Mot ou texte entre guillemets
à rechercher sur ce site:
(aide)
 
Svp Informez-moi via cet émail:
 
des ajouts de pages sur ce site.
Faire suivre cette page
Destinataire 
Son email     
De la part de
Commmentaires

Envois

Nous souhaitons traduire ce site
en plusieurs langues et
l'agrémenter de dessins et photos.
avez-vous des suggestions ?
Nous contacter

Retour page d'accueil  

Vous parlez de constitution ?



A l’écoute de l’actualité je pense qu’il faut d’urgence proposer de nouvelles idées en matière d'organisation sociale et économique. Comme on a deux constitutions à écrire : pour la France et pour l’Europe, c'est l'occasion de proposer des solutions différentes.

Pourquoi ?

Nos systèmes actuels aboutissent à un échec qui est pour moi évident :


  • Sur le plan écologique, toutes les études lancent une alarme grave leurs seules différences ne portent que sur les dates de prévisions des catastrophes à venir.

  • Sur le plan humain : des peuples entiers sont soumis à la famine, à la guerre, tentés par les pires intégrismes, tandis que d'autres individus en arrivent à posséder plus que ce que peuvent produire des pays entiers !

  • Sur le plan de la logique : Promouvoir une croissance sans limites dans un monde limité à la planète me parait absurde, je pense qu'il y a confusion entre croissance et évolution.

  • Sur le plan de la morale quand certains de ses meilleurs représentants en arrivent à considérer la guerre comme une chose utile et nécessaire à sa réussite.

Pour ma part je suis aussi convaincu que tant qu’un système rencontre devant lui un système concurrent quelle que soit sa valeur, il se trouve contraint à limiter ses excès, à écouter les critiques proclamées par ce système concurrent pour améliorer son propre fonctionnement.

Aujourd’hui une conception unique du fonctionnement social et économique de nos sociétés semble n’avoir plus aucune concurrence. Je suis convaincu qu’il faut d’urgence créer ce système concurrent même imparfait pour au moins provoquer une critique interne du système actuel.

Sans concurrence pas d’évolution. Si ce principe vous plait alors je vous invite à critiquer mes propositions et apporter les vôtres.

Ceci ne devrait pas être difficile car je ne mets en ligne que des brouillons très imparfaits, au fur et à mesure des idées nouvelles tous ces textes peuvent être modifiés et surtout j’espère s’améliorer.

Pourquoi le faire sur Internet ? Pour la simple raison que ce n'est que là que je ai trouvé une façon de s’exprimer sans être interrompu, et pouvoir aller jusqu’au bout se son idée. Pourquoi ne pas en faire un forum ? Car les forums que je visite brassent beaucoup d'idées et de façon très intéressante mais ne construisent pas de résultat fini et utilisable.

Organisation du site :

La base est un projet de constitution, des liens en bleu renvoient parfois aux justifications ou argumentaires à l’origine de certaines propositions. Certains sujets ne sont encore qu’à l’état de questions, des liens permettent d’apporter vos propositions de solutions. Vous pouvez même créer votre propre article.

Ce site est donc, logiquement, destiné à toujours être « en construction ». Cliquez sur "Généralité (plan du site)" pour connaitre les dernières productions ou retouches de textes.

Pourquoi "trazibule" ? Uniquement pour que ces idées restent libres, pas de copyright, pas de propriété ou de fierté individuelle, ces idées concernent tout le monde, elles sont publiques. A suivre...

Page écrite le 25/02/2007

Mon opinion sur cette page :
(aide) Page mise à jour le
17-05-2010 à 11:39
Absurde
Sans intérêt
Dangereux
Amusant
A travailler
Utopique
Intéressant
A diffuser
Nombre de réactions reçues (Cette évaluation est remise à zéro à chaque amélioration de l'article).

0

0

0

1

1

0

5

2
Ma réponse à cette page :   ENVOIS
Qui
suis-je
Pour me contacter
(non publié)
ENVOIS

Commentaires et dialogues pour cette page

Interlocuteur: Harmonie
bravo pour ce que j'ai lu jusqu'ici ! Depuis plusieurs années, dans différents groupes, j'ai participé à un tel fonctionnement : une, deux ou trois personnes étudient un problème, sitôt trouvé par consensus une proposition de solution, une consultation plus large (de 10à 30 personnes des "réseaux de confiance" du "noyau" initiateur) permet d'affiner le projet.

Ensuite, diffusion la plus large possible.

Il y a quelques jours (du 31 août au 3 sept), s'est tenue à Clairac (Lot et Garonne) la 1ère université d'été de la France en action, et les initiateurs (de la base) de ce projet ont fonctionné ainsi, et malgré des retards, et pas mal d'embûches, les 100 participants ont beaucoup apprécié !! Un compte-rendu nous a été promis, que je pourrai vous envoyer si cela vous intéresse.

Interlocuteur : Anonyme - 15-09-2006
Loi et traditions
Ce qui conduit à la guerre civile
Le gouvernement garant de la moralité
L'assiduité des dirigeants et que deviennent-ils après fin de mandat ?
Une loi non appliquée est hors la loi
Critique de la loi par la population: remise en cause.
Soit la loi est une régle acceptée et elle doit etre égalitaire en cas d'inégalité la notion d'injustice fait que la règle n'est plus acceptée dans ce cas la règle devient: ne pas se faire prendre. Donc la règle revient au plus malin au plus fort.

Interlocuteur: juriste-N - 11-08-2007
La Constitution d'un État est à la fois l'acte politique à valeur juridique et la loi fondamentale qui unit et réagit de manière organisée et hiérarchisée l'ensemble des rapports entre gouvernants et gouvernés au sein de cet État, en tant qu'unité d'espace géographique et humain. Si la fiction juridique veut que la Constitution fonde et encadre juridiquement l'État, il est entendu que l'histoire politique la précède et peut lui conférer à la fois sa légitimité circonstanciée et la permanence de son autorité. Cette histoire politique est alors réintroduite dans le droit en étant qualifiée de pouvoir constituant primaire (le pouvoir souverain qui établit une nouvelle constitution). Aujourd'hui, chaque État a une Constitution, quelle que soit la forme qu'elle prenne - qu'elle soit réellement appliquée ou non. Les constitutions sont à mon sens en dépit des préambules qui renferment des dispositions relatives aux droits de l'homme,sont des feuilles qui appartiennent à un groupe des hommes mercantilistes.

Interlocuteur: Sébastien 06-10-2008
J'ai lu de nombreuses choses sur ce site et je dois dire que cela me sera d'une grande aide pour mon projet (voir le site Jepolitique et l'article "un pays qui se doit d'avancer") bravo à toutes les personnes qui contribuent à l'ensemble de ces propositions et j'espère qu'il me sera possible de prendre des contacts qui me seront utile pour la finalisation de mon projet et surtout mon voyage a Paris début février.

Intervenant HERBERT - le 09-02-2010 à 10-20
Je partage en grande partie  les idées et concepts développés sur ce nouveau projet d'économie. L'urgence planétaire doit  en faire sa priorité. Cela pour ma part doit  dépasser largement l'Europe. Je ne pense pas que l'on puisse faire confiance aux dirigeants actuels qui ont été formé dans un tout autre contexte et une autre pensée. S’ils l’adoptent cela sera  par obligation et  tronqué de façon  à défendre leurs  acquis et leur pouvoir .Lorsque vous avez tout fait pour parvenir à ce pouvoir (classes politiques montantes)  avec les rémunérations qui l'accompagne comment aujourd'hui y renoncer. D’autre part, quand   et comment mettre ce concept en œuvre. Que faire de l'ancien système?

Comment et quand  nos partenaires européens voient ce système, sont t'ils prêts a y adhérer ? C’est donc une thérapie d'accouchement aux forceps qu'il faut prévoir. Lorsqu’on voit les polémiques européennes et les faits je pense qu'il faudra trouver une idée très puissante. Cela presse .Le bateau s'enfonce et a du gite.Traitera t on le probleme   avant une nouvelle crise majeur ou après ? Quels investissements peuvent étre dégagés actuellement pour le periniser et par qui? En avez-vous une ? Monsieur le ministre en a t'il une ?

Merci de vos réponses

Herbert's

Intervenant Trazibule - le 09-02-2010 à 19-03

Cette forme d’économie a échoué sur tous les plans, le partage des richesses, la circulation des hommes et des idées, sur l’écologie, sur l’éducation, la faim dans le monde, sur la santé, l’endettement, la paix, etc.…

Oui elle a apparemment contribué à la réussite scientifique et technique, traduite par un confort remarquable, et des progrès réels, mais je ne soupçonne que ce soit ces progrès qui ont permis l’émergence de cette économie,  plutôt que cette économie qui a permit ces progrès. J’en prends pour exemple qu’une invention remarquable parfois issue de chercheurs rejetés par les circuits économiques, est vite appropriée par les investisseurs qui non seulement veulent gagner un maximum avec mais souvent dégradent intentionnellement l’invention pour que ce rapport soit accru.

Sa pire réussite est d’avoir su s’imposer comme un crédo, je prendrais pour exemple votre phrase : «Quels investissements peuvent être dégagés » qui oublie que si un investissement est fait c’est que quelqu’un espère que cela lui rapporte, mais si cela rapporte à quelqu’un cela signifie que se creusera encore plus l’écart entre ceux qui travaillent et ceux qui spéculent. Il n’existe aucune solution durable dans l’investissement. C’est notre forme de conception de l’économie qu’il faut changer.

La finance internationale n’a pas de règle, elle a pour objectif uniquement d’accumuler toujours plus, c’est son crédo, elle sait si bien fonctionner qu’elle s’est approprié toutes les richesses monétaires, elle a su manipuler les gouvernements au point de réussir à les déposséder de la production même de la valeur monétaire, elle a su manipuler les opinions au point d’obtenir que ce soit ces états lui viennent en aide en prélevant encore plus de dettes. Les financiers en sont arrivés à prêter à ceux qu’ils avaient endettés pour qu’ils puissent payer leurs dettes ! Ce langage économique a pris une telle prédominance que j’ai entendu ce matin à la radio sans que personne ne soit choqué « Ce ne sont pas les députés qui décident » à propos des décisions économiques, mais alors à quoi servent-ils ? Qu’est devenue notre démocratie ?

Le délire est total. Il n’existe pas de solution interne à ce cercle vicieux. Même ceux qui rapportent les dettes aux avoirs des états pour rassurer et démontrer que ces avoirs sont encore supérieurs à la dette oublient que ces avoirs sont collectifs, ils appartiennent aux populations pas à ceux qui les dirigent. S’il fallait les utiliser ou les hypothéquer pour payer les dettes cela aggraverait encore la dépossession des peuples déjà dépossédés de leur monnaie, c'est-à-dire la représentation de leur propre travail.

La solution est donc externe, cela passe par une reconstruction d’une autre monnaie, à coté de celles qui existent, sans entrer en concurrence avec elles c'est-à-dire sans change possible sinon elle sera toujours perdante. Une autre monnaie construite sur d’autres règles avec un autre étalon, et surtout possédée par les peuples directement non par leurs états ou leurs financiers. La monnaie est une denrée trop nécessaire pour n’être manipulée que par des spécialistes. De même que les gouvernements ont compris qu’il ne fallait pas confier les guerres aux militaires, ils doivent comprendre qu’on ne confie pas les finances aux financiers.

C’est une règle que j’ose généraliser, un bon professionnel est trop spécialisé pour juger de l’utilité de sa compétence, il fait de sa profession un dogme, et ne juge plus sur l’utilité qu’elle peut avoir mais plus que sur l’efficacité de sa pratique. Leur rôle est nécessaire mais le but de leurs actions n’est pas leur compétence mais l’utilité sociale de cette compétence, il appartient donc à la démocratie de définir ces buts et aux professionnel de les atteindre avec les meilleures compétences possibles.

Sur ce site est proposée une solution monétaire, mais je reconnais que ce n’est pas facile à imaginer car cela est très éloigné de nos habitudes actuelles. Il faut aussi compter avec des mentalités très formatées pas les pensées économiques actuelles difficiles à remettre en cause après des années d’apprentissage et de pratique intensive. De plus l’urgence de l’actualité m’a poussé à la publier à l’état de brouillon, et il faudra du temps pour l’améliorer.

Si cette solution devait tenir la route, il restera à trouver par quelle stratégie la mettre en place, en attendant plutôt que de se lamenter et de tourner en rond cette solution même absurde aura le mérite de proposer une idée différente de l’idée dominante et cela peut faire espérer qu’elle se remette enfin en cause.

Intervenant Athanase TERIITETOOFA - le 11-05-2010 à 07-06

Bonjour,

Je m'appelle Athanase TERIITETOOFA et je vous écrit de Polynésie Française. Je sollicite votre aide pour faire une proposition de loi pour lutter contre les girouettes de l'assemblée de Polynésie Française et par extension pour réformer la loi électorale afin ramener la stabilité dans mon pays.

Très cordialement,
Athanase

PS : Nous sommes au bord de l'explosion !

Intervenant MoZYGuS - le 17-05-2010 à 11-39

Bonjour Athanase,

Sur ce site tu pourras y trouver pas mal des pistes, rien de définitif puisque nous sommes là pour en débattre, critiquer ou approuver...

Tout ce qui est proposer ici est un ensemble, un forfait global pour ainsi dire, car une seule idée ne peut se faire seule, tout est lié, economie, politique, social et même philosophie !

je t'invite à parcourir le tout et qu'à ton tour tu nous fasse part de tes remarques et pourquoi pas nous aider à penser plus largement que notre seule métropole, voire europe continentale : penser avec nos partenaires insulaires (ou simplement éloignés) privilégiés, tel que les DOM-TOM...

Cordialement.