|
Page reçue d'un anonymeLes Credit Default Swaps, C.D.S.
Page écrite le 13-11-11 par Anonyme | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
G. S. et la crise des subprimes et les avoirs toxiques
Jonathan E. et Fabrice T., haut responsables de Goldman Sachs, mettent au point en 2005, "ABACUS", un produit financier basé sur un portefeuille de créances, essentiellement des subprimes.
Goldman Sachs est alerté (que les subprimes vont foirer) dès fin 2006, lorsque "The firm" constate que sa division des crédit hypothécaires perd de l’argent.
Fin 2006, G.S. décide de se délester de ses avoirs toxiques. Alors que les autres (notament Lehman Brothers) continuent à accumuler les subprimes !
Parallèlement la caisse allemande I.K.B., spécialisée dans les prêts aux entreprises et A.B.N. Amro banque néerlandaise s’intoxiquent en jouant à la hausse ABACUS !
Fabrice T. leur aurait laissé entendre que le fond d’investissement John Paulson, jouait ABACUS à la hausse !
En Aout 2007, le marché des subprimes s’effondre. La crise est en marche. G.S. a retiré ses billes et
a même fait des bénéfices en les revendant.En 2008, ce sont les contribuables français qui mettent
la main à la poche.
Le métier du trading pour compte propre prend le dessus dans les années 1990-1999 par rapport à l'activité
traditionnelle de banque de conseil.
G.S. privilégie les activités de marché :
- obligations
- devises
- matières premières
pour le compte de sa clientèle mais également pour le sien.
D'où conflit d'intérets :
"G.S. est essentiellement motivé par ses intérêts, ce qui est étrange pour une banque
conseil. Le client doit toujours être sur ses gardes ce qui est énervant."
raconte un client.
Guerre économique et financière sans merci.
Que le meilleur gagne !
Et tant pis pour les dommages collatéraux.
Lord Browne, patron de B.P. (et membre du conseil d’administration de G.S.)est très motivé par la spéculation sur les hydrocarbures, qui entraine la chasse aux coûts et le recours aux sous-traitants (moins qualifiés. Bien sûr il n’oublie pas le trading ! A tel point que B.P. une firme pétrolière gagne en 2009, un cinquième de ses profits par la spéculation !
Lord Browne est obnibulé par la baisse des coûts, il sabre dans les dépense de sécurité. Il sacrifie ingénieurs et techniciens de B.P. aux profits de sous-traitants qu’il paie au lance-pierre.