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Page reçue d'un anonyme
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Les Credit Default Swaps, C.D.S.


Ce sont des contrats d’assurances sur une dette qui garantissent au créancier qu’il va être remboursé même si son débiteur se défausse. Ils offrent donc aux investisseurs la possibilité de limiter les risques associés à des obligations, qu’elles soient émises par des entreprises ou par des Etats.

Le marché de gré à gré de cet instrument financier est opaque.

Les transactions se font à l’abri des regards, loins des règles contraignantes des places boursières : sans intermédiaires ni identification des opérations et de leur auteurs !

Seul inconvégnent mais pas des moindres : le contribuable dont le gouvernement transforme sa dette en C. D. S., va payer 11% en plus !

Goldman Sachs

a) présentation

C’est officiellement une banque d’investissement, surnomée comme la CIA "The firm", fondée à New york, mais également présente à Londres, à Paris et à Tokyo.

Elle conseille les entreprises, pour les fusions acquisitions et pour se financer. "The firm" conseille aussi les particuliers et entreprises pour leurs investissements et pour leur commerce.

Moins officielelment elle conseille aussi les Etats, comme la Russie en 1998, tout en spéculant contre leur capacité à se sortir d’affaire !

Elle place ses hommes-pions au sein des Etats, par exemple au Trésor américain ou dans les banques centrales, notamment italienne ou à la BCE , ou à la Banque Centrale Canadienne. Inversement elle recrute les anciens dirigeant des Banques centrales qui ne venait pas de chez elle.

b) Son meilleur coup en Europe : la Grèce ! Evidemment c’était pour couler l’euro

Effectivement alors que Antigone Lodiadis, associée gérant de GS, truquait les comptes grecs pour obtenir l’adhésion à l’euro, (reconnu par Geral Corrigal, au nom de GS) en même temps GS spéculait sur les difficultés de la Grèce et jouait l’euro à la baisse !

Le pire est que lorsque l’Europe a voulu porter secours à la Grèce, en 2010, GS s’arrange pour que l’ex-membre du directoire de la Bundesbank et ancien économiste en chef de la Banque Centrale Européenne, signe un texte dans le financial times, CONTRE l’aide européenne, qui aurait regonflé l’Euro, et contré les spéculations de GS à la baisse.

Je ne vois pas en quoi GS est utile à l’économie mondiale. Ils nous coûtent mille fois plus qu’ils ne nous apportent. Sans compter que leurs "conseils" à la Grèce ont été payés à prix d’or, par un endettement supplémentaire auprès de la filière. En effet, la dette a été convertie en Credit Default Swaps auprès de GS elle même.

Page écrite le 13-11-11 par Anonyme

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Intervenant Anonyme - le 20-11-2011 à 09-19

G. S. et la crise des subprimes et les avoirs toxiques

Jonathan E. et Fabrice T., haut responsables de Goldman Sachs, mettent au point en 2005, "ABACUS", un produit financier basé sur un portefeuille de créances, essentiellement des subprimes.

Goldman Sachs est alerté (que les subprimes vont foirer) dès fin 2006, lorsque "The firm" constate que sa division des crédit hypothécaires perd de l’argent.

Fin 2006, G.S. décide de se délester de ses avoirs toxiques. Alors que les autres (notament Lehman Brothers) continuent à accumuler les subprimes !

Parallèlement la caisse allemande I.K.B., spécialisée dans les prêts aux entreprises et A.B.N. Amro banque néerlandaise s’intoxiquent en jouant à la hausse ABACUS !

Fabrice T. leur aurait laissé entendre que le fond d’investissement John Paulson, jouait ABACUS à la hausse !

En Aout 2007, le marché des subprimes s’effondre. La crise est en marche. G.S. a retiré ses billes et a même fait des bénéfices en les revendant.En 2008, ce sont les contribuables français qui mettent la main à la poche.

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Intervenant Anonyme - le 20-11-2011 à 09-40

Le métier du trading pour compte propre prend le dessus dans les années 1990-1999 par rapport à l'activité traditionnelle de banque de conseil.

G.S. privilégie les activités de marché :
- obligations
- devises
- matières premières
pour le compte de sa clientèle mais également pour le sien.

D'où conflit d'intérets :
"G.S. est essentiellement motivé par ses intérêts, ce qui est étrange pour une banque conseil. Le client doit toujours être sur ses gardes ce qui est énervant."
raconte un client.

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Intervenant Bal - le 27-11-2011 à 16-36

Guerre économique et financière sans merci.

Que le meilleur gagne !

Et tant pis pour les dommages collatéraux.

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Intervenant Anonyme - le 04-12-2011 à 15-36

Lord Browne, patron de B.P. (et membre du conseil d’administration de G.S.) est très motivé par la spéculation sur les hydrocarbures, qui entraine la chasse aux coûts et le recours aux sous-traitants (moins qualifiés. Bien sûr il n’oublie pas le trading ! A tel point que B.P. une firme pétrolière gagne en 2009, un cinquième de ses profits par la spéculation !

Lord Browne est obnibulé par la baisse des coûts, il sabre dans les dépense de sécurité. Il sacrifie ingénieurs et techniciens de B.P. aux profits de sous-traitants qu’il paie au lance-pierre.

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