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"Le résumé d'une recherche de la cause initiale de la plupart de nos problèmes actuels
Solutions écologiques
trait

L’origine des problèmes :


Aujourd’hui toute entreprise doit être compétitive, or ce qu’elle gagne en part de marché est perdu par une autre, et tous les moyens sont bons même les pires. Respecter la nature coûte des bénéfices alors les pollutions deviennent un dégât collatéral normal.

Une entreprise ne survit que si elle est rentable, mais pour réaliser une marge elle n’a que deux solutions : vendre sa production plus chère qu’elle ne lui coûte ou payer ses salariés moins que ce qu’ils rapportent. Bilan : l’ensemble des salaires versés ne peut pas payer l’ensemble des marchandises produites.

Il faut donc combattre tout ce qui est troc, recyclage, réparation, bénévolat, dons et forcer la vente : publicités, modes, normes, obsolescence, gaspillages, créer des besoins en rendant les gens malades, ou faire peur, insécurités, conflits, guerres et surtout faire crédit.

La publicité appuie sur les pulsions humaines les moins honorables, la prétention, le confort, la facilité, la paresse, la séduction, l’envie. Elle exige d’interrompre les plus beaux films, interviews ou reportages pour s’imposer, enseignant qu’il est plus important d’acheter que d’écouter. Et les médias ne survivant que par la pub ne peuvent plus critiquer leurs sponsors !

Mais celui qui achète à crédit le quotidien d’aujourd’hui devra payer demain ce qu’il a consommé aujourd’hui plus des intérêts tout en payant le quotidien de demain, cela impose une croissance infinie dans un monde fini.

Les banques doivent trouver des fonds pour vendre leurs crédits plus chers que ce qu’il ne vaut en service rendu. Cela est facile avec la monnaie fiduciaire construite sur la seule confiance envers ceux qui l’émettent, même quand ils abusent, et comme ce sont eux qui vivent du commerce de cette monnaie, ils deviennent ainsi juge et partie, créant le plus formidable conflit d’intérêt de tous les temps.

Une entreprise doit rapporter à ses propriétaires, contenter ses clients, payer ses fournisseurs et ses salariés, et ne pas emmerder ses voisins avec de la pollution. C’est donc un objet social, il faudrait donc évaluer l’ensemble des résultats or la comptabilité actuelle se contente d’évaluer les profits des seuls propriétaires. Résultat une entreprise non rentable est fermée dès que ses propriétaires perdent de l’argent sans s’inquiéter de son utilité, même si elle est indispensable à tous les autres acteurs.

L’entreprise est fondée sur une notion de propriété, droit sacré sans devoir ni limites, qui conduit à monopoliser les terrains, ressources en eaux, en terres agricoles, les produits de la mer, les extractions minières ou d’énergie, et même les moyens de communications conduisant à des firmes autant gonflés d’injustice que d’immoralité, pillant la planète.

La recherche du profit maximal, censé réguler le marché par la concurrence libre et non faussée, fait l’hypothèse que l'ensemble des actions individuelles des acteurs économiques, guidées par l'intérêt personnel de chacun, contribuent à la richesse de tous et au bien commun. C’est déjà une sacralisation de l’égoïsme, et aussi une erreur grossière que le dérèglement évident de la distribution des richesses révèle.

Démontrer ce déséquilibre est évident : Celui qui prête de la monnaie ne peut le faire que s’il en a trop pour lui même, celui qui emprunte c’est bien parce qu’il lui en manque, or le taux d’intérêt va imposer à celui qui manque d’argent d’en rajouter dans la poche de celui qui en trop, les dettes s’envolent ! C’est un processus mathématiquement divergent qui fini nécessairement par mettre toute la monnaie disponible dans les mêmes poches.

Un cyclone de dettes pourrit alors le monde : Les banques prêtent aux états qui soutiennent ses entreprises, qui rémunèrent leurs actionnaires qui placent leur argent dans les banques. Et ce circuit tourne de plus en plus vite en épuisant sous prétexte de rigueur tous les services publics sur son passage avec l’argument d’une dette qui pourtant n’existe pas : La preuve si par surprise un Mozart de la finance remboursait la dette de l’Etat, que feraient les banques de toute cette somme, personne au dessus des états pour l’emprunter ? Alors elle l’effacerait tout simplement.

L’économie actuelle n’est pas une science, c’est devenu un dogme d’autant plus agressif qu’il révèle de plus en plus ses erreurs et fait procès à ceux qui doutent et blasphèment. L’essentiel des plaies de notre système actuel étant issu de cette conception de l’économie, comment casser cette logique infernale ?

Intéressons nous à l’écologie qui depuis la nuit des temps a réussi à faire vivre ensemble de façon assez réussie des espèces vivantes pourtant très différentes pour obtenir un spectacle naturel d’une grande beauté. Cette science nous révèle un certain nombre de lois qui peuvent tout à fait s’appliquer à l’économie.

Constatons que toute espèce vivante a des prédateurs, limitant sa prolifération, elle même limitant la prolifération de son prédateur dès qu’elle ne suffit plus à le nourrir. Constatons aussi que nulle espèce vivante ne s’approprie plus que ce dont elle a besoin, permettant un équilibre des territoires.

Appliquons ces lois écologiques et reconstruisons toutes nos lois économiques, sociales et même démocratiques sur ce simple changement :

Il ne faut plus rechercher le résultat maximal mais chercher l’équilibre des échanges afin d’en assurer leur pérennité.

Alors toutes les solutions deviennent logiques :

  • Construisons une comptabilité évaluant à quoi sert l’entreprise avant de savoir à qui elle rapporte.

  • Interdire à quiconque de posséder plus que ce dont il a besoin : Au lieu que le pauvre enrichisse le riche en louant des logements de rapport, chacun devient propriétaire de sa maison.

  • Au lieu de payer fort cher ceux qui ont de l’influence, chacun touche sa part de la production collective proportionnelle à son mérite mais pas plus. Chacun ayant accès aux richesses collectives soit par un revenu universel soit par un accès gratuit aux services minimums.

  • Aujourd’hui les hasards de la naissance ou de la vie nous font tomber dans la misère où tout devient plus laborieux et plus cher à cause des frais de crédits, jusqu’à dépendre des aides sociales au point de perdre toute autonomie, ou nous font tomber dans la richesse où relations, facilités et moyens permettent de profiter du travail des autres et même tout payer moins cher, jusqu’à l‘évasion fiscale.

  • Oublions cette pratique de faire payer moins cher sous prétexte de grandes quantités des marchandises ou services, et choisissons un coût gratuit pour le minimum nécessaire et de plus en plus cher dès que ce minimum est de plus en plus dépassé.

  • Inversons cette logique pour que, devenir plus riche reste possible mais avec toujours plus d’énergie, de compétences ou même de chance, et avoir aussi le choix de choisir de vivre simplement à condition que ce soit vraiment un choix d’ascétisme. Pour enfin donner le droit à la richesse comme le droit à la paresse.

  • Faire des lois pour que celui qui a plus, soit incité à aider celui qui a moins, non pour en tirer un bénéfice égoïste mais pour en obtenir un bénéfice social : Nous seront toujours plus en sécurité avec des voisins heureux que derrière des barbelés, des policiers et des caméras de surveillance.

  • Ne plus distinguer travail déclaré bénévolat ou travail au noir, puisque « tout travail mérite salaire », tout citoyen qui produit des biens ou des services mérite le respect quel que soit son statut, s’il faut prendre des taxes pour les travaux et services collectifs prélevons les directement sur les mouvements monétaires bancaires ainsi chacun paiera en exacte proportion de ses moyens, même en cas d’activités illégales !

  • La bonne santé deviendra sera un objectif utile à tous car l’échange d’information n’est plus freiné par une recherche de profits issue de brevets et de secrets, alors que la mauvaise santé est actuellement indispensable aux profits médicaux.

  • La passion de comprendre et de chercher prime sur la recherche de salaire pour tant de scientifiques, pourtant la logique actuelle les bride par des montagnes de paperasses, autorisations et recherche de financements.

  • Celui qui vend un bien en est dépossédé en échange d’un peu de monnaie, celui qui vend un savoir garde tout son bien et même s’enrichi des remarques de son interlocuteur !
    Alors diffusons ce savoir, cette philosophie de vie, ces rêves, cette utopie, car nos bonheurs d’aujourd’hui sont issus des utopies de nos parents.

  • Puisque les circuits monétaires nous volent, essayons autant que possible de donner ce que nous produisons et acceptons ce qu’on nous donne. Même s’il y a dix pour cent de voleurs parmi nous, ils nous coûteront moins cher que les 20% de tva dilapidés en fonctionnement d’états plus soucieux de leur puissance que du bonheur de leurs citoyens !

  • Une masse monétaire aussi égale que possible au volume de production réelle, une entreprise évaluée par une comptabilité ne mesurant plus la marge pour les investisseurs mais son utilité sociale pour tous.

  • Remplacer la concurrence par l’émulation, la recherche de la richesse par le plaisir du partage. Faire l’éloge du progrès et non de la croissance. Remplacer la notion de propriété par celle de la responsabilité d’usage.

Toutes ces propositions existent et sont facilement réalisables, surtout qu’elles ne coûtent quasiment rien !

Pourquoi ne sont-elles pas au moins entendues ?
Parce que ceux qui profitent de système pernicieux savent bien que leurs privilèges de position économique diminueraient au profit des compétences de ceux qui sont vraiment productifs. Le banquier est incapable d’imaginer qu’il puisse être moins utile que sa femme de ménage… Pourtant elle peut vivre sans banquier alors que le banquier à besoin qu’on lui fasse son ménage.

Il devient urgent de s’en rendre compte.
Avant que tout ce système nous pète à la gueule !
Déjà que les catastrophes climatiques s’accumulent…
En plus des calamités sociétales nous agressent…
Et aujourd’hui nous en arrivons à des guerres leur seule échappatoire à leur délire de croissance.

Page écrite le 22-04-2026

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