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Brouillons pour une monnaie
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| Mesures | Variables | Interpretations | ||||||
| Heure de travail | Prélèvement social | |||||||
| Volume des échanges | Progression du revenu d’existence | |||||||
| Economies | Contribution sur les comptes dormants | |||||||
| Moyenne des comptes | Différence entre prélèvement et revenu | |||||||
| Variation | VolEch | EcoCpt | MoyCpt | PreSoc | PrgExi | TaxDor | EntSor | Analyse et action |
| + | + | + | + | 0 | 0 | 0 | + | Trop d’argent en circulation il faut en retirer. |
| + | + | + | - | + | 0 | 0 | - | Inflation et surchauffe : ralentir les échanges |
| + | + | - | + | 0 | 0 | - | + | Tout tourne fort : mais peu d’économie |
| + | + | - | - | - | + | + | 0 | Il faut relancer l’incitation au travail pour faire baisser les prix et augmenter l’offre de travail. |
| + | - | + | + | 0 | + | + | 0 | Récession commerciale : diminuer les économies prix et augmenter l’offre de travail |
| + | - | + | - | - | 0 | + | 0 | Les gens gagnent trop et mettent de coté : Faire baisser les prix |
| + | - | - | + | 0 | 0 | + | 0 | L’argent stagne, relancer ses mouvements |
| + | - | - | - | 0 | + | 0 | 0 | La production chute, relancer l’activité par l’offre de travail |
| - | + | + | + | 0 | - | 0 | 0 | Surchauffe économique mais trop d’offre de travail: Freiner l’offre de travail |
| - | + | + | - | 0 | 0 | + | + | L’économie vire au financier, relancer la valeur travail |
| - | + | - | + | 0 | + | - | 0 | Les gens s’enrichissent sur le commerce pas sur le travail: Relancer le travail au détriment des échanges |
| - | + | - | - | + | 0 | + | - | Freiner les échanges et remettre de l’argent en circulation |
| - | - | + | + | - | 0 | + | 0 | Remettre en route les échanges |
| - | - | + | - | 0 | 0 | + | - | Trop d’argent immobilisé et trop peu en circulation |
| - | - | - | + | 0 | + | - | 0 | L’argent dors sur les comptes, relancer travail et économies |
| - | - | - | - | 0 | 0 | 0 | - | Trop peu d’argent en circulation, il faut en fabriquer |
1. • Le zéro (interdiction des comptes négatifs) peut être assimilé à la terre.
2. • ValTrv Le coût de l’heure de travail est l’unité de mesure.
3. • MoyCpt Le niveau moyen est l’énergie dégagée en Watts.
4. • PreSoc Le taux de prélèvement social serait la résistance qui agit sur le voltage, le volume des échanges.
5. • EntSor La variation du minimum social agit sur l’ampérage, la « quantité » de monnaie en circulation. Un accus qui serempli ou se vide.
6. • PrgExi Le taux d’augmentation du minimum social est le générateur agissant sur l’ampérage.
7. • TaxDor Le taux de prélèvement sur les comptes dormants serait la self qui agit sur le stockage de l’énergie.
Hydraulique
1. • Le zéro Niveau de la mer
2. • ValTrv Le coût de l’heure de travail est le volume unitaire d'eau servant de mesure.
3. • MoyCpt Le niveau moyen est la quantité d’eau disponible.
4. • PreSoc Le taux de prélèvement social serait la vanne qui freine le débit.
5. • EntSor Ce qui es retenu ou ajouté au montant du minimum social règle le débit: Un réservoir tampon.
6. • PrgExi Le taux d’augmentation du minimum social est le volume pluviométrique ou la pompe.
7. • TaxDor Le taux de prélèvement sur les comptes dormants agit comme la vane d'un barrage qui stocke de l’eau.
L’hypothèse est d’arriver à construire une formule d’ajustement automatique de la monnaie avec pour postulat que l’heure
de travail doit rester au prix constant. Cette formule ne pouvant pas être parfaite du premier coup, les coefficients
utilisés doivent être eux-mêmes auto-ajustables.
Problème actuel trouver les fonctions :
| PreSoc = F1 (VolEch,EcoCpt,MoyCpt) | Pour que ValTrv reste constant. |
| PrgExi = F2 (VolEch,EcoCpt,MoyCpt) | |
| TaxDor = F3 (VolEch,EcoCpt,MoyCpt) | |
| EntSor = F4 (VolEch,EcoCpt,MoyCpt) |
Fonction prélèvement social
Plus le compte payeur est faible plus ce prélèvement est faible.
Plus le compte récepteur est faible plus ce prélèvement est faible.
Deux riches qui s’échangent payent plus que deux pauvres.
Un riche vend à un pauvre, il paye moins qu’à un autre riche.
Un pauvre vend à un riche, il paye plus que s’il vend à un pauvre.
Extrèmes ! .
Si deux comptes quasiment nuls échanges ce taux doit devenir négatif.
Si deux comptes très riches échangent ce taux doit être élevé sans pour autant être un blocage à l’échange.
Si un pauvre paye à un riche son taux est plus élevé que s’il paye un pauvre.
Si un riche paye à un pauvre son taux est plus bas que s’il paye à un autre riche.
| Contribution | Créditeur | Indigent | Pauvre | Moyen | Aisé | Riche |
| Débiteur | Indigent | -5 | -3 | +2 | +4 | +6 |
| Pauvre | -4 | -1 | +4 | +5 | +7 | |
| Moyen | -3 | 1 | +5 | +6 | +8 | |
| Aisé | -2 | +2 | +6 | +8 | +10 | |
| Riche | -1 | +4 | +8 | +11 | +14 | |
| (Chiffres intuitifs pour faire comprendre le principe souhaité) | ||||||
Donc : Taux de prélèvement social = PreSoc * (montant de l’échange) * fonction de calcul ( (EcrMoy du débiteur après l’échange
) , (EcrMoy du créditeur après l’échange) )
Il faut trouver cette fonction de modération diminuant de façon logarithmique la taxe perçue pour les comptes aisés et
riches et devenant négative pour les comptes très pauvres.
Il faut que la valeur du compte considéré soit celle issue du résultat de l’échange, sinon un riche donnerait une fortune à un pauvre de confiance pour qu’ils se partagent le rapport d’une taxe devenu négative.
Ce mode de prélèvement incite à toujours échanger avec moins riche que soi.
Un compte ne peut jamais être négatif.
Fonction revenu d’existence
La somme des prélèvements sociaux divisé par la somme des points acquis par tous les membres de la société donne la valeur du point théorique.
Ce point est corrigé en fonction de la régulation monétaire.
Le revenu social de chacun est le point corrigé multiplié pas ses propres points acquis.
Donc PntExi = fonction ( RevSoc / somme( PntAcq par tous les citoyens ) )
Point de calcul du revenu d’existence = fonction de régulation monétaire appliqué à (Montant social global prélevé sur les échanges et sur la partie dormante des comptes) / (Nombre de points acquis par l’ensemble des citoyens)
Cette fonction à trouver dépend des trois mesures observées : MoyCpt, VolEch, EcoCpt et diminue si la valeur du travail tend à monter.
Chaque citoyen perçoit donc RevInd = PntExi * PntAcq
Revenu indviduel = (Valeur du point de base pour le calcul du revenu d'existence) * (Nombre de points acquis au cours
de son curriculum vitae)
Rappel : Ce revenu est versé au citoyen ou aux personnes ou institutions qui le prennent en charge au prorata de cette
prise en charge. (Voir ces pages: allocation sociale appelée aussi
allocation universelle).
Fonction progression du revenu d’existence
Chaque période travaillé permet d’acquérir des points de façon d’autant plus rapide que l’intéressé est plus âgé ceci de façon exponentielle avec un coefficient variable.
Plusieurs variations sont possibles, celle du rythme de progression, en fonction d’un âge maximal de référence, et d’un montant de la progression.
Imaginez une ficelle pendue entre un point zéro et un point mobile, on peut plus ou moins tendre la ficelle ou plus ou moins monter le point mobile, plus ou moins l’éloigner ou l’approcher du point zéro.
Plus la courbe est tendue, plus l’incitation touche toutes les tranches d’âges, sinon cela favorise le travail des plus anciens. Plus le gain est fort plus cette incitation est grande.
Ces choix dépendent des nécessités de la régulation monétaire.
PntAcq = PntAcq(précedents) + fonction ( PrgExi * (temps de travail réalisé) )
Cette fonction à trouver dépend des trois mesures observées : MoyCpt, VolEch, EcoCpt et augmente si la valeur du travail tend
à monter par manque d'actvité.
Chaque citoyen possède donc : (Les points précédemment acquis) + (s’il travaille au cours de cette période les points
acquis par son temps de travail)* (coefficient de progression actuel de ces point en fonction de l’âge)
S’il n’a jamais travaillé il possède ses points de base acquis par tout citoyen à la naissance.
Fonction de prélèvement sur la partie dormante des comptes
La partie dormante d’un compte est le montant minimal atteint par celui-ci pendant la période unitaire.
Le prélèvement sur cette taxe reste délicat car il faut bloquer l’économie qui immobilise les flux monétaires
nécessaires aux échanges mais en même temps permettre l capitalisation nécessaires aux grands projets.
Suivant sa courbe de variation en fonction des montants mis en jeu, il peut inciter ou réduire l’épargne des
faibles ou des puissants.
Comme la défisclisation du stockage des marchandises est le meilleur remède contre les spéculations par une régulation possible
des mises sur le marché, le bas de laine ou stokage de le monnaie permet une meilleure régulation monétaire.
Les économies diminuant la masse monétaire en circulation limite les effets inflationistes mais limitent aussi les échanges de
marchandises.
Remarque
Exemple en cas de décès la transmission des avoirs du compte du défunt vont à ses ayants droits suivant son testament et les règles en cours, avec le même prélèvement logique comme pour toute les autres transactions.
L’accumulation actuelle transmise par héritage ne devrait plus être source de problème puisque régulée par le principe de cette monnaie qui pousse à l’équilibre des fortunes et la réduction des écarts de par son fonctionnement même, tout en autorisant autant le droit à la richesse que le droit à la paresse
Je souhaite réaliser un programme de simulation où plusieurs acteurs joueraient leur jeu économique avec des
motivations différentes, certains visant la sécurité, d’autre la fortune, d’autres encore le droit à la paresse,
etc… en utilisant des activités différentes, le travail, le commerce, la spéculation, la banque, etc…
Un premier test utilisant la gestion monétaire obéissant aux lois actuelles, pour voir si les comportements
conduisent aux résultats observés actuellement afin de valider le fonctionnement du test, notamment les écarts de revenu
conduisant les uns à tout avoir et les autres à la déchéance complète (principe de jeu du Monopoly où le plus
riche gagne toujours plus vite jusqu'à l'arrêt de la partie).
Un second test à partir des lois proposées où chaque acteur garde ses motivations et les moyens choisis afin
d’observer les différences de résultats, et observer surtout si le système parvient à rester stable (principe
du jeu de carte de la bataille qui a généralement tendance à ne jamais se terminer si la répartition initiale
des carte est équitable, car celui qui a le moins de carte voit plus souvent ses as apparaitre pour lui rapporter
plus de cartes et rééquilibrer la partie).
La comparaison pourra aussi estimer les gains où perte de productivité des joueurs et surtout ce que je crois
provoquer par ce système le passage d’une notion de concurrence effrénée ou chacun veut détruire l’autre à une
coopération solidaire où chacun réussi grâce à la réussite de l’autre.
Imaginez quelles conséquences positives un tel système pourrait provoquer pour l’écologie, contre les guerres
et pour régler les problèmes de la faim et de la pauvreté dans le monde.
Le principal obstacle sera bien sûr la perte de pouvoir de tous ceux qui ont assis leur pouvoir sur la propriété
monétaire et qui donc seront des ennemis acharnés de ces propositions. On ne peut donc pas économiser la réflexion
sur ce qu’est réellement la notion de pouvoir, autre thème en cours de réflexion. A lire prochainement sur ce site !
(Mais c'est pas sûr ...)