les autres. Celui qui prend un pouvoir n’est pas libre car il s’impose d’être prisonnier lui-même des exigences nécessaires à maintenir son pouvoir et donc à contrôler l’expression de liberté des autres.

Je crois avoir lu quelque part ceci : Celui qui pour sa sécurité accepte d’avoir moins de liberté n’aura ni la sécurité ni la liberté. J’affirme me sentir plus en sécurité avec un voisin libre et heureux que derrière les meilleures lois et protections.

Intervenant mike - le 30-07-2011 à 22-57

meme si je suis un petit etudiant en histoire en train d'ecrire un livre je trouve que vous tenez TOUS  un discours trop complexe et je trouve que SDVISTE est trop au pays de oui oui avec la voiture rouge...il a fait une tre bonne imitation du pere fourras car cest le seul a avoir compris ce qu'il a dit...pour évitez une fois de plus le politiquement correct et en quelque phrase A PARTIR DU MOMENT OU NOUS AVONS UNE PIECE D'IDENTITE ET UNE CARTE DE SECURITE SOCIALE ON EST JAMAIS LIBRE !si on veut ca maison on doit se raccordé a EDF si on veut nourir ses betes on doit achetez des produits sur le marché donc on joue les IUC (idiot utile du capitalisme) et de la mondialisation...il faudrait se couper de tout lien avec un etat pour soi-disant etre libre , et encore ca serait se coupé du monde et il faut savoir que les gens nont aucune consideration pour les anti conformiste car l'etat la voulu a crée un moule de -allez ecole allez boulot avoir maison avec femme chien et gosse-...et malheuresement on peut pas se passez d'un etat... Tous les philosophes vous dirons que l'etre humain a besoin de protection et que seul letat peut la fournir donc cest un débat comme une roue qui tourne et qui ne s'arrete jamais...si vous voulez plu de dirigent cest l'anarchie et je suis pas pret a faire confiance a lhumain pour qui s'auto-entretiennent...mes paroles sont peut etre brutaux mais la realité est brutal...a bientot...

Intervenant Trazibule - le 31-07-2011 à 17-12

Avant de réclamer un état pour se sentir en sécurité, comme un esclave se sent en sécurité avec un maitre puissant, il serait bien de se demander à quoi sert un état. Pas si évident. Entre autre ce sont souvent les états qui font les guerres, et même les guerres civiles se font contre un état qui opprime son peuple. La Belgique actuellement montre que sans état un pays peut survire. La Suisse où la notion d’état est très faible n’apparait pas un pays sans défense, entre Allemagne et Italie, Hitler n’osa pas l’attaquer.

L’anarchie n’est pas la pagaille à laquelle la plupart des dirigeants bien pensants veulent l’assimiler pour rester en place. C’est une structure ordonnée sur un autre principe que la hiérarchie.

Le monde n’a aucune considération pour les marginaux dites-vous ? Cela fait pourtant 2000 ans qu’il célèbre un marginal appelé Jésus Christ, la plus grande nation du monde à l’époque, le Royaume Unis s’est incliné devant un marginal nommé Gandhi. Les hippies marginaux n’ont pas été inutiles dans la fin de la guerre du Viêt-Nam. Et chez nous diriez-vous que la marginalité des résistants fut inutile.

Le but n’est pas d’être marginal, mais d’apprendre à penser libre, ce sont les autres qui vous étiquettent marginal parce qu’ils ne vous comprennent ou ne vous approuvent pas.

Il est si facile de réagir face aux évènements, mais beaucoup plus délicat d’agir, car il faut ne pas subir mais avant tout chercher à comprendre et choisir. Réfléchir demande de l’énergie et beaucoup de l’humilité.

Intervenant mike - le 01-08-2011 à 16-28

mr trazi la belgique survit mais bientot je pense que bientot les wallons vont se rattaché a la terre patrie (la france) car la belgique est une création de langleterre sur une défaite de la france donc puisqu'il n'ont aucune culture a part jena claude van damme et les frites on revisitera le découpage des frontiere de la 3eme guerre mondiale mais la fin me semble tout proche...

pour la suisse hitler navais pas besoin de les annexé car il aurait du mobilisé des division entiere pour écrasé un peuple qui 1) etait bien préparé pour la guerre quoiqu'on len dise dailleurs je connais bien la suisse et si vous allez dans les rues vous aurez le nom de tout les generaux en hommage de leur service et 2) cetait trop montagneux et ca demander beaucoups de temps donc il valait mieux passer par la belgique...

ensuite pour les marginaux je parlé d'anachorete dans le temps ou des punck avec des dreadlock aujourdhui ceux qui se coupe tout lien avec la societé...jesus lui arrivé malgré sa marginalisation avec une croyance de dieu et il etait surdoué doublé du fait que 90% des gens de l'époque etait analphabete si jesus reviendrais en 2011 vaut mieu pas qui passe dans mon quartier car le discours changerait vite... lol

et pour gandhi il etait pas marginale...il sest pas trop coupé du lien centrale puisquil etait dedans !faire des études d'avocat (reussi) et rentrer en politique nest pas tres marginale la pensé oui mais pas lhomme.....aujourdhui en france marie george buffet fait 1,89% au présidentielle au premier tour ca represente que dalle et pourtant elle est pas marginale...

et pour nos soldats..........attendez mr trazi.....jai pas la meme définition que vous moi jentend marginale "celui qui est en marge de la societé" nos soldads combattait des occupants...cest pas etre marginale ca cest etre patriote pour moi...

et pour les 2 dernieres phrases vous avez raison...mais cest pas si simple...car un avantage de gagné veut dire un autre de perdu...

Intervenant Bal - le 29-10-2011 à 18-58

Superbe réflexion. Mais il serait utile de sythétiser. Il y a plusieurs définitions officielle (Robert, Larousse) à la libereté :

1 - La liberté consiste à faire ce que l'on veut à condition de laisser cette même possibilité aux autres. Pour cela, il faut des lois pour tous et que tous les respectent Autrement dit : votre liberté s'arrête là où commence celle des autres. Mais les lois... Par et pour qui sont elles faites ?

2 - La liberté consiste à ne dépendre de rien ni de personne. (facile à dire)

Pour ma part j'observe qu'on est plus libre quand on gagne 10000 euros par mois que quand on en gagne 800. Pourquoi ? Parce que l'on dispose de plus de choix. Mais cela ne s'arrête pas là : on a plus de choix quand on dispose de la santé, de la jeunesse, d'un environnement plus favorable, d'une éducation plus riche, de dispositions mentales favorables, de plus d'argent etc. Bref, la liberté en tant que "nombre de choix" est parfois intrinsèque et ne dépend que de vous, et parfois aussi du milieu extérieur, donc extrinsèque. La liberté est donc parfois sujette au hasard et à la chance...

La liberté se résume donc dans l'absolu à un nombre : le nombre de choix dont on dispose à chaque instant. A chaque instant, un nombre fini de paramètres peut être listé pour mesurer la liberté dont on dispose.

C'est une définition mathématique un peu étroite, j'en conviens, mais elle a le mérite de donner une base solide à la notion de liberté. Et en donnant plus de choix aux autres, on améliore aussi le nombre de ses choix, c'est une évidence facile à démontrer. J'oubliais : la liberté consiste aussi à se donner les moyens de changer d'avis... Si vous contestez ma façon de voir, j'accepte la critique !

Intervenant Trazibule - le 29-10-2011 à 20-34

Oui le nombre de choix est une solution, mais nous avons tous les choix et ce n’est que l’environnement extérieur qui nous limite, il serait plus logique de mesurer le nombre d’interdits non ?

Or l’interdit vient des autres, du social, c’est pour cela que notre liberté dépend directement de la liberté que l’on accorde aux autres. La façon dont nous construisons nos sociétés, défini nos degrés de liberté.

Oui le plus riche a plus de liberté c’est ce qui semble évident, mais je crois la somme des libertés de tous est plus importante que la capacité de liberté de certain. Autrement dit, si on pouvait établir une mesure de quantité de liberté d’un groupe social, je suis convaincu qu’il y aurait beaucoup plus de libertés cumulées dans un groupe pratiquant l’égalité et la solidarité que dans un groupe divisé en classes sociales très inégales.

Le but de cet article est de démontrer que notre liberté est directement proportionnelle à la liberté qu’on accorde aux autres. C’est une conception quasiment opposée à celle du Larousse, beaucoup trop individualiste, la liberté que j’évoque commence là où nous l’accordons aux autres !

Est-ce un peu plus clair ?

Intervenant Bal - le 27-11-2011 à 11-54

Bien sûr, MR Trazibule, c'est clair, et en fait nous sommes absolument d'accord. C'est ma formation en mathématiques qui me donne parfois un esprit étroit. Je suis absolument convaincu que ma liberté dépend de celle des autres...

Donc aussi de notre environnement. Environnement de toute nature : social, comme vous le dites, mais aussi naturel (santé, écologie etc.). IL ne faut pas négliger les individualités par rapport au collectif, et je me demande si tout le problème de la liberté ne vient pas des conflits entre les deux. Diminuer l'influence de l'individu pour augmenter l'influence collective n'est pas non plus une solution. Un équilibre s'impose. Tout le problème est là.

Or, comme vous dites, la liberté de tous augmente la liberté de chacun. Mais certains ont besoin de plus de liberté que ce que propose le collectif. Et ils se l'octroient par malice ou par force. C'est nul.

Le collectif doit donc permettre un peu plus de liberté à certains individus, à condition que cela serve ce même collectif. C'est le sens de la déclaration des droits de l'Homme. Et ainsi, par liberté supplémentaire distribuées intelligemment, la liberté collective s'accroît.

Le problème est donc toujours là : comment équilibrer les diffférentes libertés de chacun pour la liberté de tous?

Ce sont les choix politiques que nous devons faire.

J'aime vos choix politiques. Dans la mesure de ma liberté, je les soutiens.

Intervenant audreyblabla - le 20-12-2011 à 10-34

Juste une petite note différente pour ceux que ça interesse d'avoir un angle totalement différent sur la "liberté" et "le libre arbitre" :

http://en.wikipedia.org/wiki/Beyond_Freedom_and_Dignity

Pour ceux qui comprennent ce que veux dire "concept". La liberté est un concept, un instrument ...

Être libre dans une société civilisée ? Cette phrase sonnera toujours comme un paradoxe pour moi.

Intervenant Anonyme - le 12-04-2012 à 15-08

je trouve cette page super je suis moi meme communiste et j estime que tout le monde devrait etre
egaux dans tout malheureusement je suis aussis au jurique a la CGT pour aider les travailleurs en
difficultees et en ce moment les patrons s assoient sur la libertees, Eux ses capital( ouvriers
si tu nous ecoute pas prend la porte) et la , question supreme ou es la libertee de chacun Pour
les elections Monsieur Mélanchon que je soutiens car a mon avis il est, à l heure actuel le seul
à prendre des positions honnetes pour remetre le droit social en place
voila comment j entend que les choses se passe Je suis de tout coeur pour les gens qui ont les positions honnete sur l avenir de notre pays

ANDRE JACQUEMET

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