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Billet d'humeur.
Chaine de causalité :
Des pays occidentaux avides de pétrole, souhaitent contrôler certaines régions du monde.
Alors ils soutiennent des mouvements locaux au détriment de toutes considérations morales.
Armés par les USA les Talibans virent les russes. Mais les USA ne les contrôlent plus
Des pays trop pauvres n’ont plus d’intérêt à produire leur nourriture offerte gratuitement par les ONG, alors ils plantent du Pavot plus rentable
Les Talibans trop pauvres exploitent l’opium pour acheter des armes, les mafias achètent l’opium et revend des armes.
Les mafias inondent de drogues leurs propres pays trop riches.
Mais l’occident redoute le chômage alors, sous prétexte de créer des emplois, il fabrique des armes vendues à qui peut payer.
Cette économie malade, génère de plus en plus de chômeurs, ne trouvant que des boulots sous payés et qui parfois se réfugient dans la drogue que nous achetons aux trafiquants.
Des marginaux vivent grassement de ce trafic et les difficultés de trouver un vrai travail, ne les incite guère à s’arrêter.
Des politiques impuissants à résoudre leurs problèmes sociaux, probablement soutenus discrètement par des trafiquants qui font fortune des faiblesses des pays, participent aux guerres pour mieux favoriser leur commerce d’armes, limiter leur chômage et asseoir leurs pouvoir et leurs finances.
D’un coté des jeunes, fuyant la pauvreté et les drogues en orient, épris de justice au point d’en mourir, vont détourner des avions dans des tours, soutenant sans le savoir les idées de ceux qui les exploitent, résultat cela engendra une nouvelle guerre contre leurs peuples.
D’un autre des jeunes, fuyant le chômage et la drogue en occident, épris de justice au point d’en mourir, s’engagent pour défendre et finissent tués en Afghanistan par les armes et la drogue dont son propre pays fait commerce.
Un ouvrier français pleure peut-être la mort de son fils parti en Afghanistan pour tenter de défendre en vain la paix, tué par la balle qu’il a lui-même fabriqué.
Un paysan afghan pleure peut-être la mort de son fils parti tenter de trouver en vain du travail en France tué par la drogue qu’il a lui-même fabriqué.
Finalement la mort des uns et les autres, revient à favoriser précisément les dérives contre lesquelles ils croyaient sincèrement lutter.
Ils ne sont pas désintéressés ces leaders bien protégés, fiers de rendre les honneurs à ces jeunes morts pour leur propre cause.
L’économie est malade et nous fait fabriquer n’importe quoi, sous prétexte de survie, nourrie par l’inégalité des échanges et l’inégalité des hommes, étayée par l’égoïsme de ses dirigeants.
Quand saurons-nous enfin partager au lieu de rivaliser, réfléchir au lieu d’obéir, analyser le causes de nos problèmes au lieu de se battre pour des causes.
15 février 2009
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