|
Brouillons pour un projet de constitution
| |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Empilement des aides, multiplication des organismes décideurs... Un remède radical existe pour simplifier le dispositif. Il consiste à allouer une somme forfaitaire à chaque citoyen - libre à lui de l'utiliser comme il l'entend. Mais plus question ensuite de prétendre obtenir des subsides pour son logement, son assurance maladie ou sa prime de rentrée scolaire... L'allocation universelle (AU) a été imaginée à la fin du XVIIIe siècle par un penseur libéral anglais, Thomas Paine. Deux siècles plus tard, dans les années 1980, Milton Friedman, le pape de l'école de Chicago, l'a remise au goût du jour. Il y a deux types d'allocation universelle. Celle de Friedman, restrictive, est versée aux plus démunis. Mais on peut concevoir une allocation vraiment universelle versée, celle-là, à tous les citoyens, pauvres ou riches, chômeurs, actifs ou retraités. Quelles que soient leurs ressources ou leur situation familiale, ils bénéficieraient d'un revenu identique sans contrepartie. Les plus pauvres empochent intégralement l'allocation. Les plus riches la restituent sous forme d'impôt. Les partisans de l'allocation universelle mettent en avant sa simplicité : on réduirait considérablement le nombre de services et de fonctionnaires employés aux missions sociales. Des expérimentations ont eu lieu, de portée limitée, car elles se heurtent aux montants qu'il convient de mobiliser. L'Alaska a instauré une forme d'allocation en 1982, d'environ 1 500 dollars par an, indexée sur les cours du pétrole et versée chaque année à Noël. Le Brésil étudie la question depuis 2004. Les détracteurs de l'allocation universelle craignent qu'elle n'encourage l'inactivité. Surtout, ils estiment qu'elle n'apporte pas de réponse aux problèmes d'insertion pour les populations particulièrement vulnérables A. G. |
Je suis déçu de ce titre qui dès le premier mot discrédite cette idée, mais il raconte l'historique de
cette idée dont je découvre qu'elle est déjà fort ancienne. ( dire que je pensais l'avoir inventé...)
Mais encore plus déçu de voir que cette idée est proposée sans réfléchir ni à son financement ni à
son utilisation qui permet non seulement de se substituer aux multiples aides d'une complexité délirante,
mais peut servir aussi à résoudre bien des problèmes dont celui du chomage. Voir comment intégrer
cette idée dans une dynamique plus générale.
Prochain travail :
Le chiffrage prévisionnel des entrées/sorties pour ce revenu d’inactivité, ainsi que l’estimation financière des impacts sur les entreprises. Prévoir aussi la situation des fonctionnaires qui actuellement vivent de la complexité présente du système.
Pas mal comme idée, un peu comme un permis à point pour les cotisations étalé sur toute une vie, mais la ou je ne suis pas forcement d'accord, c'est le calcul des droits : pourquoi un jeune de 20 ans ne pourrais pas bénéficer de plus de points, qu'un vieux, il doit faire sa vie, en général c'est à ce moment qu'il est limite et ne touche rien, une véritable galère financière.
De plus comment faire le calcul par rapport au salaire ? tous ne se valent pas ni en pénnibilité ni en responsabilité...
mais c pas mal avec la tac et la ligne sociale, un tout qui pourrait fonctionner et faire le bonheur en France !
ps :tb pour le renouveau du site!
Le principe de ce gain proportionnel à l’espérance de vie permet de résoudre le problème de passage à la retraite, il devient de plus en plus rentable de travailler tard et passer à la retraite n’est plus une obligation mais un choix.
Effectivement le jeune ne met que peu de coté proportionnellement à une personne âgée, mais comme l’allocation de vie est acquise pour tous, il perçoit déjà ce minimum vital, il ne faut pas l’inciter à s’en contenter, car il doit lui aussi contribuer par son travail, le but est précisément d’éviter l’assistanat. Ce qu’il gagne ne point est acquis pour toute sa vie, ces points gagné pendant sa jeunesse lui rapportent autant en fait sur sa durée de vie que les points acquis plus tard.
Le nombre de point gagné est proportionnel au salaire théoriquement proportionnel lui-même aux compétences et à la pénibilité du travail. C’est ce que font les retraites actuellement qui cumulent les cotisations indexées sur les fiches de paies.
La cohérence de cette proposition est liée à l’ensemble des autres propositions faites. Voir la page solution.
Bonjour, Je suis en train de préparer une chronique pour mon blog : http://www.libreblog.fr
et je souhaite créer un lien vers votre site, très précisément vers cet article
allocation-d-inactivite.php.
à partir de l'image allégorique des "béquilles" qui viendra l'illustrer (sous réserve d'autorisation de sa créatrice)
J'ai bien noté que vous laissez la possibilité de copier vos articles mais je préférerais que vous me confirmiez que vous ne voyez aucun inconvénient à ce que je crée ce lien et, par souci d'honnêteté, je vous communique la teneur du brouillon de cette chronique
Je vous confirme que vous avez toutes autorisations pour utilisez des liens vers le site www.trazibule.fr ou n'importe laquelle de ses pages.
Je vous remercie de votre demande, et vous suggère la page solution.php pour intégrer cette idée dans un plan plus général.
N'hésitez pas à critiquer tout ce qui est écrit sur Trazibule, cela permet d'améliorer ce site.
Je suis allé visiter votre site. BRAVO! Je suis admiratif pour votre énergie et votre sincérité (dire que je me croyais bavard !) je l'ajoute aux liens que je recommande !
Je ne suis qu'une femme, et sans même avoir l'excuse d'être blonde ;-) ,
je ne comprends pas vos propositions concernant la TAC et la TEB qui me
semblent être des copies de :
Avez-vous lu la page tva-tac-teb qui est censée expliquer cette différence ?
Répondez-moi car ci c'est oui et que vous posiez cette question c'est que je suis très mauvais
en explication, et dans ce cas j'essayerais de faire mieux et vous enverrais par email ma
nouvelle explication.
Voici en attendant quelques remarques:
La TVA est récupérable donc n'est supportée par les clients en fin de chaîne c'est à dire les ménages,
contrairement à la TAC qui n'étant pas récupérable est supportée par toute la chaine commerciale.
La TVA entre dans les caisses de l'état, la Tac entre dans les caisses sociales et remplace les
charges sociales, ce n'est pas une taxe supplémentaire mais un déplacement des taxes existantes
sur les salaires. Le coùt salarial est baissé d'un coté, le produit fabriqué en France coute
moins cher à fabriquer, mais il est vendu avec la Tac en plus ce qui revient au même prix.
Seront pénalisés les produits importés, et les produits fabriqués avec très peu de main d'oeuvre
(machninisme), seront favorisés les produits qui utilisent des salariés, donc forte baisse du
chomage d'autant que le cout salarial est largement diminué.
La Teb est prise non seulement sur les ventes (facturations) mais sur tous les mouvements bancaires,
le taux devient quasiment négligeable vu les sommes mises en jeux, (mes simulations qui sont loin
d'être exactes vu le peu de données fiables que j'ai réussi à récupérer donne environ 0.5% )
Cette façon de prélevé donne l'avantage de faire contribuer tous les acteurs sociaux quelqu'ils
soient y compris la bourse ou les ventes non déclarées et même ceux qui ne seraient pas dans la
légalité car l'argent finit toujours par passer sur un compte bancaire quelconque.
Merci de vos observations, suis-je un peu plus clair ?
J'ai lu vos explications et il me semble les avoir comprises mais si je ne conteste pas que
si la TEB serait un plus, TOUS les consommateurs paient déjà TOUS les services bancaires, des
services bancaires facturés trop souvent à des prix prohibitifs.
Quant à la TAC que vous préconisez, compte tenu du fait que chacun voit midi à sa porte, je ne
peux être d'accord avec le principe.
Je vis en effet avec une allocation de retraite (retraite CNAV et retraite complémentaire) et
je ne fais pas partie des plus mal lotis puisque le montant cumulé des deux atteint la somme
mensuelle de 1100 euros et que je suis propriétaire de mon appartement que j'ai acheté en vivant avec un minimum vital au ras des pâquerettes et en élevant un enfant seule et sans aucune aide.
Le montant de ces deux retraites a été augmenté pour un total cumulé de 28 euros par mois entre 2006 et 2007.
Entre 2006 et 2007, mensuellement, ma mutuelle santé a été augmentée de 19 euros, mes impôts fonciers et taxe d'habitation cumulés de 7 euros, mon électricité de 2 euros. Je vous fais grâce des charges, de la nourriture, des soins médicaux,...
Et cette différence entre l'augmentation que je percevrais sur mon allocation retraite et mes dépenses obligées va inévitablement s'accentuer.
Que pensez-vous des familles nombreuses à petit budget, des retraités qui perçoivent des allocations mensuelles de 500 à 600 euros, qui vont se restaurer dans les organisations qui distribuent des repas gratuits ?
Et que pensez vous de ces personnes qui travaillent et ne peuvent même pas se loger ?
Vous croyez vraiment qu'instituer une taxe comme la TAC est juste et équitable ?
Que la banque prélève des règlements pour la gestion des comptes bancaires est un aspect
commercial qui leur permet de vivre (…et même de très bien vivre, c’est d’ailleurs une honte
de voir les banques gagner surtout leur argent sur ceux qui n’en ont pas). Ce que propose la
TEB est une taxe très faible qui s’applique sur toutes les transactions bancaires. C’est
effectivement une taxe nouvelle mais elle est compensée par la suppression de taxes anciennes :
les prélèvements sur les fiches de payes.
Quant à la TAC, votre position de retraité vous la montre d’un aspect très négatif car pour
vous il n’y a plus de fiche de paye donc vous ne bénéficiez pas de voir disparaître toutes
les charges salariales patronales, CSG, etc… et vous verrez d’un autre coté vos produits
vendus avec le surcoût de la TAC ou dans le choix de la TEB vos mouvements bancaires cotisant
la TEB. Mais ce que vous ne voyez pas à priori est que le montant de votre retraite est
précisément assuré et garanti par ce système. Le fait d’assainir par ce système les prélèvements
nécessaires aux règlements des retraites et autres aides sociales permet de sortir de l’impasse
actuelle où le nombre de salariés diminuants de façon importante (chômage, délocalisation,
importations, machinisme) il devient nécessaire de diminuer d’autant les retraites, remboursement
de la sécurité sociale et autre prestations…
Cette solution rompt le cercle vicieux ou par exemple le travailleur cotise pour les assurances
chômage: plus il y a de chômeurs, plus le travailleur coûte cher donc on délocalise et il y a
encore plus de chômeurs et le travail encore plus cher.
Dans votre cas, quelle que soit la bonne volonté des administrations, tant que les prestations
ne sont issues que des prélèvements salariaux, rien ne pourra s’améliorer, vu le nombre de plus
en plus faible de salariés. C’est précisément pour sortir de cette situation que je propose ces
solutions TAC ou TEB, cela se traduit par un retour au plein emploi donc beaucoup moins de
charges d’assistances aux sans-travail, les fonds redeviennent disponibles pour des retraites
descentes et autres prestations sociales.
Si des familles nombreuses se retrouvent en grandes difficultés, si des retraités sont dans la
misère c’est précisément parce que nos sociétés continuent à vouloir appliquer une loi de
solidarité qui ne s’appuie que sur les seuls salariés, et non sur l’ensemble de l’activité de
nos sociétés, bourses et entreprises. C’est une honte de voir mettre tant de gens au chômage et
à la rue, quand s’affichent en même temps des bénéfices délirants pour certaines entreprises ou
des revenus de patrons outrageusement arrogants.
Que des pauvres payent la TVA et la TAC ou la TEB peut paraître choquant mais ce genre d’impôt
est exactement proportionné aux consommations de chacun, il est à mon avis parfaitement égalitaire.
Mais il ne faut pas oublier que l’existence de cet impôt permet précisément d’assurer aux pauvres
les moyens de leur subsistance. Mieux vaut leur prendre 1 pour leur assurer 10, que ne rien leur
prendre et les laisser sans revenu.
Les circuits économiques ne peuvent jamais être compris sans prendre en compte l’intégralité de
la circulation des valeurs. Celui qui ne regarde qu’un aspect oublie que comme dans la nature
rien ne se crée rien ne se perd. L’argent versé et l’argent reçu font partie d’un cercle complexe.
C’est pourquoi je pense qu’il est sans solution de vouloir réformer un problème les retraites par
exemple, en le dissociant des autres, cela ne revient qu’à déshabiller Pierre pour habiller Paul.
J’essaye donc de proposer une solution qui prenne en compte tous les principaux problèmes actuels:
Pourquoi ne pas plutôt proposer le "dividende universel". En effet, le système productif ne fonctionne que grâce à l'ensemble des réalisations dont certaines sont déjà très anciennes, à l'ensemble des forces productives. Il semble acceptable que toute personne de la communauté puisse jouir des fruits de ce système productif, ce qui est d'ailleurs déjà le cas actuellement mais par des biais variés comme vous l'indiquez.
Le dividende universel établirait clairement, d'entrée de jeu, que le fruit distribué est proportionel à la production, ce qui éviterait des diminutions (par exemple par une non-indexation) ou augmentations indues.
Le terme "dividende" est aussi préféable à "allocation" car nettement plus valorisant dans le contexte actuel. Le "dividende" est susceptible de convenir aux personnes se déclarant contre "l'assistanat", ce qui n'est pas le cas de l'allocation. De plus, ce terme appuie le fait que, par notre condition d'humain, nous sommes partie prenante d'un système et avons donc le droit de profiter de ses fruits.
Cette idée, bien analysée, bien approfondie, est géniale. L'AU reste à mettre en place. Et le vrai génie sera celui qui imposera au niveau de la nation, puis au niveau de l'Europe. Mais un seul ne peut suffire. Il y a donc tout un réseau de spécialistes à monter, un réseau de citoyens à développer, bref, un ensemble de réseaux de personnes développant l'idée et déterminés à l'imposer. Le travail reste à faire de ce côté. Il en est de même pour la TAC et les idées véhiculées par Trazibule et ceux qui le soutiennent (dont je suis). C'est une action politique, dans le bon sens du terme. On doit en appeler à tous ceux qui sont influents dans le domaine de la communication, influents dans le domaine de la politique, de l'économie, des sciences (toutes, mais humaines entre autres), de la santé, de la presse, des médias, bref, tous les secteurs de la société économique et civile. Nous n'avons pas d'adversaire, mais des partenaires avec lesquels nous paufinons les idées, dans un esprit critique constructif.
Il faut un esprit optimiste pour bâtir, et un esprit critique pour que la construction soit de qualité.
Je soutiens Trazibule, mais je garde les yeux ouverts.