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RESUME: Aujourd’hui le plus important n’est pas de faire, | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Il reste que le vote reste le moyen le plus rapide d'espérer changer un peu. Mais effectivement c'est au plan local qu'il faut organiser des hameaux, des colonies, des tribus d'échange. C'est la soi disante économie d'échelle ou production de masse qui est à combattre.
Oui mais attention il existe de nombreux type d’organisation d’un scrutin, et logique choisie déteint sur une logique de pouvoir.
Quand nous nous organisons entre nous n’éludons pas cette question, sinon, en reproduisant au niveau de base les logiques ayant généré le système actuel, il y a de fortes chances cela n’aboutisse en fin de compte qu’à une situation similaire.
Dejà le premier aliéna relève des questions:
La décomratie ne peut jamais choisir quelques chose! C'est chaque peuple qui choisit - s'il il est vraiment souvenain - les regles de la cohabitation et les fixe dans une constatituion ! Le peuple peut choisir la forme et la methode démocratique avec les quelles le peuple réalise sa souveraineté et execute le pouvoir.
Déjà l'expression "leaders" prouve une certaine confusion de l'auteur. Il semble que l'auteur s'y refère aussi aux Premier ministres, aux ministres qui ne sont jamais "selectionné" par le "système de vote". Dans les Etats démocratiques les membres du gouvernement (l'executive) sont élus par la majorités des députés élus aux parlements (l'égislative). La notion "selectionner" a une proximité à la notion "selectionner les juifs, les romains, les noirs etc. Il faut éviter des termes qui ne représentent pas concrètement le vraie sens préscrit par chaque constitution nationale. Même un Union Européen on ne parle pas de "selectionner" les membres de la Commission. Ils sont plutôt "nommé" par les différents gouvernements soutenus par la majorité parlementaires.
Un commentaire valable pour maints pays - mais en même temps maintes peuples vont dans le rues pour réussir la démission d'un ou de l'autre "ministre (leader) comme le peuple francais, belge....
Oui j’écris en observant le pays que je connais : la France, pays très centralisé, ou le fonctionnement hiérarchique des institutions tends à réduire les liens de solidarité et de coopération, pour instaurer des liens de subordination.
Les choix, en France je le redis, sont de moins en moins la volonté du peuple, même l’initiative de nos lois quitte le parlement pour être le fait de l’exécutif, bien que ce soit totalement contraire à notre constitution.
Même nos représentants ne reflètent plus vraiment la volonté populaire, piégée par un système de vote à deux tours imposant un vote non sincère mais stratégique, en fonction d’un battage médiatique bien organisé. Le terme de « leader » en opposition au terme de « rassembleur » fait référence aux pages de ce site ou je propose d’autre système de vote.
Je revendique aussi le verbe "sélectionner" car il reprend l’esprit de nos élections nationales où il est plus important que le candidat fasse « select » que d’avoir de vraies idées à proposer. Je suis convaincu que notre intelligentsia a « sélectionné » aux dernières élections son meilleur poulain, qu’elle a aussi « sélectionné » via les medias une opposante qu’ils étaient sur de battre, jusqu’à « sélectionner » une épouse présentable à ce président beau parleur mais piètre démocrate.
Vu depuis les autres pays européen, ces remarques doivent effectivement paraitre déplacées.
Je partage cette analyse, mais en précisant un peu:
Les idées partagées, publiées, c'est l'esprit de la publication scientifique. Mais ne nous trompons pas : le monde de la recherche est âpre. L'enjeu sont les montants des aides financières que les labos peuvent obtenir pour poursuivre leurs recherches. Autrement dit : celui qui est suivi par ses pairs obtient le soutient des autre chercheurs. Mais ceux qui ne sont pas suivis risquent de végéter, même si leurs recherches ont de l'intérêt. Ils ne sont pas soutnus et se désespèrent. Parfois;,ils sont éliminés du monde de la recherche.
Rappelez-vous Boltzman : l'inventeur de la notion d'entropie s'est suicidé parce qu'il n'a pas été soutenu par ses pairs. D'un autre côté, le prétentieux Kelvin a bloqué par sa notoriété des développements scientifiques importants.
Il faut donc creuser cette idée de la compétition scientifique, du pseudo-partage de la connaissance...
Mais gardez espoir : il y a des solutions...
La plupart des problèmes sont issus de cette pratique égoïste de l’économie actuelle. Appliquée à la science cette logique est un frein
considérable à la diffusion des idées.
Par exemple la logique des brevets, issue ce cette mentalité, permet peut-être de récompenser
les inventeurs, argument servant d’alibi, mais il conduit surtout à une main mise des comptables sur la diffusion des idées. Nous le constatons
de façon quasi criminelle en ce qui concerne les médicaments, où le but est plus de gagner que de soigner. Cette logique permet aussi d’enterrer
une découverte qui pourrait nuire par ses avancées, aux profits actuels.