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Brouillons pour un projet de constitution
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Une solution plus sage serai de cotiser 176 trimestres, qui correspondent à un début d'activités depuis l'âge de seize ans, à 60 ans. les personnes qui commencent plus tard leur carrière professionnelle aurais aussi la possibilité de racheter leurs années ou de continuer jusqu'à ce qu'ils aient atteints les 176 trimestres. Cela permettrai de donner le choix aux personnes de faire une carrière normale ou longue, de désengorger les fac remplis de futur chômeurs, de redynamiser l"apprentissage et le savoir faire manuel, de redévelopper l"initiative d"entreprise, de réguler automatiquement l"âge de départ à retraite. de donner le choix aux personnes de s"investir ou non dans la gestion de leur carrière professionnelle. il est prouvé que plus on à de diplôme plus le salaire est élevé par rapport à un métier manuel. Cette perspective prends tout son sens sur le point de vue de l'égalité entre tous.
Tant sur le temps travaillé que sur le plan investissement nous assisterons à une autorégulation du système sur du long terme et par la même occasion à une paie sociale, puisque cela semblera être une solution juste aux yeux de tous.
Je crois que votre intervention oublie ce qu’est la réalité du travail, travailler 176 trimestres, seuls les
fonctionnaires (aujourd’hui ce n’est même pas sûr !) peuvent l’espérer. Beaucoup aimeraient bien, mais pour beaucoup la
carrière va de contrats en contrats avec des périodes d’inactivité.
Racheter des années ? Seuls ceux qui ont eu la chance de travailler peuvent se le permettre et pourtant ce sont ceux
là qui en ont le moins besoin.
Une carrière « normale » devient chose très rare. Mais où avez lu que les facs étaient engorgées et fabriquaient de
futurs chômeurs ? Vous-même reconnaissez que « plus on à de diplôme plus le salaire est élevé » bien sur les diplômés
ont eux aussi des difficultés à trouver du travail, mais que dire des non diplômés !
De grâce ne croyez plus à l’autorégulation du système on ces temps où précisément cette autorégulation nous a mené
à la pire crise économique qui commence.
Vous avez raison par contre, le travail manuel donc l’apprentissage doivent reconquérir leur noblesse, mais comment
le faire quand précisément c’est cette forme de production qui est le plus taxée au profit des machines ou des importations ?
Vous voulez de l’égalité, alors faisons en sorte que tous aient du travail, alors votre régulation fonctionnera
car quand l’offre et la demande s’équilibrent il n’y a plus de chantage possible sur les salaires. Déplaçons les charges des
salaires sur la consommation et nous rétablirons la valeur de l’homme par rapport à celle de la machine.
Alors les gens pourront de nouveau trouver du travail et vous n’aurez plus autant de problèmes pour financer les retraites.
Pour avoir la paix sociale, je crois qu’il vaut mieux reconstruire un système logique que vouloir à tout prix
retaper ce qui démontre depuis longtemps son disfonctionnement et augmente les injustices.
Les propositions de ce site fonctionnent comme un puzzle, chaque pièce ne prend son sens que dans la recherche de cohérence de
l’ensemble, mais si vous la placez isolée dans le contexte actuel elle parait malheureusement très anachronique.
Désolé mais le SDV que je propose, lui, prévoît une non perte de revenu en cas de perte d'emploi et le "chômeur" ne restera pas sans activité mais devra en contre partie de cette non perte de revenu travailler pour la collectivité suivant ses connaissances et suivant plusieurs choix qui lui seront fait par le pôle emploi.
La retraite de base sera également le SDV pour tout le monde riche ou pauvre, à chacun de prévoir sa complémentaire durant sa vie active
Le SDV représentera 60% du revenu net moyen national.
Je pense que la solution SDV sera la plus simple même s'il nous faudra passer par une révolution pour le mettre en route et que çà demandera beaucoup de temps avant que tous les citoyens passent sous ce régime.
Je ne crois pas normal que celui qui se lève tôt, dépense en transport, se fatigue au travail ne gagne pas plus
que celui qui se la coule douce. Alors la «Non perte de revenu en cas de perte d’emploi» est à mon avis une bonne
intention qui entraine de très mauvaises conséquences. Pour incité au travail ou a repousser l’âge de la retraite, je
préconise plutôt un accroissement du salaire de vie pour toute période travaillée. Si cet accroissement est proportionnel
avec l’âge, plus de soucis d’âge de retraite.
Mieux encore cette logique permet d’autorisé autant le droit à la paresse
que le droit à la richesse sans que l’un ait l’impression de payer pour l’autre.
ET POURQUOI ON NE FERAIT PAS PAYER LES ERREURS DE CALCUL DE L EPOQUE AUX RETRAITES ACTUELS
ON NE PEUT PLUS LES PAYER ALORS POURQUOI DOIT ON PENALISER LES GENERATIONS A VENIR
TOUT CEUX QUI ONT DES RETRITES SUREVALLUEES DOIVENT ACCEPTER DE PERDRE UNE PARTIE DE LEUR RETRAITE
MAL QUANTIFIEE A L EPOQUE
Si nous suivons ce genre de logique on pourrait aussi dire pourquoi ne ferait-on pas payer mes erreurs comptables d’une entreprise aux salariés ? Car je ne crois pas que les retraités soient responsables de ces erreurs si erreur il y a.
Ce qui pénalise les générations à venir ne sont pas les retraites payées aujourd’hui, mais le rapport entre l’argent encaissé chaque jour sur ceux qui travaillent et l’argent versé chaque jour pour ceux qui sont à la retraite. Ce rapport n’est pas lié à des retraites trop élevées, mais par un emploi trop faible. Le chômage en est la cause principale.
Alors raconter que c’est un problème d’espérance de vie est une escroquerie, car si l’espérance de vie a gagné parait-il quelques années, c’est négligeable par rapport à la productivité qui a divisé pour la même production le temps de travail de façon considérable. Or qui a volé cette productivité ? Où sont passés les bénéfices engendrés par la mécanisation ? Ils ont été accaparés par les banques et les financiers.
Quand la retraite a été mise en place, la France était en ruine pourtant elles furent assumées sans problèmes.
Ce qui pénalise les générations à venir ne sont pas les retraites payées aujourd’hui mais les dettes accumulées par l’état et la destruction des entreprises pour des raisons de spéculation purement financières.
Cependant il est vrai que certains privilégiés ont su s’octroyer des retraites surévaluées, pour changer cela il faut créer un véritable rapport de force avec eux, pas facile ce sont ceux qui nous dirigent actuellement.