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Brouillons pour relancer l'économiePetit cours pour les nuls en économie qui s’ignorent:
Petit rappel pour les nuls ou presque en économie puisque c’est l’objet de ce petit cours
Imaginons une autre façon de faire :
Somme à payer pour votre caddy ? Vos salaires NETS lors de la mise en place de la TAC étant réévalués de 20%
même si tout ce que vous achetez ensuite est plus cher de 17% (ce qui ne sera pas le cas votre pouvoir d’achat
sera donc égal avant et après ! Vous suivez toujours? C’est facile, concentrez vous.
Conséquences directes:
Page écrite le 17-12-2008
Autre page sur la tac.
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Bonjour Trazibulle, je salue ici ton effort pédagogique.
Pour être sur de comprendre dés le début, quand tu dis ceci:
"Il n’existe PAS de part patronale ou salariale, "
ça suppose que l'employeur applique un coefficient multiplicateur (je crois que ça s'appelle comme
çà) sur le produit du travail (services où marchandises). As tu une idée de ce coefficient? en moyenne si
l'on peut dire.
merci, Eric.
Pour des raisons symboliques et pour diminuer leur injustice réelle, les charges sociales ont
été divisées en part salariales payées par les salariés et patronales payées par les entreprises.
insi ces charges donnent l’air d’être partagée par les différents acteurs.
Mais dans la réalité, l’employeur fait le simple calcul du coût du salarié de l’embaucher, et la
bonne gestion comptable mesure si son apport sera supérieur au coût de son poste de travail.
Dans ce coût seront compté salaires charges patronales ou salariales car cela ne sera payé que
par la rentabilité du salarié, ainsi que d’autre frais annexes, environnement du poste de travail
ce que j’appellerais « l’hôtellerie de l’entreprise », bureau, meubles, tickets restaurants,
téléphonie etc.… Alors si ce que coute le travail est au pire égal aux résultats espérer du salarié,
l’entreprise l’embauche.
Imaginez alors la décision d’un entrepreneur si la production du poste à pourvoir peut être
remplacé par un achat en sous-traitance ou à l’étranger, ou par une machine. Comment voulez-vous
que dans bien des cas le choix d’un salarié soit le moins rentable.
Pour la fixation d’un prix de vente, le calcul est simple : L’entreprise ajoute les salaires,
toutes les charges décrites plus haut, les achats de matières premières de marchandises (négoce)
ou de sous-traitances, plus tous les frais cumulés, et arrive à un prix de revient, en appliquant
un coefficient théorique, (ce qu’il espère gagner), il propose un prix de vente. Mais ce n’est
pas si simple, car si personne n’achète ou s’il y a trop de concurrence, il sera obligé de baisser
ses prix plutôt que de tout perdre, parfois jusqu’en dessous de son prix de revient. Alors il
s’endette et doit soit licencier, soit baisser ses salaires, en interne, soit acheter moins cher
se produits et services de base en externe.
Finalement l’entreprise est un gros tas d’argent ce qu’il faut payer et un autre gros tas ce
qu’on réussi à vendre, la différence est faible, c’est le bénéfice, mais il en faut très peu pour
que le tas des achats dépasse celui des ventes jusqu’à ce que l’entreprise ferme, car dès que la
dette apparait tout devient plus cher ! Agios, crédits, démarches nécessaires, difficultés d’approvisionnement.
Ne croyez pas que les marges soient délirantes, notez les bénéfices annoncés par les entreprises par
rapport à leur chiffre d’affaire et vous constaterez que le taux n’est pas énorme. En plus ces chiffres
ne sont publiées que pour les grandes entreprises, c'est-à-dire celle qui précisément réalisent
les meilleurs résultats.
La proposition de la TAC ne change rien à tout cela sauf sur la décision d’embauche qui ne pénalise
plus le salarié, face aux autres formes de production. En conséquence l’embauche devient plus rentable
qu’aujourd’hui, cela rapproche du plein emploi, d’où une amélioration de l’offre par rapport à la
demande de travail donc une amélioration des salaires, donc de la consommation elle-même, de meilleures
rentrées de fonds sociaux pour satisfaire moins de besoins d’assistance. Rien que ces premiers effets sont déjà
très positifs non ?
merci pour ta réponse rapide, la seule information que j'aie sur cette question vient de mon ex job, j'étais "refacturé" 2.5 x ce que je coûtais. La tac lève beaucoup de freins a l'embauche d’après ce que je lis, ce qui réglerait pas mal de problèmes douloureux (SS, retraites etc..)
.. j'ai zappé la signature du post précédent, oubli réparé.
Bonjour Trazibulle,
..j'essaie de résumer,
1) Suppression de charges salariales (employeurs et employés) le salaire brut deviens le salaire net, donc augmentation du pouvoir d'achat de fait.
2) La TVA actuelle reste en place et revient exclusivement a l'état. La Tac est appliquée sur toutes les factures émises, donc l'assiette de prélèvement devient beaucoup plus importante. Les prix augmentent de la TAC (dévolue aux caisses sociales) mais nettement moins que l'augmentation précitée du pouvoir d'achat. Donc les produits manufacturés et/où services deviennent plus compétitifs puisque moins chers, surtout a l'export. Les importations elles seront un peu freinés, après tout un peu de protectionnisme ne peut pas nuire.
* Cette réforme n’empêche pas la mise en place de la TEB, même symbolique (0.1%) sur tous les mouvement bancaires pour le remboursement de la dette (a voir) Il faut sans doute ouvrir aussi le chantier d'une TAC standard Européenne.
La suppression des charges sociales peut se traduire par différents choix, en réalisant les calculs on se rend compte que les
seules différences sont d’ordre psychologique (les salariés sont toujours contents d’une augmentation) car quel que soit le choix il se traduit
par une inflation plus ou moins grande avec un même résultat final pour le rapport entre salaires et prix.
Essayons d’être réaliste :
Le choix d’un net égal au brut d’aujourd’hui donnerait une gigantesque augmentation à tout le monde ? Faux ! Cela sera surtout valable pour ceux
qui paient les charges sociales complètes, tous les emplois plus ou moins aidés avec des charges sociales diminuées verraient une augmentation plus
modeste alors que ce sont plutôt eux qui en auraient le plus besoin.
Autre conséquence : Les prix publics augmentent de la TAC, quand les salaires et les prix augmentent ensemble, tout suit et quand tout a augmenté
c’est une belle inflation. Imaginez les réactions des banquiers et des investisseurs, leurs avoirs chutent d’autant en valeur réelle. C’est une
motivation suffisante pour que jamais ils n’acceptent ce changement.
Autre solution :
Le net ne change pas, c’est le brut qui disparait, égal au net puisqu’il n’y a pas de charges. Dans ce cas les prix baissent en fonction de
cette économie de charges par les producteurs, baisse réduite de l’augmentation de la TAC. Les salaires ne bougent pas mais les prix baissent, or
l’expérience de la baisse de la TVA en restauration montre que la logique n’a que peu de poids face à l’avidité des commerçants. Imaginez alors la
réaction des salariés ne voyant que le « cadeau » de la suppression des charges aux entreprises en oubliant la compensation de la TAC qui fait qu’ils
payent en fait autant. Surtout que sur le plan symbolique les salariés se considèrent comme propriétaires du montant des charges sociales qu’ils «choisissent»
de verser aux caisses sociales.
La solution est donc un intermédiaire entre ces deux extrêmes, une augmentation du net quand le brut disparait, mais avec un chiffre absolu pas en pourcentage,
donc indépendamment des montants actuels des charges sociales de chacun, et donc relativement plus forte pour les bas salaires. En calculant ce chiffre
afin que la somme de tous les prix public reste globalement constante, cela n’entraine pas d’inflation, les financiers n’ont pas de raison de refuser,
le commerce garde ses marges, les salariés voient leur pouvoir d’achat augmenter un peu, les rentrées sociales restent au même montant, etc. Bref rien
ne change, sauf l’essentiel : Le travail salarié devient compétitif face aux autres formes de travail, donc l’embauche repart, la consommation aussi, car
nous revenons au plein emploi donc plus de client avec plus de pouvoir d’achat. Les besoins sociaux diminuent et les cotisations augmentent avec le volume
des affaires, cela comble les trous de la sécu ou le financement des retraites.
La TEB est une autre solution qui pourra être appliquée dans un second temps en simplifiant encore ce prélèvement des fonds sociaux, en l’étendant
à toutes les activités d’échanges et non limitées au commerce et à l’industrie. Le taux diminue encore, avec cette participation plus large. Mais elle
reste un rêve, j’ai déjà tant de peine à faire comprendre ce qu’est la TAC, j’imagine les objections sur la TEB ! Surtout qu’il y a deux façons de concevoir
la TEB. Maintenant si vous voulez bruler les étapes et rêver d’avenir encore plus lointain, allez lire les textes explorant
la monnaie démocratique et sociale !
"Les prix publics augmentent de la TAC, quand les salaires et les prix augmentent ensemble,"
C'est bien ce qui est prévu, ça se tient.
tout suit et quand tout a augmenté c’est une belle inflation..
C'est là que je ne vois pas pourquoi..
Quand tous les prix augmentent et les salaires en même temps, cela revient à dire que l’argent a moins de valeur, puisqu’il faut plus d’argent pour payer la
même chose. Ainsi l’inflation a pour effet d’enlever de la valeur à ceux qui ont de l’argent en banque, puisque la même somme permet de moins acheter de biens.
Inversement celui qui a des dettes voit leur montant diminuer par rapport au cours de la vie.
L’inflation est donc détestée par tous ceux qui ont de l’argent, même si elle régule l’économie en aidant ceux qui possèdent le moins. L’inflation peut même
devenir catastrophique et s’emballer et toute l’économie alors s’arrêt faute de moyen d’échange d’une valeur suffisamment reconnue.
Pour que la TAC soit acceptable par tous il ne faudrait pas qu’elle entraine trop d’inflation. Son but immédiat n’est que le retour au plein emploi, pour
réduire tous nos problèmes de retraites, de sécu et de dettes.
il y avait inflation quand la banque centrale émettait trop de billets voir ici. Il n'y avait donc pas de construction de richesse d'où la hausse des prix. La conséquence directe de l'inflation était alors l'augmentation des prix.
On remarquera que depuis 2 décennies les prix augmentent d'un peu moins de 20% chaque 10 ans. Cette tendance a commencé en début 1986 (voir ci-dessous).
Trazibulle,..On peut voir que l'inflation en europe est contenue aux alentour de 2% depuis 1993... What else? ;)pour mettre mon grain de sable...concernant le black
L'employé n'ya plus interêt puisqu'il gagne autant mais en se déclarant il bénéficie du "bonus" société.
Par contre puisque tout est basculé sur la facturation, l'entreprise, quant à elle pourrait relancer cette façon de faire. Je m'explique :
Elle a nécessairement besoin de fonds facturés afin de légitimer son travail et donc de payer certaines factures, dites non payable en cash. mais une partie, et selon les secteurs d'activités on peut très bien imaginé, que les taux varieront d'un extrême à l'autre, voir la majorité de leur production pourrait être payée en cash et donc non déclaré : ainsi pas de TAC à payer. ensuite je vois un désagréable retour en force du bras de fer employé-employeur, car évidement nous serons (employés) toujours les plus nombreux et donc, les plus demandeurs. Ainsi si je me mets à la place d'un patron peu scrupuleux, je vire les employés syndiqués et "officiels" pour embaucher des pigistes en cash.
Bien sur il reste la répression des fraudes, les prud'hommes,etc. mais honnêtement, ayant besoin d'argent pour vivre, vous ne refuserez pas un travail, même s'il est au noir. Contradiction proprement humaine, surtout quand la concurrence est directe.Ma conclusion : le black ne pourra jamais mourir complètement... diminuer certes, pourquoi pas.
Enfin bon on pourrait peut-être éviter un massacre, si l'on complète ce système avec la TEB et une monnaire sociale ou citoyenne concurrente... alors là, effectivement, le bénéfice serait des plus importants pour tout le monde.
...un peu pour les transports dont des taxes pétrolières qui vont aussi à l’Etat
Encore faut-il que le bateau accoste pour cela dans un port français.
...Le reste part loin d’ici et souvent ne revient pas vraiment.
Tour dépend de ce que l'on entend par "ici". Tout ce qui est payé en euros servira nécessairement à payer des choses produites en Europe, qui émet les euros : voyages touristiques, restaurants, articles LVMH : ce n'est pas pour rien (mais je ne l'ai compris que ce week-end) que cette société affiche une progression météoritique : il faut bien que les Chinois fassent quelque chose de leurs sous. Ils achètent aussi des automobiles Citroën, des pneux MIchelin, des gaz industriels à Air Liquide et, probablement, des interrupteurs à Legrand. Tout cela est fabriqué en Chine, mais les profits repartent vers les maisons mères pour le moment.
Pour ERIC
L’inflation a été contrôlée depuis les mises en places des politiques monétaires appelée à l’époque la
politique du « franc fort ».
L’avantage de l’inflation est qu’elle vide les coffres des riches sans les ouvrir et
leur impose donc de rendre leurs fortunes utiles aux autres.
L’inflation n’est qu’un symptôme : On constate que les
prix montent (la fièvre des prix !) Mais les causes peuvent être multiples et contradictoires. Soit il y a plus d’argent
en circulation (la planche à billet) soit il y a moins de production (la pénurie) soit le système de production et de
distribution se permet d’augmenter ses marges (monopôles), soit c’est le système financier qui se sucre (la spéculation),
rien que ces quatre causes peuvent provoquer de l’inflation. Cherchez ! Vous en trouverez d’autres encore.
Alors il n’existe pas de solution unique, chaque fièvre est différente et nécessite un médicament différent. Il est
possible de bloquer la fièvre, mais la maladie s’exprime ailleurs.
Je propose des points d’appuis et des leviers pour bouger cela.
Pour MOZYGUS
La TAC résout le problème du travail au noir pas celui de la facturation au noir qui elle est déjà
surveillée par le fisc pour ses recettes de TVA. Mais, allez faire une facturation au noir avec un travail déclaré,
cela va devenir délicat, non ?
Quand au « bras de fer employé-employeur » qu’est ce qui lui donne sa virulence
actuelle sinon la menace du chômage qui impose aux salariés de faire profil bas. La Tac relance l’emploi, le salarié
peut de nouveau se défendre sachant qu’il trouvera plus facilement du travail ailleurs. Je me trompe ? S’il y a
massacre c’est aujourd’hui ! La TAC arrête le massacre justement.
Pour PAGANEL
Je considère que les grèves actuelles des ports français sont plus issues de raisons économiques que symboliques,
la privatisation des ports qui est à l’origine du conflit est imposée par l’état pour lutter contre les exagérations
syndicales des dockers, certains parlent de « mafia syndicales », mais l’histoire économique démontre que la
privatisation met souvent dans les ports des entreprises qui se comportent comme une autre mafia, encore moins
contrôlable puisque libérale.
On mélange plusieurs problèmes :
Le choix privatisation ou nationalisation d’une activité
Les règlementations, et les rapports de forces entre les directions et leurs employés dans les entreprises.
La main mise exagérée d’un groupe de pression quel que soit son statut dès qu’il se trouve dans une position
clé, cela lui donne des moyens de pression qui mènent aux excès. Le choix privatisation ou nationalisation
Déjà à partir de là il est possible de trouver des solutions, mais certainement pas en mélangeant tout et en
réagissant de façon épidermique ! Si j’ai le temps je réfléchirais à cette question locale.
Euros
« Tout ce qui est payé en euros servira nécessairement à payer des choses produites en Europe »
Pas si sûr, une monnaie n’échappe-t-elle pas à son pays d’origine ? Ce qui lui permet d’ailleurs de continuer à
en profiter, en jouant sur sa valeur, il fait payer aux autres ses propres dettes, comme le trader qui joue sur
une valeur dont il sait à l’avance l’évolution du prix (délit d’initié).
Par contre « les profits repartent vers les maisons mères » elles sont de plus en plus hors de France,
avec des succursales ou des sièges sociaux dans des pays à faible fiscalité.
Je reviens sur la mise en oeuvre éventuelle de la Tac,
Celà passerai par une augmentation des salaires et retraites du meme montant que la Tac (10/15%) afin que le changement soit sans douleur puisque notre consommation est importée a 80%.
Par contre les prix du "made in france", marchandises et services doivent baisser eux, et si la reprise prévue s'enclenche ; donc a terme la part des importations doit dinminuer significativement ce qui rendra lavie encore moins chère logiquement.
Eric
C’est une bonne idée d’augmenter les salaires du montant de la TAC, car ainsi tous les produits importés seront autant accessibles puisqu’augmentés eux-aussi de cette TAC.
En fait les produits importés passent aussi par un circuit commercial local, donc leurs prix devraient être réduits de la suppression des charges sociales sur les salaires des vendeurs. L’expérience nous a appris que les vendeurs n’acceptent guère de baisser leurs prix même si cela est justifié. (Voir TVA restauration).
Ceci n’est valable que pour les produits importés. Les produits locaux auront donc un coût diminué des charges sociales, augmenté de la TAC et augmenté de ces 10 à 15% sur les salaires mis en œuvre. Donc en fin de compte ils devraient diminuer sensiblement, certainement pas par le calcul ou la bonne volonté des entreprises, mais par une concurrence enfin équilibrée entre les différentes origines de production.
Si l'on applique cela, les industries vont se verticaliser comme au debut du 20eme siecle ou de telles taxes existaient. La même mega entreprise possedera des boulangeries des meuneries des terrains agricoles pour qu'aucune facture ne soit émise entre les differentes activités. Peugeot possedera ses propres fonderies pour avoir de l'acier, ses mines etc. Ce serait sous optimal économiquement. Cet impots qui a existé n' était pas neutre sur l'organisation de l'industrie. Cela conduisait à des absurdités. Chaque constructeur automobile devrait avoir sa propre fillière de l'acier par exemple. On en est revenu en inventant.. ..la TVA.
Donc en repartant de la TVA et avec votre raisonnement on aboutit à la TVA sociale.. (une bonne idée de mon point de vue)
Ou ai je mal compris votre TAC ?
Non Tac et TVA sociale sont structurellement différentes,malfgré une forme de ressemblance. La TAC garde toutes les caractéristiques des charges sociales actuelles mais change la source de calcul. La TVA sociale détourne ces charges sociales de leur but. (Voir cette page)
Merci pour votre remarque, elle m'a fait beaucoup réfléchir. C'est vrai qu'avec la TAC les entreprises pourraient se verticaliser, elles seraient tentées d'économiser la TAC en absorbant leurs sous-traitants. Quoique avec des sous-traitants dans plusieurs pays cela reviendrait à pousser à une forme de relocalisation!
Mais je considère que ce n'est pas forcément négatif, car la responsabilité de fabrication est mieux assumée, et certaines dérives actuelles me déplaisent: Quel boulanger fait encore vraiment son pain ? Pour vendre un agneau labélisé "de Sisteron", il suffit d'acheter n'importe quel agneau élevé même industriellement et de le laisser deux ou trois semaines dans un pré local ! Combien d'entreprises vendent des produits sous leur nom alors qu'elles n'ont quasiment fait que poser des étiquettes !
La verticalisation connait ses excès comme aujourd'hui la spécialisation et la sous-traitance extrême ! Il y a aujourd'hui jusqu'à huit niveaux de sous-traitance dans un domaine aussi risqué que le nucléaire, imaginez les conséquences en cas de problèmes !
Mais comme la TAC destiné au social, coexiste avec la TVA destiné au fiscal, et que vous signalez que la TVA a permis de réduire les excès de verticalisation des entreprises, la combinaison des deux pourrait amener une forme d'équilibre.