Faites le test pour un
mode différent de scrutin.
 
PayPal - Paiement en ligne
simple et sécurisé !
Soutenir Trazibule
 
Mot ou texte entre guillemets
à rechercher sur ce site (précis):  
(aide)
Recherche sur ce site (rapide):   (Aide)
 
Svp Informez-moi via cet émail:
 
des ajouts de pages sur ce site.
 
Faire suivre cette page
Destinataire 
Son email    
De la part de
Commentaires

Envois
 
Nous souhaitons traduire ce site
en plusieurs langues et
l'agrémenter de dessins et photos.
avez-vous des suggestions ?


courriel@trazibule.fr
 
Retour page d'accueil  
 
images/rss.png
 
images/imprimer-b.jpg
 
images/imprimer-b-c.jpg
 
images/bandeau/bandeau-defaut.jpg
 
Les fondements de notre système social.



Choisir ce qu'on échange: des biens ou des connaissances ?


Peut-être que l’erreur du mondialisme actuel est de s’être bâti sur le partage des marchandises motivé par une recherche de profit sans limite, au lieu de se bâtir sur le partage des connaissances motivé par une curiosité sans limite.

Or une marchandise s’invente est a besoin de secret, elle se fabrique est a besoin de matières, elle transporte et a besoin d’énergie, elle s’achète et a besoin de publicité, pour se vendre plus cher elle à besoin de pénurie, elle s’use et se démode et a besoins de poubelles, elle se finance et a besoin de banques. Chaque étape devient un problème avec l’extension de cette logique.

Une connaissance se crée en ayant besoins de dialogues, elle s’affirme et a besoin de chercheurs, elle se diffuse sans que celui qui la crée n’en perde une miette, elle ne s’use pas ne fait pas de déchet même si elle se démode. Celui qui est riche de connaissance peut en distribuer autour de lui sans rien perdre de ce qu’il possède.

Oui mais l’homme a besoin de nourritures, de maisons, d’habits, de santé, d’éducation, de sécurité, de loisirs aussi. Si tous ces besoins sont transformés en marchandises dans un système commercial chacun d’entre eux devient source de profit et source de problèmes.

Le pire est de voir que les problèmes eux-mêmes deviennent source de marchandisation et génèrent d’autres problèmes : Pour gérer ce qu’on jette on nous vend une marchandise destinée à être jetée : les sacs poubelle en plastique à usage unique qu’on rend même obligatoire !

Est-il possible de fonder un système d’échange de connaissance satisfaisant les besoins matériels ?

Pour faire une maison, plutôt que de l’acheter, apprenons à bâtir : Spontanément l’enfant se fabrique sa cabane, le père intelligent l’aidera à la faire plus solide, plus tard des jeunes ont su construire librement des maisons remarquables d’originalité et de confort, toujours modestes en tailles mais somptueuses en esthétique. Pourquoi le système marchand a produit toutes les lois possibles en usant tous les prétextes même les arguments écologiques, pour détruire et interdire ces réalisations ? Précisément parce que ces actes étaient contraires au notions de profit : Parce que ces jeunes n’achètent que très peu, n’ont pas envie de vendre, refusent les normes imposées, n’apportent ni emplois, ni gros comptes bancaires, et sortent en général du système de taxes.

Pour faire des vêtements, certains on réapprit à filer, à tisser à tricoter, ils y ont trouvé même du plaisir, et ce qu’ils ont fabriqué n’a pas de valeur dans tous les sens du terme, c’est hors de prix si vous considéré le temps passé, et la charge sentimentale, c’est invendable aussi parce que parfois imparfait, mais celui qui possède ces vêtement là aura un grand respect pour les entretenir et les faire durer quitte à les réparer soigneusement. Les tisserands aiment échanger leurs savoirs.

Pour se nourrir, la productivité agricole bat tous les records dans le jardin potager, variété, qualité, complémentarité des cultures, des radis sous de tomates sous des arbres fruitiers, des poules pour compléter, bouffant les insectes et apportant leur fumier, tout se recycle en compost, celui qui le gère y trouve en prime du plaisir ! Mais le pouvoir n’y trouve ni TVA, ni salariat, et la production est souvent offerte or du circuit commercial. Les jardiniers adorent partager leurs connaissances.

Oui nous aimons aussi voyager et pour cela pouvons-nous nous passer des autos, des avions, des trains, des bateaux ? Mais qu’est ce qu’un voyage, soit c’est pour des raisons professionnelles, alors plus c’est rapide et confortable mieux c’est, donc si c’est pour le profit la logique commerciale l’emporte. Mais nous regardons avec envie les reportages de ces routards partis avec peu de moyens dont le voyage n’est pas vraiment d’arriver mais le voyage lui-même. Ils prennent le temps, et préfère les rencontres au confort.

Aujourd’hui nous pouvons aller partout très vite, mais si nous voyons plus souvent nos amis ou famille, nous restons moins longtemps et la rencontre perd en qualité. J’imagine que celui qui autrefois faisait des journées de coche pour aller voir ses parents tous les six mois, restait plusieurs jours, aujourd’hui on y va tous les mois peut-être mais pour rester juste la soirée. Enfant j’allais chez mes grands parents, on y dormait, on participait au jardin, aujourd’hui je vais chez mes enfants que pour le temps d’un repas.

Oui c’est vrai parfois il faut aller vite : L’urgence médicale, l’accident, le feu, une menace. Cela reste exceptionnel, et si savons répartir les lieux de compétences pas soucis du service, au lieu de vouloir tout centraliser par soucis budgétaire, ces déplacements d’urgence n’en seront que plus courts et plus efficaces, et oui c’est vrai moins lucratifs !

Est-il question de revenir à la bougie ? Aux déplacements à cheval ? Non je suis ravi pour ma part de voir les fantastiques avancées technologiques, je me passionne pour les progrès de la science, ce que je voudrais est que ces connaissances technologiques soient partagées, pas commercialisées. Et n’allez pas dire que c’est la vente qui motive la recherche quand la plupart des chercheurs sont avant tout passionné par leurs travaux, et c’est la commercialisation de ceux-ci qui leur fait perdre un temps fou à chercher des financements, parce que ceux qui détiennent les cordons de la bourse ne lâchent les fonds qu’à ceux qui sauront démontrer la rentabilité commerciale de leur travail.

Entre la fierté et le porte monnaie, quelle est la plus forte source de bonheur ? Même le riche est fier de ses sous, au point parfois de s’acheter de la fierté à coup de millions !

Mais nous avons tellement appris la consommation imposée de force à coup de matraquage publicitaire que nous ne savons plus penser autrement. Nous en arrivons à dépenser une énergie folle pour des absurdités : Combien de temps de travail pour payer une machine à faire le thé ? Tout cela pour éviter la « fatigue » de jeter un sachet dans de l’eau chaude ?

Comment trouver le bonheur ? En travaillant pour satisfaire nos envies, ou en réalisant ce qu’on aime vraiment faire ?

Page écrite le 25-03-2020

               

Mon opinion sur cette page:
(aide) Page mise à jour le
17-04-2020 à 13:12
Absurde
Sans intérêt
Dangereux
Amusant
A travailler
Utopique
Intéressant
A diffuser
Nombre de réactions reçues (Cette évaluation est remise à zéro à chaque réécriture de l'article).

0

0

0

0

0

0

0

0
  Ma réponse à cette page : QU'EN PENSEZ-VOUS ? ENVOI  
Mon nom ou
pseudo
Email pour être informé ENVOI
 

Commentaires et dialogues pour cette page

Ajouter un commentaire.