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RESUME: C’est bien beau de revendiquer plus de liberté tant qu’on n’a pas réfléchi | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
La liberté?
Tout citoyen peut il se loger ,voire devenir propriétaire de son logement? oui à condition
qu'il soit financièrement corret.
Sinon, s'il n'a plus aucun revenu, il lui reste les tentes des
DON QUICHOTTE;
Est-ce cela la liberté?
Même question pour l'accès libre à la nourriture,
heureux celui ou celle qui dispose d'un revenu suffisant, l'autre peut toujours aller aux restos
du coeur.
Est-ce cela la liberté?
En bref, la misère des uns est elle un principe de liberté
pour les plus aisés?
Comment pourraît-on retrouver la liberté, la vraie, celle qui permet à
tout citoyen de vivre dans la dignité?
Il nous reste un seul moyen de pression, le droit de
vote. Mais droit de vote ne veut pas dire , voter pour un candidat représentant le système ,qu'il
soit de droite ou de gauche.
Si l'on veut changer de système afin que chacun retrouve la
liberté , celle qui nous redonnera la dignité d'être un citoyen et la fierté d'appartenir à une
vraie république,il nous faudra voter pour une idée et non un candidat.
Une idée défendue par
un ou plusieurs citoyens dont la candidature à une élection présidentielle est rendue impossible
par la complexité des règles à respecter.
Imaginons que le SDV dont je défend le principe,
qui serait une véritable révolution s'il était mis en place, imaginons que d'ici 2012, le concept
a fait son chemin grâce à internet et le bouche à oreille. Imaginons que le mot d'ordre soit
"voter SDV" en 2012.
Imaginons des millions de Français allant déposer dans l'urne un bulletin
SDV (salaire de vie), les médias ayant été mis au parfum, il est évident, que le mouvement de
révolte serait lancé au lendemain de cette élection.
Les représentants du système ,discrédités
par le vote des citoyens, ce vote représenterait une revendication silencieuse mais qui ferait
énormément de bruit , sans tirer un coup de fusil, sans descendre dans la rue et tout casser.
Les médias seraient obligés d'informer et le ce serait le début d'une révolution en vue de changer
le système.
Voilà comment je vois la liberté, du moins comment lui redonner tout son sens, il
nous reste un moyen d'expression . Le droit de vote, alors exprimons nous et revendiquons ce
qu'aucun représentant du système ne proposera avec leur belles paroles.
http://asdv.e-monsite.com/rubrique,le-sdv-en-texte-court,319881.html
JPB
j'aime l'idée que la liberté peut se donner, mais je pense qu'elle peut aussi se prendre. Elle n'est pas forcément prise à quelqu'un, elle peut être prise comme on prend la route. La question alors ne serait pas comment ne pas empiéter sur la liberté du voisin mais comment lui laisser la possibilité de prendre sa part de liberté: éducation, conditions matérielles minimales. Le salaire de vie ne me paraît pas absurde dans le principe. D'une certaine manière il existe déjà dans la mesure où l'état se repose sur les associations (dont les restos du coeur entre autres) pour assurer le minimum vital, mais d'une manière inégalitaire et donc humiliante.
Donner des moyens de vivre matériellement à chacun sans la contrepartie d'un service minimum rendu au fonctionnement de la société me semble impensable. Je ne crois pas que la contrainte soit un bon moyen d'éviter que des profiteurs se servent d'un telle possibilité pour se reposer sur le travail des autres.
L'éducation (mais peut-être pas le système éducatif actuel) me semble être la seule possibilité de faire prendre conscience à chacun de l'importance de l'équilibre nécessaire et juste (par ailleurs très délicat à définir de manière générale) entre effort fourni et garantie matérielle.
finalement vous rejoingnez le même principe même si vous partez d'un point de vue différent :
la liberté ne se prend pas mais s'apprend... par l'éducation surement, citoyenne et familiale de concert.
Ainsi une personne l'ayant apprise, comprise et assimilée peut alors la saisir à pleines dents et sourire :)
qu'il l'a communique à un autre et elle en sera d'autant plus grande car il pourra la partager. car être libre seul ne mène nul part car par défaut de comparaison et de partage avec d'autres. (comme cette blague le dit si bien : connaissez vous la différence entre un pigeon ?) et ???
ce qui est sur c'est que le pigeon-ci n'est pas libre !
apprendre la liberté de vivre avec les autres... tout un programme !
Quelle thèse absurde ! La liberté s'apprend !!!! Comment apprendre si l'individu est pauvre et analphabète ? D'après la Grece antique nous savons que la liberté politique est seulement existante que l'individue est aussi économiquement libre. Seulement à ce moment là l'homme et la femme chaqu'un est libre politiquement c'est à dire chaqu'un peut participer librement à la vie commune de la société.
Quelqu'un qui na pas de sous pour se nourir ne dispose plus de la liberté individuelle à participoer à la vie sociétale. Il ne peut pas faire des voyages d'excursion, il ne peut pas assumer ses droits civiles etc.
La liberté "se donne" ? Comment qui est le donneur et qwui est le recepteur ?
"Apprendre à donner pour construire" - quelles belles phrases presque religieuses pour tranquiliser les pauvres. Non mon cher Allain, avec ses phrases et "théories" tu ne change pas ce monde. Au contzraire, tu rends aide à ceux qui ont pris leur liberté pour pouvoir gouverner le peuple ou pour gérer une société économique ou financière. Tu te fait involontairement valet utile pour ce gens qui ne laisse pas devenir économiquement libre ni leur concurrents ni la masse des petits gens espérant devenir aussi riche pour pour être libre à faire tout ce qu'ils veulent.
Je ne suis décidément pas un bon rédacteur, il semble que ce que j’ai écris n’est pas compris.
Bien sur qu’être pauvre et analphabète ne permet pas d’être libre, alors donner la liberté à un pauvre commence par lui donner la liberté de vivre en lui apprenant à lire en lui permettant les moyens de vivre, c’est par le partage économique qu’il est possible de lui apprendre à être libre.
Mais pas par une charité sous-entendant qu’en échange nous attendons respect et reconnaissance, confirmant une autorité de celui qui a réussi sur celui qui n’a pas eu cette chance.
La liberté n’est pas une denrée limitée qu’on se partage, « parce que moi j’en veux plus c’est toi tu en auras moins ! » Non la liberté est un acte de soi même vis-à-vis des autres, c’est comme une écoute, un sourire cela ne coute rien, mais apporte beaucoup.
Tout le contraire des religions, qui enseignent la soumission, le respect de dogmes, la croyance sans critique, ce que je préconise est d’apprendre à aider l’autre à être libre, matériellement, comme intellectuellement. C’est en faisant cela que nous apprenons nous-mêmes à être libre.
Pas besoin d’être libre soi-même pour donner de la liberté à l’autre. Pas besoin d’être heureux soi-même pour donner du bonheur aux autres. Je cherche à faire comprendre cela, beaucoup plus porteur de changement que d’entendre ces discours revendicatifs qui cherchent à s’approprier une liberté comme on s’approprierait un territoire.
La Liberté ne peut être considérée qu'au niveau de l'individu, qui doit lui même en définir le périmètre. Toute notion de peuple, groupe, société, etc... est en opposition avec l'idée même de liberté. Ces architectures sociales sont construites, par l'homme et moulte animaux, par besoin de sécurité/protection. Leurs matériaux de constructions sont les règles, lois, coutumes, etc...Leur ciment est la contrainte du respect de ces règles, ...
Je tente d'être libre: Je choisis moi même mon modèle de prison et l'adapte à mon environnement.
Ma liberté ne doit jamais déborder du cadre de l'estime que je me porte, de mon idée de la dignité, et je dois en assumer la part de danger. Elle est donc basée sur mes références, innées et acquises, et mon jugement quotidien de l'ici/maintenant.
En conclusion, en veillant à ne pas tomber dans l'excès, en pondérant mes ressentis et sentiments, je pense que je suis environ heureux, aux alentours du bonheur.
Yann Françoisjean
Ce que j’essaie de dire est que la liberté existe par rapport aux autres, un homme seul est libre et n'y pense guère,
et sauf éventuellement s’il tombe par accident dans d’un bourbier : Il éprouvera la notion de liberté au moment où il en sortira.
Plus qu’un état le sentiment de liberté nait d’un changement d’état.
La liberté n’est donc pas un absolu qu’on prend ou que l’on perd, comme le proclament nombres de leaders.
J’ai essayé de dire que même par rapport aux autres ce changement d’état passe plus par la liberté qu’on peut accorder aux autres,
en leur apprenant à être libre, qu’en s’octroyant à soi-même une liberté contre les autres. Celui qui prend un pouvoir n’est pas
libre car il s’impose d’être prisonnier lui-même des exigences nécessaires à maintenir son pouvoir et donc à contrôler l’expression
de liberté des autres.
Je crois avoir lu quelque part ceci : Celui qui pour sa sécurité accepte d’avoir moins de liberté n’aura ni la sécurité ni la liberté.
J’affirme me sentir plus en sécurité avec un voisin libre et heureux que derrière les meilleures lois et protections.
meme si je suis un petit etudiant en histoire en train d'ecrire un livre je trouve que vous tenez TOUS un discours trop complexe et je trouve que SDVISTE est trop au pays de oui oui avec la voiture rouge...il a fait une tre bonne imitation du pere fourras car cest le seul a avoir compris ce qu'il a dit...pour évitez une fois de plus le politiquement correct et en quelque phrase A PARTIR DU MOMENT OU NOUS AVONS UNE PIECE D'IDENTITE ET UNE CARTE DE SECURITE SOCIALE ON EST JAMAIS LIBRE !si on veut ca maison on doit se raccordé a EDF si on veut nourir ses betes on doit achetez des produits sur le marché donc on joue les IUC (idiot utile du capitalisme) et de la mondialisation...il faudrait se couper de tout lien avec un etat pour soi-disant etre libre , et encore ca serait se coupé du monde et il faut savoir que les gens nont aucune consideration pour les anti conformiste car l'etat la voulu a crée un moule de -allez ecole allez boulot avoir maison avec femme chien et gosse-...et malheuresement on peut pas se passez d'un etat... Tous les philosophes vous dirons que l'etre humain a besoin de protection et que seul letat peut la fournir donc cest un débat comme une roue qui tourne et qui ne s'arrete jamais...si vous voulez plu de dirigent cest l'anarchie et je suis pas pret a faire confiance a lhumain pour qui s'auto-entretiennent...mes paroles sont peut etre brutaux mais la realité est brutal...a bientot...
Avant de réclamer un état pour se sentir en sécurité, comme un esclave se sent en sécurité avec un maitre puissant, il serait bien de se demander à quoi sert un état. Pas si évident. Entre autre ce sont souvent les états qui font les guerres, et même les guerres civiles se font contre un état qui opprime son peuple. La Belgique actuellement montre que sans état un pays peut survire. La Suisse où la notion d’état est très faible n’apparait pas un pays sans défense, entre Allemagne et Italie, Hitler n’osa pas l’attaquer.
L’anarchie n’est pas la pagaille à laquelle la plupart des dirigeants bien pensants veulent l’assimiler pour rester en place. C’est une structure ordonnée sur un autre principe que la hiérarchie.
Le monde n’a aucune considération pour les marginaux dites-vous ? Cela fait pourtant 2000 ans qu’il célèbre un marginal appelé Jésus Christ, la plus grande nation du monde à l’époque, le Royaume Unis s’est incliné devant un marginal nommé Gandhi. Les hippies marginaux n’ont pas été inutiles dans la fin de la guerre du Viêt-Nam. Et chez nous diriez-vous que la marginalité des résistants fut inutile.
Le but n’est pas d’être marginal, mais d’apprendre à penser libre, ce sont les autres qui vous étiquettent marginal parce qu’ils ne vous comprennent ou ne vous approuvent pas.
Il est si facile de réagir face aux évènements, mais beaucoup plus délicat d’agir, car il faut ne pas subir mais avant tout chercher à comprendre et choisir. Réfléchir demande de l’énergie et beaucoup de l’humilité.
mr trazi la belgique survit mais bientot je pense que bientot les wallons vont se rattaché a la terre patrie (la france) car la belgique est une création de langleterre sur une défaite de la france donc puisqu'il n'ont aucune culture a part jena claude van damme et les frites on revisitera le découpage des frontiere de la 3eme guerre mondiale mais la fin me semble tout proche...
pour la suisse hitler navais pas besoin de les annexé car il aurait du mobilisé des division entiere pour écrasé un peuple qui 1) etait bien préparé pour la guerre quoiqu'on len dise dailleurs je connais bien la suisse et si vous allez dans les rues vous aurez le nom de tout les generaux en hommage de leur service et 2) cetait trop montagneux et ca demander beaucoups de temps donc il valait mieux passer par la belgique...
ensuite pour les marginaux je parlé d'anachorete dans le temps ou des punck avec des dreadlock aujourdhui ceux qui se coupe tout lien avec la societé...jesus lui arrivé malgré sa marginalisation avec une croyance de dieu et il etait surdoué doublé du fait que 90% des gens de l'époque etait analphabete si jesus reviendrais en 2011 vaut mieu pas qui passe dans mon quartier car le discours changerait vite... lol
et pour gandhi il etait pas marginale...il sest pas trop coupé du lien centrale puisquil etait dedans !faire des études d'avocat (reussi) et rentrer en politique nest pas tres marginale la pensé oui mais pas lhomme.....aujourdhui en france marie george buffet fait 1,89% au présidentielle au premier tour ca represente que dalle et pourtant elle est pas marginale...
et pour nos soldats..........attendez mr trazi.....jai pas la meme définition que vous moi jentend marginale "celui qui est en marge de la societé" nos soldads combattait des occupants...cest pas etre marginale ca cest etre patriote pour moi...
et pour les 2 dernieres phrases vous avez raison...mais cest pas si simple...car un avantage de gagné veut dire un autre de perdu...
Superbe réflexion. Mais il serait utile de sythétiser. Il y a plusieurs définitions officielle (Robert, Larousse) à la libereté :
1 - La liberté consiste à faire ce que l'on veut à condition de laisser cette même possibilité aux autres. Pour cela, il faut des lois pour tous et que tous les respectent Autrement dit : votre liberté s'arrête là où commence celle des autres. Mais les lois... Par et pour qui sont elles faites ?
2 - La liberté consiste à ne dépendre de rien ni de personne. (facile à dire)
Pour ma part j'observe qu'on est plus libre quand on gagne 10000 euros par mois que quand on en gagne 800. Pourquoi ? Parce que l'on dispose de plus de choix. Mais cela ne s'arrête pas là : on a plus de choix quand on dispose de la santé, de la jeunesse, d'un environnement plus favorable, d'une éducation plus riche, de dispositions mentales favorables, de plus d'argent etc. Bref, la liberté en tant que "nombre de choix" est parfois intrinsèque et ne dépend que de vous, et parfois aussi du milieu extérieur, donc extrinsèque. La liberté est donc parfois sujette au hasard et à la chance...
La liberté se résume donc dans l'absolu à un nombre : le nombre de choix dont on dispose à chaque instant. A chaque instant, un nombre fini de paramètres peut être listé pour mesurer la liberté dont on dispose.
C'est une définition mathématique un peu étroite, j'en conviens, mais elle a le mérite de donner une base solide à la notion de liberté. Et en donnant plus de choix aux autres, on améliore aussi le nombre de ses choix, c'est une évidence facile à démontrer. J'oubliais : la liberté consiste aussi à se donner les moyens de changer d'avis... Si vous contestez ma façon de voir, j'accepte la critique !
Oui le nombre de choix est une solution, mais nous avons tous les choix et ce n’est que l’environnement extérieur qui nous limite, il serait plus logique de mesurer le nombre d’interdits non ?
Or l’interdit vient des autres, du social, c’est pour cela que notre liberté dépend directement de la liberté que l’on accorde aux autres. La façon dont nous construisons nos sociétés, défini nos degrés de liberté.
Oui le plus riche a plus de liberté c’est ce qui semble évident, mais je crois la somme des libertés de tous est plus importante que la capacité de liberté de certain. Autrement dit, si on pouvait établir une mesure de quantité de liberté d’un groupe social, je suis convaincu qu’il y aurait beaucoup plus de libertés cumulées dans un groupe pratiquant l’égalité et la solidarité que dans un groupe divisé en classes sociales très inégales.
Le but de cet article est de démontrer que notre liberté est directement proportionnelle à la liberté qu’on accorde aux autres. C’est une conception quasiment opposée à celle du Larousse, beaucoup trop individualiste, la liberté que j’évoque commence là où nous l’accordons aux autres !
Est-ce un peu plus clair ?
Bien sûr, MR Trazibule, c'est clair, et en fait nous sommes absolument d'accord. C'est ma formation en mathématiques qui me donne parfois un esprit étroit. Je suis absolument convaincu que ma liberté dépend de celle des autres...
Donc aussi de notre environnement. Environnement de toute nature : social, comme vous le dites, mais aussi naturel (santé, écologie etc.). IL ne faut pas négliger les individualités par rapport au collectif, et je me demande si tout le problème de la liberté ne vient pas des conflits entre les deux. Diminuer l'influence de l'individu pour augmenter l'influence collective n'est pas non plus une solution. Un équilibre s'impose. Tout le problème est là.
Or, comme vous dites, la liberté de tous augmente la liberté de chacun. Mais certains ont besoin de plus de liberté que ce que propose le collectif. Et ils se l'octroient par malice ou par force. C'est nul.
Le collectif doit donc permettre un peu plus de liberté à certains individus, à condition que cela serve ce même collectif. C'est le sens de la déclaration des droits de l'Homme. Et ainsi, par liberté supplémentaire distribuées intelligemment, la liberté collective s'accroît.
Le problème est donc toujours là : comment équilibrer les diffférentes libertés de chacun pour la liberté de tous?
Ce sont les choix politiques que nous devons faire.
J'aime vos choix politiques. Dans la mesure de ma liberté, je les soutiens.
Juste une petite note différente pour ceux que ça interesse d'avoir un angle totalement différent sur la "liberté" et "le libre arbitre" :
http://en.wikipedia.org/wiki/Beyond_Freedom_and_Dignity
Pour ceux qui comprennent ce que veux dire "concept". La liberté est un concept, un instrument ...
Être libre dans une société civilisée ? Cette phrase sonnera toujours comme un paradoxe pour moi.