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Brouillons pour un projet de constitution
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J'aime bien ce système. bizarement le sénat y est absent, vu qu'il ne sert à pas grand chose, je suis pour! sinon pour l'executif j'avais pensé à un retour vers un régime ministériel, sans pour autant évincer le président comme dans beaucoup de pays, mais juste pour diminuer cette souveraineté dont il jouit aujourd\'hui.
Pour être franc je n'ai pas encore travaillé sur l'utilité et le statut du sénat, mais je pense que cette "concurrence" entre les deux chambres permet un contrôle éfficace des dérives possibles par rapport à la consitution.
La souveraineté du président me parait très dangereuse surtout en politique étrangère où il n'y a guère de contrôle démocratique actuellement en France.
C'est bien l'organisation politique fédérale.
Je me demande si tous ces suffrages universels requis par une telle organisation politique ne nuirait pas à une certaine incohérence. car chacun le sait, le peuple change d'avis aussi souvent que de chemise. vous l'avez bien fait remarqué : les dirigeants doivent souvent prendre des mesure impopulaire pour le bien du pays !
de plus, autre information sue, c'est la difficulté d'organiser autant de votes dit populaire (présidentielle, parlementaire, constitutionnelle pour les portions conseils, sans oublier les locales...) ca fait beaucoup.
surtout cela risque d'affecter encore plus la cohérence de l'action gouvernementale, non ?
mais sinon, je doit bien dire qu'il y a de l'idée.
Je ne crois pas que l’aspect spectaculaire privilégiant l’aspect émotionnel que les organisations électorales actuelles provoquent, soit un gage de réflexion sereine.
C’est pour cela que je préconise de dédramatiser les actes électoraux, d’une part en les rendant plus fréquents, plus banals, ensuite pour éviter ces basculements d’idées dues à des faits divers ou des modes, j’ai proposé un remplacement progressif et continu des représentants du peuple. Mieux je suggère au candidat lui-même de proposer la durée de son mandat et ses engagements sachant qu’à tout moment les électeurs peuvent le démettre s’il ne rempli pas ses engagements.
Certains prédisent que l’intérêt pour le fait politique pourrait s’en trouvé très émoussé, mais je pense au contraire que les électeurs s’en sentiront beaucoup plus concerné, surtout quand leur revenus personnels dépendront directement des résultats économiques de leur constitution. (Voir le minimum vital ou revenu d’inactivité)
La proposition sur le financement des ministères contribue aussi à ce que l’électeur se sente acteur des choix politiques.
Vers une vrai démocratie participative ?
Si j'ai bien compris, vous proposez donc d'annuler le pouvoir decisionnel ou plutot le role législatif de l'assemblée et des
autres représentants, remplacer directement par le peuple lui-meme.
je suis persuadé que beaucoup se demanderont alors a quoi servent ces elus, autant faire tout soit meme !
une hérésie j'en convient, mais néanmoins populaire, car élire, sert avant tout a se débarrasser des taches ingrates et complexe
de gestion d'un pays. c'est l'histoire de la civilisation humaine ! car il me semble que tous ne pouvons etre d'accord et
surtout participer ainsi au pouvoir. très difficile en tout cas, de mettre en place, d'agir et de convaincre... a voir
Je ne propose pas d’« annuler le pouvoir décisionnel » mais l’inscrire dans une continuité de dialogue avec les citoyens.
Le citoyen choisi pour le représenter parmi les prétendants quels seront ses préférences, le vote multi-personnel mettra à la chambre des députés celui qui rassemble le plus grand nombre de vote favorables. Comme il a été choisi sur un objectif précis annoncé par ses discours qui l’engagent juridiquement, à lui de le remplir dans les délais de son mandat, puisqu’il a proposé lui-même un délai par cette durée de mandat.
Les propositions nouvelles, sont élaborées par toute personne ou groupe de personne (élus ou non), portées à la connaissance des électeurs via un système médiatique indépendant, elles peuvent alors être soumises au suffrage populaire par un candidat, elles sont alors transmises à la chambre par ce représentant engagé à leur réalisations. Quand ces propositions rassemblent suffisamment de candidats elles deviennent des lois votées par le législatif. Le système judiciaire valide la cohérence de ces lois avec les lois fondamentales : la constitution. En cas d’approbation et de vote positif, elles sont mises en application par le pouvoir exécutif, qui confie au système économique de trouver les modalités économiques de réalisation. Le système judiciaire juge qu’aucune contradiction ne sévisse alors.
C’est ce dialogue de l’individu au groupe, que j’essaie de proposer, les élus y gardent toute leur importance, mais restent soumis à des obligations de résultats. Quand ils ne réussissent pas leurs objectifs, il y aura au moins obligation de moyens et surtout une nécessité pour eux d’être « pédagogue » auprès de leurs électeurs pour transmettre les impossibilités techniques, sous peine d’être individuellement remplacé par plus compétent.
Ce dialogue est permanent, pour être détaché des effets de modes, de mises en scènes spectaculaires ou de réactions émotives suite à des évènements ponctuels. Une chambre des députés ne bascule plus sur un coup de tête mais avec beaucoup plus de sérénité. J’espère ainsi une certaine continuité dans les décisions.
Reste les cas d’urgence, qui nécessitent une réaction immédiate, il devient possible, sans contradiction avec ce système d’accorder un grand pouvoir de décision, soit au niveau du peuple, soit au niveau de la chambre des députés, à celui qui apparaîtrait le plus capable de gérer ce problème précis, dans le délai qu’il annonce.
Il est même préférable de prédéfinir à quel personne (ou quel collectif) seraient automatiquement octroyés ces pouvoir de décisions suivant le type d’urgence. Exemple : Une personne (ou groupe de personne) est élu pour une période définie, comme destinataire de ces pouvoirs étendu dans l’éventualité d’un évènement précis. Détail : En cas de tremblement de terre grave, il est accordé à XX, les pouvoirs étendus sur les corps d’états YY, afin de gérer au mieux la catastrophe, cette délégation est prévue jusqu’à telle date.
L'idée serait de s'inspirer de l'organisation de l'architecture des processeurs qui est une intégration des tâches de plus en plus parallèle. Il me semble difficile à un seul homme même avec une équipe de pouvoir traiter tous les problèmes d'un état. Est-ce qu'un collège présidentiel composé d'une équipe avec des membres ayant chacun des compétences reconues distinctes. (science-physique, sociologie, informatique, droit national et international, biologie, autres à définir avec des experts) et en aval les moyens en parallèles nécessaires pour d'appliquer les décisions (toujours à définir avec des experts, et en mesure d'éviter d'éventuels blocages technocratiques par d'éventuels haut fonctionnaires-non élus qui ne souhaiteraient pas l'application des décisions du gouvernement).
Cette équipe présidentielle serait présentée par chaque parti et élue au suffrage universel tous les 5 ans.
Il n'y aurait plus "La" priorité de l'état mais des priorités en parallèles. L'idée serait de rester démocratique mais avec une capacité de traitement des problèmes augmenté et plus fine.
(ne plus avoir un président qui compare une centrale nucléaire à un moteur de voiture et qui manifestement ne comprends pas ce qu'il dit...)
J'approuve. J’ai souvent été étonné qu’un programme politique qu’on est censé élire soit souvent représenté que par un seul individu. La présentation d’une équipe me semblerait plus fiable. L’histoire rappelle que le principe du triumvirat a déjà fonctionné par exemple. Un partage des compétences pourrait améliorer la qualité de décisions.
Après tout un président qui se fait élire présente souvent sa femme, il serait déjà plus utile qu’il présente son équipe de conseillers.