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Brouillons pour un projet de constitution
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Excellent mais cela coute très cher precisons ou faire des économies car le Medef pourrait délocaliser son argent tres vite un simple clic et.....plus de sous pour ce beau projet.
Attention de ne pas discocier le revenu d'inactivité des autres propositions, sinon il perd effectivement toute sa cohérence
(voir Solution).
Très cher ? Je ne crois pas: C'est un calcul en cours dont voici les grandes lignes très simplifiées :
Le Medef devrait être ravi car dans les entreprises on réalise de économies de gestion, et l'absence de toutes charges
sociales, d'un coté plus un versement du revenu d'inactivité en cas d'embauche
va très vite le convaincre d'investir dans l'emploi.
Je suis pour ma part convaincu que ces idées devraient produire une relocalisation massive (
du moins tant que les autrs pays ne les appliquent pas eux-mêmes! ).
Diffcile d'être clair en peu de mot, mais je ne demande qu'à approfondir le sujet avec qui cela interresse.
trois choses.
Bonjour,
Un ami vient de me faire connaître votre article sachant qu'il allait m'interesser vu que je propose moi même le SDV (salaire de vie) un revenu d'existence.
Mais j'ai laissé tomber, depuis 2005 et jusqu'aux dernieres élections européennes où j'étais tête de liste avec l'UDG (union des gens) pour la région centre massif central 0.02%, mon seul but étant de faire connaître mon idée au plus grand nombre.
Malheureusement, je constate que je suis trop en avance et qu'il est impossible pour le moment de réveiller le bon sens citoyen , chacun d'entre nous souhaite encore conserver ce système même les pauvres .
Je reste donc convaincu de mon concept SDV et je laisse notre pays avec son système obsolète à continuer d'appauvrir de plus en plus de citoyens et continuer dans sa voie vers la faillite de la nation.
Cordialement
Jean Pierre BARON
Ma préférence va au choix de"Revenu citoyen", permettant aussi de rappeler qui nous sommes.
Ce projet doit impérativement s'accompagner de règles sur la complémentation par revenus actifs. Le patronat argumentera que vous avez déjà les moyens de vivre.
Un cran au dessus: que l'entreprenariat ne soit plus l'apanage du patronat et du Medef, mais celui de tout citoyen (encore lui). Donc de porter en projet de société le sens du partage, de la responsabilité et de la gestion, inclus dans l'éducation. Et non pas de déduire le revenu de base du salaire que nous octroi le capitalisme que n'arrange pas notre instruction. A terme celui-ci doit disparaitre de crainte qu'il se recontitue. Et c'est en pratiquant différemment que nous pourrons nous passer dfe lui.
J'invite à visiter un site distributiste où ces questions là sont travailler depuis plus de dix ans
Nous avons tous tendance à utiliser des étiquettes pour décrire notre environnement économique et social, il est plus facile après de leur faire jouer les rôles confirmant nos idées.
Ainsi le terme patronat recouvre de multiples comportements parfois opposés. Ceci nous fait mettre dans un même sac celui qui n’a que le but de se procurer un maximum de fric, et celui qui rêve de réaliser un projet technique innovant au point d’y laisser sa chemise.
Celui qui embauche ne peut argumenter que le bénéficiaire d’un revenu citoyen lui donne déjà les moyens de vivre puisqu’il a lui même ce même
revenu foncièrement égalitaire, l’argument peut donc lui être retourné.
Par contre je sais la faiblesse de ma proposition sur ce thème :
Quand je suggère que ce revenu augmente au prorata du travail accompli, cela incite les citoyens à ne pas se laisser vivre en se contentant de
cette petite rente à vie. Quand je suggère que cette rente est versée à celui qui prend en charge le citoyen donc l’employeur, cela incite à orienter
les choix de source de profit plutôt vers le travail humain que vers le négoce pur ou le machinisme. Cette logique conduit donc vers le plein emploi.
Mais elle a sa faiblesse : si l’employeur se salarie dans sa propre entreprise, la tentation est grande de se « surpayer » afin d’augmenter durablement
son propre revenu citoyen, et comme ce revenu est versé dans ce cas à sa propre entreprise le système est faussé.
Il me faut donc encore travailler cette idée, car son atout est de permettre le droit à la richesse comme le droit à la paresse sans que l’un ait l’impression de payer pour l’autre, et sans que l’activité de nos sociétés soit tentée par un laisser-aller.
Pour ma part si je reproche beaucoup de conséquences du capitalisme, jusqu’à ses résultats souvent proprement criminels, je ne peux m’empêcher de constater que cet ordinateur et cet internet où je m’exprime est aussi un résultat positif parmi d’autres remarquables. De même je reproche beaucoup aux autres structures sociales, le soviétisme a fait dériver les idées communistes vers les pires exactions, pourtant il a assuré éducation et logement souvent mieux que d’autres.
Inutile donc d’encenser ou de critiquer, à nous d’arriver à trier ce qui est positif dans chaque système pour construire quelque chose de nouveau mariant les notions de partage et d’initiatives individuelles. Facile à dire, je sais, mais je suis convaincu qu’un revenu de vie est un bon moyen, surtout s’il est calculé en fonction du résultat global de la société ce qui induit une conscience de solidarité collective.
Tout ce-ci est fort intéressant mais ne résoudra pas tous les problèmes notamment celui de la compétitivité avec des pays comme la chine qui paient leurs salariés autour de 80 fois moins chers que les employés américains attention lire 80 fois et non 80%
Je sais !
La plupart des gens ne pensent les exportations que dans le domaine économique et ne considèrent
comme interlocuteur intéressé que le « client » ou « l’état », mais il existe bien d’autres domaines, les domaines
culturels et sociaux, et d’autres clients tels que les peuples eux-mêmes.
C’est pour cela que je propose
d’exporter là-bas ce qu’on sait le mieux faire : La démocratie, le contre pouvoir syndical, la sécurité sociale,
les retraites, la santé, etc…
Je suis convaincu que les peuples de là-bas seraient preneurs ! Et cela
rééquilibrerait plus sûrement encore nos échanges économiques.