Faites le test pour un
mode différent de scrutin.
 
Soutenir Trazibule
 
Mot ou texte entre guillemets
à rechercher sur ce site (précis):  
(aide)
 
Recherche sur ce site (rapide):   (Aide)
 
 
Svp Informez-moi via cet émail:
 
des ajouts de pages sur ce site.
 
Faire suivre cette page
Destinataire 
Son email     
De la part de
Commentaires

Envois
 
Nous souhaitons traduire ce site
en plusieurs langues et
l'agrémenter de dessins et photos.
avez-vous des suggestions ?


courriel@trazibule.fr
 
Retour page d'accueil  
 
images/rss.png
 
images/imprimer-b.jpg
 
images/imprimer-b-c.jpg
 
images/bandeau/bandeau-defaut.jpg
 
Brouillons pour un projet de constitution



Face à tant de problèmes, par où commencer ?

C'est vrai que nous n'avons pour défendre nos idées ni les médias, ni les lois, ni les élus, ni la justice, ni l'unité pas même l'argent ou les armes, alors que faire ?

Il nous reste peut-être le nombre ( même si beaucoup sont inconsciemment soumis à l'efficacité persuasive de l'idée officielle ) et l'imagination.

Mais notre arme nous l’avons dans notre poche avec notre porte monnaie, ce sont nos achats qui donnent de l’énergie à telle ou telle logique économique.

En achetant à la grande surface nous donnons de l’énergie économique à ses propriétaires qui vont ensuite choisir d’acheter aux pires destructeurs de la planète sous l’argument du bas prix !

En achetant au paysan du coin nous donnons de l’énergie économique à celui qui fait notre paysage et puisqu’il vit près de nous il fera lui-même des achats qui nous donneront de quoi travailler.

Coluche disait quelque chose dans ce genre « Quand on pense que si personne n’achetait ces conneries, elles ne seraient plus produites ».

Comment se fait-il que nous achetons ce que nous désapprouvons ? Question prix, question marque, question qualité, question facilité, bref toutes ces « bonnes raisons » que nous suggère des techniques publicitaires d’un niveau d’efficacité redoutable (Les budgets public de recherche en psychologie sociale y ont contribué).
On arrive même par l’art de la présentation des images de l’annonce des sondages et de l’enchainement des évènements à vous « vendre » un président comme une évidence… Même s’il n’a aucun programme ou des idées absurdes, l’image et la belle gueule savamment mise en scène font oublier tout le contenu objectif.
Notre grande difficulté est que tout le monde croit ce qu’on nous dit que tout le monde pense, notre liberté de penser et d’agir est dérisoire par rapport au formatage qu’on subit : Exemple sur un détail essentiel :

Vous regardez un film, un reportage ou un débat de haut niveau entre de grands scientifiques, quand tout à coup interruption pour vous parler de publicité pour des couches culotes ou une marque de rouge à lèvres, qu’est ce que cela signifie ? Que ce qui est le plus important au point de casser votre pensée captivée par ce qui se passe est le fait d’acheter de consommer. Imaginez simplement qu’on interrompe une publicité pour donner la parole à un sage, ceci vous apprendrait que le plus important est la parole sage et pas la parole commerciale.

D’ailleurs quand les politiques parlent, pas de coupure publicitaires, ils veulent nous faire ressentir que ce qu’ils disent est plus important ! Sauf si c’est un opposant qui parle alors là bingo, juste après coupure publicitaire « achetez les bonbons machins et vous aurez le sourire ! » sous-entendu, ce sera plus facile qu'avec le gus qui vient de causer !

Alors apprenons à penser libre même si c’est très difficile de nous libérer du formatage subit dans la rue, les médias les journaux et même affiché sur nos godasses et insinué dans notre langage lui-même. Et n’achetons que ce qui nous rendra heureux pas ce qui est censé nous faire plaisir.

Et utilisons notre meilleure arme : Notre porte monnaie !

Page écrite le 17-07-2017

               

Mon opinion sur cette page :
(aide) Page mise à jour le
11-02-2018 à 17:57
Absurde
Sans intérêt
Dangereux
Amusant
A travailler
Utopique
Intéressant
A diffuser
Nombre de réactions reçues (Cette évaluation est remise à zéro à chaque réécriture de l'article).

0

0

0

0

0

0

0

0
  Ma réponse à cette page : QU'EN PENSEZ-VOUS ? ENVOI  
Mon nom ou
pseudo
Email pour être informé ENVOI
 

Commentaires et dialogues pour cette page

Ajouter un commentaire.