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La défense des entreprises non rentables !


Notre dogme de l’économie de marchĂ© ne juge de la viabilitĂ© de l’entreprise que par la rentabilitĂ© qu’elle apporte Ă  ses propriĂ©taires, actionnaires ou non.

Mais est-ce que cette affirmation tient la route ? Une entreprise ne pourrait-elle pas ĂȘtre viable en Ă©tant non rentable. Cette affirmation apparaĂźt Ă  priori absurde vu les rĂšgles actuelles de la comptabilitĂ© et de la fiscalitĂ©.

La rentabilitĂ© peut ĂȘtre dĂ©finie comme Ă©tant le rapport de la monnaie reçue par rapport Ă  la monnaie investie qui se doit d’ĂȘtre positif. Si la monnaie reprĂ©sente une forme d’énergie de l’activitĂ© humaine, cela signifie qu’une entreprise doit recevoir plus d’énergie qu’elle n’en fournie pour ĂȘtre rentable. Mais d’oĂč vient cette Ă©nergie ? De l’exploitation des clients qui vont recevoir moins de marchandise que l’équivalent monnaie qu’ils auront payĂ© ou de l’exploitation des salariĂ©s qui au contraire de l’entreprise vont finalement fournir plus d’énergie que ce qu’ils en reçoivent.
(aide)

Cela signifie donc par exemple, en assimilant l’activitĂ© d’un salariĂ© Ă  une « entreprise individuelle » qui vendrait sa force de travail contre un salaire, que cette entreprise est non rentable au sens dĂ©crit ci-dessus puisqu’elle reçoit moins qu’elle ne fournit.

De toute façon l’ensemble des « profits » encaissĂ©s par les entreprises dites « rentables » vient forcĂ©ment d’acteurs sociaux qui perdent au change. L’existence mĂȘme de ces acteurs, dĂ©finit qu’il y a une viabilitĂ© possible dans une situation non rentable.

Pourquoi une entreprise non rentable ne serait-elle pas possible ? Une entreprise telle que l’état en est une et son pouvoir diminue par rapport aux circuits Ă©conomiques et bancaires, au fur et Ă  mesure de son endettement auprĂšs de ces institutions. Pourtant l’état survit Ă  cette non rentabilitĂ© en s’étant appropriĂ© la monnaie. Sauf qu’aujourd’hui cette monnaie leur a Ă©tĂ© retirĂ©e au profit des banques, et il ne peut plus rĂ©Ă©quilibrer ses comptes par de l’inflation. Cela signifierait donc une disparition Ă  terme de la notion d’état remplacĂ© par un pouvoir des multinationales qui garderont de l’état qu’une coquille vide de dĂ©cisions, avec l’apparence de dĂ©mocratie, et des marionnettes choisies selon leur bon vouloir, plus un systĂšme de reprĂ©sentation manipulĂ© par les mĂ©dias les sondages et la sĂ©mantique de discours savamment trompeurs.

La notion de rentabilitĂ© finit simplement par dĂ©placer la puissance de dĂ©cision de la poche du « non rentable » vers celle du « rentable » ainsi par la rentabilitĂ©, le pouvoir est passĂ© successivement par les poches des grands fĂ©odaux, aux capitaines d’industrie, Ă  celle des grands commerçants, puis Ă  celle des banquiers et enfin des seuls financiers. Ce principe qui en terme darwinien signifierait que le pouvoir appartient Ă  celui qui saura le mieux s’adapter Ă  celui qui est le plus conforme Ă  son milieu environnemental, de lĂ  le capitalisme tire toute sa lĂ©gitimitĂ©. Mais quand ce milieu environnemental est lui-mĂȘme façonnĂ© par l’acteur Ă©conomique, il n’y a plus adaptation de l’acteur au milieu mais adaptation du milieu Ă  l’acteur, et c’est l’environnement lui-mĂȘme qui devient malade des erreurs de son producteur.

Dans la nature, c'est ce qui se passe quand une espÚce prolifÚre, le nuage de criquets détruit son environnement et doit nécessairement se délocaliser.

Inversement si une entreprise n’était pas rentable, d’oĂč vient sa survie ? RĂ©ponse, de l’utilitĂ© sociale qu’elle reprĂ©sente, ainsi un HĂŽpital n’est pas rentable, mais il survit car son utilitĂ© est telle que la sociĂ©tĂ© ne le laissera jamais fermer. Le travail de la mĂšre (ou du pĂšre) de famille qui n’est Ă©videment pas rentable reste tellement indispensable que socialement tout sera fait pour qu’il continue. C’est donc l’utilitĂ© sociale d’une activitĂ© humaine qui dĂ©finie sa vraie rentabilitĂ© et non le bĂ©nĂ©fice retirĂ© par ses propriĂ©taires.

Ainsi une entreprise quelle qu’elle soit ne doit pas ĂȘtre rentable car cela dĂ©place un pouvoir de dĂ©cision de l’ensemble des diffĂ©rents acteurs d’un Ă©change Ă©conomoqie Ă  un seul acteur propriĂ©taire devenu seul dĂ©cideur pour l’échange. Ses valeurs en deviennent des valeurs Ă©talons pour le groupe social et il peut ainsi justifier son existence par son adaptation parfaite aux valeurs qu’il a lui mĂȘme dĂ©fini.

Il est remarquable que ce principe va plus loin que la seule activitĂ© Ă©conomique, quand un dictateur a un discours « rentable » en terme de persuasion, c'est-Ă -dire qu’il s’impose plus que le discours concurrent, tout son peuple se retrouve piĂ©gĂ© par les valeurs de ce dictateur et peut en arriver Ă  n’importe quelle extrĂ©mitĂ©. La fin de l’équilibre des Ă©changes d’idĂ©es Ă  conduit Ă  un dogmatisme qui construit un modĂšle social ou le gagnant croit se retrouver lĂ©gitimĂ© en oubliant que ce modĂšle n’est que le rĂ©sultat de la production de ses propres valeurs.

Comme en religion, en politique, en sciences, en culture, c’est de l’échange Ă©quilibrĂ© entre les diffĂ©rents acteurs que se construit un modĂšle collectif serein et durable.

Ainsi la rentabilitĂ© d’une entreprise en termes financiers est une erreur car elle rĂ©vĂšle qu’elle reçoit plus qu’elle ne fournit et donc contribue au dĂ©sĂ©quilibre des Ă©changes et donc Ă  leur fin prochaine. Une entreprise ne doit pas ĂȘtre rentable au sens actuel mais l’ĂȘtre seulement au sens social, c'est-Ă -dire savoir utiliser le minimum de moyens humains et Ă©nergĂ©tiques pour produire le maximum de bien ĂȘtre Ă  la collectivitĂ©. Cela n'interdit pas pour autant de rĂ©aliser une certaine marge pour prĂ©cisĂ©ment investir vers une amĂ©lioration du rapport entre le travail nĂ©cessaire et les rĂ©sultats obtenus.

L’économie ne doit pas ĂȘtre la science de la recherche de la rentabilitĂ©, mais doit ĂȘtre la science de l’équilibre des Ă©changes pour en assurer leur pĂ©rennitĂ©.

Page Ă©crite le 08/05/2009

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Des liens :La propriété.
Comptabilité sociale des entreprises.

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Intervenant CR - le 25-08-2010 Ă  15-44

"La rentabilitĂ© peut ĂȘtre dĂ©finie comme Ă©tant le rapport de la monnaie reçue par rapport Ă  la monnaie investie qui se doit d’ĂȘtre positif. [...] Cela signifie donc par exemple, en assimilant l’activitĂ© d’un salariĂ© Ă  une « entreprise individuelle » qui vendrait sa force de travail contre un salaire, que cette entreprise est non rentable au sens dĂ©crit ci-dessus puisqu’elle reçoit moins qu’elle ne fournit."

Tant que le salariĂ© assure sa subsistance de maniĂšre pĂ©renne, notamment sans dĂ©tĂ©rioration de son capital santĂ© (physique et mentale) causĂ©e par son activitĂ©, son activitĂ© est rentable. Exemple : si j'arrive Ă  vendre mes propres autographes Ă  10000 euros, cela est rentable pour moi, et le restera, mĂȘme si j'apprends que j'aurais pu le vendre 20000 euros.

"De toute façon l’ensemble des « profits » encaissĂ©s par les entreprises dites « rentables » vient forcĂ©ment d’acteurs sociaux qui perdent au change. L’existence mĂȘme de ces acteurs, dĂ©finit qu’il y a une viabilitĂ© possible dans une situation non rentable"

En admettant que l'ensemble des profits vient d'acteurs qui se font berner, cela ne signifie pas forcĂ©ment qu'ils y perdent en termes absolus (que leur situation se soit dĂ©gradĂ©e), ni qu'ils se trouvent dans une situation non rentable, seulement qu'ils n'ont pas maximisĂ© leur avantage. MĂȘme exemple, je ne perd rien Ă  vendre mes autographes 10000 € et non 20000 €, j'aurais simplement pu gagner encore plus d'argent (mais ce surplus financier aurait-il le moindre intĂ©rĂȘt ?).

"Pourquoi une entreprise non rentable ne serait-elle pas possible ? Une entreprise telle que l’état en est une et son pouvoir diminue par rapport aux circuits Ă©conomiques et bancaires, au fur et Ă  mesure de son endettement auprĂšs de ces institutions."

Donc justement, plus son endettement croßt, moins l'existence d'un Etat, comparé à une entreprise non rentable, est possible. Il y a donc ici une contradiction.

"C’est donc l’utilitĂ© sociale d’une activitĂ© humaine qui dĂ©finie sa vraie rentabilitĂ© et non le bĂ©nĂ©fice retirĂ© par ses propriĂ©taires"

Je préciserais "sa vraie rentabilité SOCIALE" par opposition à rentabilité financiÚre.

"Ainsi une entreprise quelle qu’elle soit ne doit pas ĂȘtre rentable car cela dĂ©place un pouvoir de dĂ©cision de l’ensemble des diffĂ©rents acteurs d’un Ă©change Ă  un seul acteur devenu seul dĂ©cideur pour l’échange. Ses valeurs en deviennent des valeurs Ă©talons pour le groupe social et il peut ainsi justifier son existence par son adaptation parfaite aux valeurs qu’il a lui mĂȘme dĂ©fini."

Formulation peu compréhensible.

"Il est remarquable que ce principe va plus loin que la seule activité économique, quand un dictateur a un discours « rentable » en terme de persuasion"

Il y a ici un Ă©tirement du concept de "rentable" dommageable Ă  l'autoritĂ© intellectuelle de l'article, mĂȘme si l'idĂ©e selon laquelle un modĂšle dogmatique peut se satisfaire du rĂ©sultat de la production de ses propres valeurs est trĂšs intĂ©ressante par ailleur.

Merci de prendre ces remarques non comme les arguments d'un débatteur qui souhaite par-dessus tout avoir raison mais comme ceux d'un participant à un travail collaboratif.

trait

Intervenant Trazibule - le 02-09-2010 Ă  00-12

L’activitĂ© du salariĂ© est non rentable puisque l’employeur ira embaucher un salariĂ© que s’il lui rapporte plus qu’il ne lui coĂ»te. D’ailleurs vu du point de vue du patron ce que lui coĂ»te un salariĂ© est non seulement le salaire mais Ă©galement toutes les charges (salariales ou patronales sont pour lui exactement la mĂȘme chose). Le poste de salariĂ© est une entreprise non rentable suivant cette notion de rentabilitĂ©. Votre exemple de vente n’est pas un travail de salariĂ©.

Je crois que c’est cet Ă©cart de rentabilitĂ© qui conduit Ă  terme Ă  un enrichissement des riches souvent employeurs et un appauvrissement des pauvres souvent salariĂ©s. C’est l’histoire qui rompt cette dĂ©rive par des crises violentes rĂ©volutions, ou guerres, ou de crises Ă©conomiques avec une inflation qui vide les coffres des riches et allĂšge les dettes des pauvres. Si cette idĂ©e est juste imaginez l’avenir proche vu la situation actuelle.

L’idĂ©e de non rentabilitĂ© d’une entreprise, liĂ©e Ă  la notion d’équilibre des Ă©changes (voir dĂ©finition de l’économie sur ce site) permet de rompre cette anomalie. Mais cette idĂ©e se heurte Ă  la notion actuelle de «la bonne gestion» des entreprises.

La notion d’entreprise non rentable Ă©voquĂ©e pour l’état se heurte prĂ©cisĂ©ment Ă  la consĂ©quence d’un endettement qui diminue son poids social.  Cela est d’autant plus spectaculaire depuis que les Ă©tats ont perdu le monopole de la production monĂ©taire qui Ă  coup de planches Ă  billets savait rĂ©gler le problĂšme auparavant.
C’est pour cela que la tendance actuelle, obnubilĂ©e par la notion de rentabilitĂ©, considĂšre l’état comme u mauvais gestionnaire qu’il faut remettre au pas (suivant leurs normes)  ou rĂ©duire Ă  sa portion minimale (moins d’état) quitte Ă  venir le supplier au moment du constat d’échec de leur logique de rentabilitĂ© (crise rĂ©cente).

RĂ©soudre cette contradiction nĂ©cessite donc de changer la notion de rentabilitĂ© et de la remplacer sur le plan financier par l’équilibre des Ă©changes et sur le plan comptable par l’introduction de la notion d’utilitĂ© sociale de l’entreprise qui dĂ©place la notion de rentabilitĂ© limitĂ©e actuellement aux seuls propriĂ©taires de l’entreprises, vers une notion collective de rentabilitĂ© qui remet au passage en cause la notion de propriĂ©tĂ© qui n’est plus un droit absolu mais un droit relatif complĂ©tĂ© de devoirs.

Des pages citées en fin de l'article développent chacun de ces aspects.

Ma phrase «peu comprĂ©hensible» me paraissait pourtant assez claire, essayons d’autres formulations :

En conclusion une entreprise ne doit pas ĂȘtre rentable (au sens comptable actuel) car cela l’enrichit au dĂ©pend des clients. Avec ce pouvoir de l’argent, le pouvoir de dĂ©cision se dĂ©place vers les seuls bĂ©nĂ©ficiaires des Ă©changes. Les perdants n’ont guĂšre droit Ă  la dĂ©cision puisqu’ils sont incompĂ©tents au vu de leur rĂ©ussite Ă©conomique. Les valeurs des gagnants en deviennent les valeurs Ă©talons pour le groupe social tout entier et auto-justifie ainsi l’existence de son modĂšle Ă©conomique par son adaptation parfaite aux valeurs qu’il a lui mĂȘme dĂ©fini."

Autrement dit en changeant les rĂšgles de la partie, le tricheur affirme qu’il est le meilleur joueur, la preuve : il a gagnĂ©. Il a donc les moyens de persuader ensuite les autres que ce sont ces nouvelles rĂšgles qu’il faut appliquer: "Normal, vous voyez bien qu’elles sont justes puisqu’elles m’ont permis la richesse !"

Page Ă©crite le 25-09-2014

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