| |
| |
|
Nous souhaitons traduire ce site en plusieurs langues et
l'agrémenter de dessins et photos.
avez-vous des suggestions ?
Nous contacter
|  |
 |
 |
 |
 |
|
|
|
|

Analyser et critiquer sans proposer c'est semer du desespoir...

Résumé de ce site
Nos sociétés génèrent des déséquilibres majeurs,
Déséquilibre économiques qui se traduisent par des dérives économiques
pénalisant les jeunes comme les vieux, les entreprises ferment. Les richesses inouïes
s'affichent sans vergogne
face à des pauvretés et des souffrances même pas dissimulée. Dès qu'une banque a le hoquet,
l'état vole à son secours avec des sommes délirantes, mais répond que
les caisses sont vides à sa population.
Déséquilibres monétaires qui favorisent toujours les
plus riches et pénalisent les plus pauvres, aggravée de cette absurdité économique des retraites
par capitalisation au lieu de la répartition socialement altruiste qui
aura débouché sur l'apparition d'énormes prédateurs économiques que sont les fonds de pension.
Déséquilibre internationaux poussant des pays entiers, pourtant officiellement riches de mines ou de
productions, a mettre leurs
populations dans un tel marasme, que privées de tout, sauf d'armes sophistiquées, elles souhaitent
fuir au péril de leur vie, pour préférer survivre dans les bas-fonds de nos sociétés mieux nanties.
Déséquilibres énergétiques entre les états, épuisement et gaspillage en quelques générations de toutes les ressources
minières, forestières, halieutiques.
Des nations luttent contre l'obésité d'autres contre la malnutrition.
Déséquilibres écologiques mettant la planète à bout de souffle au point que toutes les disciplines annoncent la
catastrophe à venir, l'air, l'eau, la terre, la mer,
les abeilles, la banquise, le climat, la surpopulation, l'alimentation, les maladies,
tous les spécialistes tirent leurs sonnettes d'alarme.
Déséquilibre sociaux, ou nous laissons à nos enfants un monde privé d'espoir, où ils devront
payer nos dettes, surveiller nos poubelles, se méfier de nos bombes disséminées, embrigadés dans des dérives
religieuses archaïques, englués de réglementations liberticides.
Déséquilibre de nos services sociaux, trou insoluble de la sécurité sociale quand l'état pratique lui-même une
forme de travail au noir, et que la santé est de moins en moins assurée.
Déséquilibre de notre langage, où le spectacle médiatique s'est accaparé la formulation même de nos valeurs sociales,
la politique n'est plus que spectacle et manipulations, aux mains d'une classe sociale plus
intéressée par le pouvoir des mots et des images que par leur sens réel.
Déséquilibre absolu révélé par le début de cette crise qui n'est qu'un commencement de
dérèglement à venir bien plus grand puisqu'à l'évidence les banques sorties provisoirement d'affaire n'ont rien
changé à leurs pratiques.
Défection des états face aux financiers et aux entreprises internationales.
Déséquilibre démographique avec des pays qui utilise leur natalité comme arme
politique dans une perspective de choix démocratique.
Déséquilibre moral, au point que des économistes préconisent des guerres pour la santé de leurs affaires, et que
des politiques connus envisagent froidement des génocides pour résoudre les questions démographiques.
Face à ces déséquilibres nous devons d'urgence chercher les causes fondamentales.
Pour cela il faut comprendre les sources profondes de ces déséquilibres sans cela toute action
aussi généreuse soit-elle ressemble à du bricolage.
La notion de propriété qui est purement égoïste contrairement aux pratiques enseignées par
toutes les anciennes civilisations qui se sont enrichi de leurs valeurs d'altruisme et se solidarité. Souvent confondue
avec la notion de liberté.
La notion de monnaie qui a perdu tout contact avec la réalité et les
populations qui s'en servent, pour devenir totalement folle, s'envolant sans
contrôle de pays en paradis fiscaux, s'enrichissant de la destruction des entreprises et de la fabrication de
marchandises éphémères et polluantes.
La notion de démocratie, qui n'est plus une expression populaire mais un jeu de stratégie entre groupes de puissances
usant de leur appropriation des médias, et de leurs compétences en sciences sociales.
La notion d'économie qui est devenu la recherche du rendement maximum, au lieu d'être l'étude de l'équilibre des
échanges seule condition permettant d'assurer leur pérennité.
La notion de l'aide sociale qui s'enlise dans le mépris du laissé pour compte et dans l'assistanat induisant une armée de
fonctionnaires qui vivent au dépend des producteurs pour gérer tous les improductifs.
La notion de marchandise qui supplante la notion d'objet s'applique à tout y compris à la vie
aux hommes eux-mêmes devenus des « ressources humaines » y compris aux paysans devenus « exploitants agricoles » y compris à l'art devenus « production artistique ».
La notion de sécurité qui remplace des écoles par des prisons, joue de la peur pour interdire des libertés, grillage le monde de frontières et de murs.
La notion de compétition qui idolâtre le vainqueur et méprise le looser, concurrence la notion d'émulation devenu obsolète et isole les acteurs sociaux dans un combat sans solidarité.
La notion de profit immédiat individuel ou d'entreprise, qui néglige toutes les charges invisibles car assumées collectivement, et qui se déguise pour survivre pour raison conjoncturelle dans la notion de développement durable, deux mots évidement antinomiques.
Les notions d'acteurs économiques qui tous trahissent leur rôle initiaux sous une image d'équilibre dont le seul but est leur propre pérennité individuelle en tant qu'élite.
La notion d'écologie est elle-même récupérée et piégée par les politiques ou l'économie avec ce pléonasme remarquable : Développement durable !
Une fois comprises ses sources de déséquilibres, il faut reconstruire ce monde sur des bases plus saines :
Cela passe par une constituante écrite par sa population
et non par des spécialistes auto-institués. Cette constitution définissant de
nouveaux outils de démocratie, en affirmant des
principes essentiels, le contrat, l'émulation,
la solidarité, la propriété, l'équilibre issue de la cohabitation indissociable des notions de liberté,
égalité et fraternité, la libre circulation des hommes et des idées et la libre disposition de son corps,
etc… Une redéfinition claire du rôle de l'état.
Une notion de nationalité, ni droit du sol ou droit du sang, mais droit
acquis par la connaissance et l'engagement à suivre la règle constitutionnelle.
Une séparation de cinq pouvoirs
législatif, exécutif, juridique, économique et médiatique.
Une représentativité améliorée par le vote multi-personnel surtout pas
électronique, la prise en compte des votes
blancs, la responsabilisation des acteurs
politiques et de leurs discours politiques, la dépersonnalisation
des lois, l'appartenance volontaire aux circonscriptions électorales,
la responsabilisation financière des ministères et les choix
budgétaires démocratiques,
Une réforme comptable incluant la notion d'utilité sociale des entreprises
.
Une réforme des prélèvements sociaux via la TAC ou mieux la
TEB, dissocié du budget de l'état. Revalorisation du travail humain,
face au machinisme et aux importations, simplifiant totalement les fiches de paye, et enlevant tout
sens à la notion même de travail au noir.
Une réforme fiscale qui inverse la tendance actuelle facilitant l'accès à plus de richesses aux riches
et poussant les pauvres à tomber encore plus bas avec les boulets des crédits.
Une réforme des aides sociales qui ne donne plus l'impression à celui
qui travaille de nourrir celui qui chôme, mais en instituant un
revenu citoyen ou allocation sociale qui est un
droit dès que la nationalité est acquises. Déblayant
l'imbroglio des retraites et de leurs échecs
ainsi que des multiples aides sociales sources de tous les abus. Promouvoir la
prévention plus économique socialement que les soins plus rentable pour les entreprises privées.
Une réforme monétaire remettant l'argent à sa place d'outil d'échange
collectif. Une monnaie stable, libérée des banques et des
technocrates, sans-inflation, étalonnée sur la seule valeur universelle :
le temps, autorégulé,
et sans autre contrôle que les résultats économiques de la société toute entière.
Un rapport clair de la république avec les religions et ses lieux de cultes
Ses bases étant notre projet d'avenir reste à mettre ne place des notions de
stratégie
Nous devons redonner un sens à nos valeurs, ouvrir une espérance et proposer une reconstruction
de nos rapports sociaux.
Face à cette crise systémique nous devons donner une réponse systémique.
Car nous devons tout faire pour tenter sans violence d'évoluer vers une société améliorée, enfin libérée de cette
notion évidement restrictive de l'idée unique qui a cours actuellement, si ce changement devait passer par une
phase violente l'écologie de notre planète pourrait être détruite pour des siècles.
Construire une solution cohérente et globale
en sortant de replâtrages qui pour résoudre un problème immédiat en amplifient
un autre dans un avenir proche.
Sortir des caricatures droite et gauche, rassembler
les énergies non sur des idées nouvelles forcément éparpillées, mais sur une méthode de travail permettant
leur cohabitation et leur synthèse.
Proposer des solutions pour cette crise qui ne sont pas plus
utopiques que l'utopie de croire que nous pourrions continuer sans changer les bases actuelles de nos
finances mondiales.
Décoder publiquement tous les beaux discours
pour révéler leurs sens réels.
Se réapproprier le langage et le sens des mots en les libérant de leurs aspects spectaculaires et leurs
clichés pour promouvoir les notions de débats.
Quitter le sacrosaint « dialogue » ou le public questionne et le politique répond, pour redonner une parole
populaire.
Promouvoir l'éducation à l'école et
dans tous les médias, enseigner la laïcité, le
fonctionnement de nos institutions, l'histoire des hommes, des religions, s'intéresser plus aux
causes de paix qu'aux causes de guerres, la morale, l'émulation et la solidarité.
Réfléchir aux notions de justice et de ses
condamnations et proposer des
alternatives à l'incarcération, de défense, de
police, de déviance, du rapport entre
groupe et individualités.
Proposer de revoir les notions d'héritage.
Instituer une pénalisation du gaspillage et une taxation de l'inutile.
Libérer les initiatives écologiques de l'emprise
des grands groupes industriels et des multiples réglementations qui les favorisent.
Reconstruire des règles économiques avec une organisation des échanges
monétaires freinant les trop grandes richesses comme les trop grandes pauvretés.
Promouvoir tout ce qui peut tisser des liens sociaux, en lieu et place des divisions religieuses, des
communautarismes, des plans d'occupation des sols cristallisant des classes sociales ou ghettos de toutes
sortes.
Remettre du bon sens dans les décisions
agricoles, revaloriser les produits par leur valeur d'usage et quitter
cette notion de marchandise limitée au seul profit.
Refuser les discours pour ou contre l'immigration et s'attaquer au vraies
causes qui sont la main mises des pays riches sur les échanges internationaux et les manipulations
intéressées des pouvoirs locaux.
Réfléchir sur des questions éthiques du droit de disposer de son corps.
Oui ce projet est ambitieux
Mais quel autre projet peut répondre à la gravité
de la situation sans être un tant soit peu prétentieux, et parmi les innombrables analyses et critiques de la
situation actuelles combien de vraies propositions sont émises ? Mieux vaut lancer des idées même d'apparence
délirante, qui auront le mérite d'ouvrir l'imagination plutôt que rester à attendre de
nos dirigeants un improbable remède pour résoudre des problèmes qu'ils ont eux-mêmes provoqués, d'autant qu'ils
seraient probablement les premier perdant dans un changement social fondamental.
Il faut en débattre de toute urgence car les échéances catastrophiques sont imminentes.
Page écrite le 20-08-2009
|