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Conséquence de notre système économique

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Information nouvelle qui me laisse un gros doute.


(Référence de l'article) Du soja bio contaminé à la mélamine.29 novembre 2008

Après le lait infantile, c'est un autre produit importé de Chine qui est contaminé par la mélamine. En l'occurrence, du soja destiné à l'alimentation des volailles bio d'élevages de l'Ouest.La découverte d'un taux de mélamine 30 fois supérieur à la normale sur un lot de 300 tonnes de soja chinois importé pendant l'été par la coopérative Terrena, basée à Ancenis (44) date d'octobre dernier. 900 tonnes de soja bio importées (essentiellement de Chine et un peu du Brésil), stockées dans les silos ont été consignées, et des aliments, contenant du soja chinois, déjà livrés à 127 élevages de l'Ouest, ont été retirés des silos et des mangeoires. Cent tonnes du lot contaminé ont toutefois été consommées dans des fermes, mais « il n'y a pas de transmission de la mélamine dans la chaîne alimentaire », assure Frédéric André, de la direction des services vétérinaires de Vendée. La nouvelle prend d'autant plus d'importance qu'elle concerne la filière bio.

Augmenter la teneur en protéines

La mélamine est une substance très toxique destinée habituellement à la fabrication de plastique. Quelles sont les raisons de son incorporation dans le soja ? « Il permet d'augmenter artificiellement la teneur en protéines et d'augmenter ainsi le prix du soja, censé être de meilleure qualité », explique Christophe Couroussé chez Terrena. Pourquoi la coopérative a-t-elle acheté ce soja en Chine ? La filière bio a besoin de 18.000 tonnes de soja, mais la France n'en produit que 4.000 tonnes. Les industriels de l'agroalimentaire doivent alors se tourner vers d'autres pays, le plus souvent vers l'Amérique du Sud, en particulier le Brésil. « Malheureusement, cette année, pour cause de mauvaises récoltes en Amérique, nous avons dû nous tourner vers la Chine », commente la coopérative ligérienne.

Fraude caractérisée

Les analyses ont révélé un taux anormalement élevé de mélamine sur un seul lot. La filiale Bio Nutrition Animale de Terrena, spécialisée dans la fabrication d'aliments bio, envisage de porter plainte à la suite de cette « fraude caractérisée ». Frédéric André rassure les consommateurs. « La mélamine ne s'accumule pas dans la viande, la graisse ou les oeufs, elle est éliminée rapidement par l'urine ».

Yves Drévillon

Donc ces fameux produits animaux dit biologiques sont élevés avec du tourteau de soja venu de Chine, sauf erreur le soja est une des premières cultures ayant utilisé des OGM et la Chine est un pays qui n’a aucun scrupule à les utiliser.

Naïvement je croyais que les animaux vendus sous l’étiquette « Biologique » étaient nourris avec des produits naturels, or pour moi le tourteau de Soja n’a rien de naturel. Mais au fait , c’est quoi ces tourteaux ? Ce sont les résidus d’extraction de l’huile du soja à partir de la récolte. Pour en savoir plus.

Vous ne me ferez jamais croire que des résidus d’extraction industrielle soient encore des produits biologiquement sains. Ainsi l’extraction du l’huile par solvant utilise l’Hexane (Pour en savoir plus) qui est un produit directement issu de la pétrochimie, : (voir sa fiche toxicologique) qui mentionne textuellement « dangereux pour l’environnement » !

Donc le mensonge est caractérisé : On vous fourgue au prix fort des produits dit « biologiques » qui ne sont que des leurres commerciaux destinés à faire encore plus de fric pour les multinationales ! La loi n’interdit-elle pas ces pratiques mensongères ?

Pourtant j’ai trouvé ceci : « 5) L’alimentation conforme aux besoins physiologiques des animaux doit être produite ou transformée suivant les règles définies pour chaque espèce particulière. Par principe la ration alimentaire doit provenir en totalité de l’agriculture biologique et/ou de produits n’ayant subi aucun traitement chimique au cours de leur stockage et de leur transformation et/ou de produits complémentaires autorisés par arrêté interministériel. 6) Le recours aux OGM, aux produits obtenus à partir d’OGM ou par des OGM, est exclu à tous les stades : génétique, alimentation, intrants, préparation. » Sources

Mais comment cela est-il appliqué avec quelles sanctions ?

Et bien je dois dire mon échec quand à la recherche de ces critères officiels concernant les normes acceptables pour l’étiquetage « biologique » des animaux vendus. La jungle des lois et règlementations brille par son opacité ! Il m’a été impossible de trouver la loi définissant dans quelles limites ces tourteaux doivent être issus d’agriculture non biologique, voir d’OGM ou utilisant des pesticides. (Si quelqu’un pouvait me répondre ?)

En tout cas j’ai découvert le volume et la complexité délirante des textes de lois en ce domaine et leurs renvois systématiques à d’autres textes tout aussi illisibles. Cela démontrent au moins une volonté d’opacité évidente.

Dire qu’il a fallu cet accident de la mélanine pour découvrir à quel point ce terme « biologique » est galvaudé.

Que faire ?


Mon sentiment est qu’il est impossible de construire un monde sain sans un changement des fondements de l’économie elle-même et de ses systèmes financiers car c’est le système lui-même qui contient le germe de ces dérives par sa recherche systématique du profit immédiat et maximum sans aucune responsabilité réelle sur la qualité des produits fournis. Seule l’émergence d’incidents graves peut leur faire perdre des parts de marché que la publicité ou les réglementations d’état manipulés par leur lobbying leur feront très vite regagner.

Il faut rendre indépendant l’économie et la politique, par une vraie séparation institutionnelle des pouvoirs. Il faut rendre indépendant les réseaux d’information et l’économie, par cette même séparation des pouvoirs toujours au niveau constitutionnel.

Pour sa part l’économie doit être reconstruite sur d’autres critères que le rendement et la marchandisation, mais sur le partage et la production qualitative. Pour cela les mesures de production économique doivent quitter le domaine purement spéculatif et quantitatif et se construire sur des critères qualitatifs et écologiques. Les notions de valeur ne se limitent pas aux seules valeurs chiffrables ou rentables, mais porter sur la qualité de vie et de la santé des hommes, des animaux et de la planète elle-même.

Il faut profiter de l’écroulement du système financier pour proposer et construire un autre système économique ce que propose le site Trazibule.

Page écrite le 29-11-2008

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Intervenant Thom - le 03-01-2020 à 19-00

Cher Trazibule,

Il est effectivement grand temps de mettre fin au règne du système capitaliste qui pourri tout. Cet article qui date déjà de quelques années reste pourtant des plus juste et contemporain. Le bio à bien souvent de peu chose à voir avec l'idée que s'en font les consommateurs. Mais malheureusement il ne s'agit-là qu'une des entourloupes dont sont victimes les citoyens souhaitant un peu plus de justice, d'équité, des aliments plus sains et plus respectueux de la biodiversité. La première fut celle des produits et aliments 'commerce équitable'. En fait, des produits labélisés par des organismes financés directement par les entreprises en question. Ensuite ce fut le tour des aliments bio. Pas tous toujours bien bio et pourtant vendus, selon une récente investigation, par certaines enseignes avec une marge jusqu'à 40% supérieure de celle appliquée aux aliments non bio ! Une troisième, plus récente, concerne la consommation de produits en circuit court ou la consommation de proximité. Idée qui attirera de nombreuses personnes même si ces produits locaux ne seront pas toujours produits dans des conditions favorables à la biodiversité. Un peu comme les tomates bio sous serre provenant d’Espagne qui au final sont plus néfastes qu’autre chose. Des aliments sains, sans pesticides ni OGM, une consommation respectueuse de l’environnement et des autres humains avec qui nous partageons la planète, voilà ce que nous souhaitons. Cependant, certains en profitent de ce désir pour vendre des produits qui ne correspondent pas à cette vision et à les vendre parfois beaucoup plus chers !

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Intervenant Trazibule - le 04-01-2020 à 01-24

Pour vendre les commerçants se conforment à l’image de nos désirs mais pratiquent la logique de leurs profits. Mais pour faire du profit il faut vendre plus cher que cela ne vaut car si un produit est vendu à sa juste valeur, celle nécessaire en travail et matières pour le produire, aucun actionnaire ne peut prendre de valeur indue sur la vente.
C’est ce principe tordu qui oblige à la fuite en avant de la dégradation de la production, qui conduit à surproduire, et pour pousser à la vente ils utilisent publicité, obsolescence, mode, gaspillages, etc.… Mais comme les acheteurs ne touchent pas l’intégralité de la valeur qu’ils produisent il faut qu’ils s’endettent pour le faire. Et avec cet argent d’avance on consomme la planète d’avance. Le taux de dette suit la date du dépassement à partir de laquelle l’humanité est supposée avoir consommé l’ensemble des ressources que la planète est capable de régénérer en un an.
Cet argent virtuel que génère le capitalisme engendre une consommation réelle que la planète ne peut plus supporter.
A mon avis c’est sur ce fonctionnement monétaire que nous devons agir d’urgence d’où mes recherches sur la monnaie.

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