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La culture économique actuelle tire d'une l'observation juste des propositions absurdes.


Face à une catastrophe en cours, la bêtise s'exprime !


Dans un article trouvé sur Maxisiences: Une étude prédit la fin de notre planète avant l'an 2100 des "savants" osent proposer ces quatres solutions !

Alors j’ai envie de hurler ma colère devant tant de bêtise !

Oui les savants de Vancouver ont raison dans leurs observations et prédictions, bravo de le redire encore, nous avons même peut-être déjà dépassé le point de non retour. C’est d’ailleurs déjà fait pour de nombreuses espèces déjà définitivement disparues et ces immenses territoires déjà définitivement détruits.

Pourtant je suis scandalisé des solutions préconisées que j'affirme totalement absurdes, dangereuses et inefficaces :

- diminuer radicalement la pression démographique;

Nous sommes trop nombreux c’est évident, alors comment diminuer cette pression ? Faut-il un appel au génocide ? Une guerre civile ? Un massacre épidémiologique ? Une recommandation ainsi formulée peut pousser certains à provoquer des horreurs ! Observez les graphes la meilleur arme contre l’explosion démographique est la civilisation, exactement le contraire de tout ce que laisse penser la phrase énoncée avec le terme « radicalement ». Alors partout laissons s'exprimer plus de civilisation, nous avons les outils pour cela, tous les médias, plutôt que faire de l'audimat, utilisons les pour faire grandir les peuples dans leurs civilisations respectives. Les peuples feront de la musique de l'art du sport, de la recherche, et moins d'enfants.

- concentrer les populations sur les zones enregistrant déjà de
fortes densités afin de laisser les autres territoires tenter
de retrouver des équilibres naturels;

Laisser des territoires récupérer leurs équilibres naturels ne passe pas par une concentration des populations. Observez ce que nos dirigeants font des zones inhabitées : Zones militaires (Canjuers) ou d’exploitations pétrolières destructrices, ou d’agricultures intensives (huile de palme) voir d'élevages monstrueux, alors qu’une population régulièrement répartie génère beaucoup moins d’agressions à l'environnement, moins de transport, plus de culture familiale de faible impact écologique. Même en tenant compte proportionnellement de leur population, les villes sont beaucoup plus polluantes et agressives que des campagnes. C’est exactement les mêmes relations de nuisances entre des poulets en batteries et les poulets vivants dans la nature.

- ajuster les niveaux de vie des plus riches sur ceux des plus pauvres;

Voilà le meilleur moyen d’échouer, les pauvres se chauffent au bois ou au charbon. De toute façon vouloir imposer une telle régression est rigoureusement impossible, l’évolution n’a jamais pu revenir en arrière. La solution n’est pas dans cet appauvrissement généralisé (peut-être espèrent-ils que cela provoquera le génocide espéré ?) mais dans une reconstruction de nos modes de vie, remplacer la recherche du profit maximum, de la propriété, de la quantité, du gigantisme, du pouvoir, par une recherche de l’équilibre, des échanges, du partage, de la qualité, du raisonnable, du respect. Bref remplacer la croissance par le progrès, remplacer l'éloge du verbe avoir par celle du verbe être.

- développer de nouvelles technologies permettant de produire
et de distribuer de nouvelles ressources alimentaires sans
consommer davantage de territoires et d'espèces sauvages.

Pas besoin de technologies, ce sont elles qui bousillent notre environnement, pesticides, OGM, agricultures intensives, pêches industrielles, transports polluants de lieux de productions vers de trop grandes agglomérations. Remplacons ces technologies par les connaissances, le progrès, le savoir. La technologie exige de l'investissement, vit du commerce et c'est ce qui nous détruit.
Le meilleur rendement agricole se rencontre dans les jardins familiaux riches de qualité de quantité et de variété ! Ils ne sont pourtant pas facilités car le but de nos politiques n’est pas de produire mais de taxer ! Pas de nourrir mais de vendre !

Ces quatre propositions non seulement n'arrêteront pas
la catastrophe à venir mais sont en plus réellement dangereuses !

Alors observez autour de vous, réfléchissez et agissez, tant que nous ne changerons pas l’économie elle-même nous nous suicidons !

Page écrite le 10 juillet 2012

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Comprendre les causes de nos problèmes pour pouvoir les corriger.

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Commentaires et dialogues pour cette page

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Intervenant Moich - le 10-07-2012 à 20-45

Il me semble qu'il manque un "moins" à la phrase "...alors qu’une population régulièrement répartie génère beaucoup d’agressions à l'environnement..." moins, car en phase avec son environnement, contrairement aux populations de citadins ou mégapoles qui n'imaginent même pas ce qu'ils ont dans leurs assiètes.

Je te rejoint sur cette analyse. je pense qu'il y a urgence, mais, hélas, que nos élites n'ont pas l'envie d'en découdre avec une population inculte (ou lobotomisée par le système), non plus qu'avec un système économique qui leur profite bien (voir l'incroyable Sarko, sa vie, son oeuvre...).

bref, changer, ce n'est simple qu'en imagination en ce moment. on est loin de la grêce antique.

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Intervenant Trazibule - le 10-07-2012 à 21-29

Exact c'est corrigé, Merci ! (Emporté par l'élan je saute des mots !)

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Intervenant Roggi - le 10-07-2012 à 23-01

Pour ma part, je suis entièrement d’accord sur votre point de vue. Aujourd’hui, nous sommes notre principal souci. Quant aux changements, il faut du temps que nous n’avons apparemment pas. Mais je pense qu’il y a tout de même d’autres solutions plus douces, que le génocide, guerre civile, et massacres en tous genres. Comme la valorisation dans un premier temps de l’avortement et non l’inverse comme montre du doigt la majorité des religions. Trop soucieuses de leur crédibilité, nous pouvons d’ailleurs constater qu’elles échouent notamment dans la réactivité à s’adapter à nos découvertes et à nos prises de conscience. En revanche, nous ne pouvons négliger que certaines décisions sont lourdes et difficiles à prendre, car sélection cela sous-entend. En outre, nos savants dévoient surement avoir des technologies de castrations chimiques définitives qui peuvent tout à fait convenir dans une telle situation. Conjuguer à de la stratégie et à de bonnes techniques de marketing …

Mais peut-être que la nature fera tout simplement très bien ce qu’il faut …

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Intervenant pascal - le 11-07-2012 à 11-42

population egalement repartie = moins de transport ? pas sur de comprendre. pour le reste je suis assez d' accord avec vous.

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Intervenant Trazibule - le 11-07-2012 à 19-46

Pour répondre à votre question :

J’observe que le problème des transports des personnes est accentué par cette concentrations en zones d’activités diverses. Vous devez habiter en ZAC ZUP ou zones pavillonnaires, travailler en zones industrielles, consommer en zones commerciales et vous amuser en zones de loisirs, et entre les deux il faut beaucoup se déplacer et souvent au milieu d’embouteillages faisant perdre argent temps à tous au grand dam de la pollution.

Et pour les marchandises c’est pareil, la zone agricole est forcément loin de ses clients, ce que ne provoquait pas un habitat diffus avec de petites villes ayant leur industrie, leurs paysans, leurs marchés. La question des transports était moins agressive. Même les apports d'eau et d'évacuation des eaux usées devient délicate et coûteuse en énergie et pollutions.

L’idée de concentrer n’intéresse que ceux qui veulent du profit, optimiser les services (adductions d’eau etc…), créer des marchés en suscitant des besoins que les populations ne peuvent satisfaire elles-mêmes. L’idée de concentrer intéresse aussi les pouvoirs, surveillance facilité par l’encadrement des territoires, le cheptel parqué est plus facile à garder !

Peut-être ne suis-je pas clair mais c’est ainsi que je vois cette question. Des études économiques et écologiques pourraient être confrontées à ces idées. Malgré ce que disent certains écologiques, je suis convaincu que le « mitage » (D’où vient ce terme si tendancieux ?) et plus sain que la concentration.

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