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RESUME: C'est pendant que vous avez le dos bronzé, distrait par vos vacances | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Mais ce n’est pas tout, voici ce qui est publié au journal officiel:
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C'est effectivement intéressant et à diffuser... avec prudence :)
Ce type d'infos accroit le sentiment d'inquiétude qui est lui-même une partie de ce type d'infos. On en sort pas. On reste captifs, impuissants et anxieux. Le risque social "armé" est effectivement réel, avec un vrai péril: la démultiplication des armes de guerre dans les "ghettos"/"zones de non-droit"/"quartiers sensibles" (quel mot utiliser?). C'est sensible de fait divers en fait divers, et su depuis les trafics post-RFY (guerres de Yougoslavie). C'est la justification non exprimée du fusil de sniper, en dotation générale (et non plus strictement GIGN et autres forces spéciales. Tiens... il n'y a pas mention de silencieux!?)
Sur 29, oui, il faut lire le petit bouquin de Galbraith. Il demeure bien un animisme de marché (qui peut tout, voit tout, sait tout, règle tout). 70% des transactions sont algorithmiques et intraday aujourd'hui. Le crédo est en faillite, mais qui oserait une alternative face au morcellement, à la compétition, aux autorités supranationales? Ce qui fait craindre le keynesisme guerrier: la relance par accroissement des dépenses d'Etat bien ordonnées (relance militaire, guerrière, pétrolière, mobilisatrice d'opinion... façon Irak, mais juste à côté)
Oui, il y a un discrédit des "puissants". Mais leur vie n'est pas en jeu. Heureusement!!! La situation ressemble énormément à d'autres époques, en particulier, et au ralenti depuis les années 90, les deux décennies 20 et 30 (on peut même voir la Chine comme un super-Brésil qui finira par faire tourner ses locos en brûlant son café... ou ses "Nike"!)
Et pleins d'autres points sont essentiels. En particulier que le système est désormais clos et qu'il atteint des limites écologiques etc. C'est aussi l'équilibre de la terreur... au ralenti. Tout le monde fonce dans le mur, doit y foncer plus vite pour survivre, et scie toujours plus vite la branche sur laquelle chacun est assis. Cette destruction mutuelle est de plus en plus sensible.
Bref, je souscris à une grande partie de l'analyse. Mais différemment. Et je suis assez confiant, paradoxalement. A condition que les peurs ne dominent pas :)