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Suite aux disparitions de terres agricoles,
à la destruction de zones de péches,
nous arrivons à une imapsse alimentaire.
Alors que faire ? Des pistes de solutions.
Brouillons pour une constitution

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L’impasse alimentaire.



Dans les Bouches du Rhône, j’observe que toutes les grandes zones agricoles sont devenues des zones industrielles, commerciales, Zac ou artisanales.

Ainsi Barnéoud premier centre commercial européen occupe une ancienne zone agricole, la zone industrielle des milles ex plaine à blé d'Aix en Provence, les Zones de Rousset, celles des paluds à Aubagne, etc... Sans oublier que même les petites communes ont détruit leur agriculture locales pour le miroir aux alouettes de l'artisanat.

Saviez vous que les livres de géographie d'autrefois décrivaient l'étang de Berre comme réputé pour sa production d'huîtres et de poissons ? Aujourd'hui il est mort ! Seules des coquilles vides traînent encore sur les plages.

Saviez-vous que les meilleurs rendements agricoles à l'hectare sont obtenus dans les jardins ouvriers ? Ils ont été supprimés pour faire de grands ensembles.

Saviez-vous que les meilleures terres à blé de France sont aujourd'hui sous la grande banlieue parisienne ?

Tant que des gens des villes décideront de gérer les campagnes avec une incompétence notoire, cela n'ira pas mieux.

Alors aujourd’hui il apparaît tout d’un coup à nos politiques (dire que la politique c’est prévoir ! ) que la faim dans le monde risque de faire des dégâts spectaculaire a cause du prix des céréales qui bondissent.

Pour quelles raisons ?

D’une part les terres cultivées ont diminuées, pour des causes multiples :

  • Zones industrielles préférant les terrains plats,
  • Grands barrages qui ont noyée des plaines entières parmi le plus productives
  • Urbanisation galopante précisément et logiquement dans les zones les plus productives de nourriture
  • Désertifications dans les zones par les cultures sur brûlis,
  • Diminution des rendements par la fin des inondations qui régénéraient les terres.
  • Assèchement des terres paradoxalement par l’irrigation et sa conséquence la salinisation progressive des terres,
  • Disparition des nappes phréatiques par les performations des couches étanches générées par des forages de plus en plus profond
  • Disparition des eaux de surfaces par des canalisations ou des bétonnisation des canaux.
  • Et tant d’autres causes (voir la gestion de l’eau)

D’autre part à cause des pratiques commerciales

  • La production s’est orienté sur la monoculture, entraînant une baisse de biodiversité et un gaspillage d’énergie pour des rendement en baisse sur des sols épuisés, avec pour conséquence la nécessité de chercher de grands marchés lointains donc des frais de transport et du gaspillage d’énergie en plus.
  • Ensuite les boursicoteurs à l’affût de toutes solution pour faire de l’argent sans produire de travail, ont vite flairé que l’argent perdu sur l’immobilier pouvait se récupérer sur la bouffe, alors il devient très rentable de stocker pour faire monter les prix, d’autant que l’acheteur est prisonnier d’une nécessité d’achat beaucoup plus que dans toute autre activité économique.
  • Ensuite les habitudes alimentaires ont été bouleversées par des slogans publicitaires beaucoup plus intéressés à prendre l’argent des acheteurs qu’à les conseiller à se comporter de façon raisonnée.
  • Les déséquilibres alimentaires absurdes font des populations obèses face à d’autres crevant de faim, le déséquilibre des échanges économiques et des circuits monétaires ayant rassemblés dans la mêmes poches tout l’argent indispensable aux échanges mondiaux.

Comment remédier à cette famine ?

Nos économistes géniaux disent il faut mettre plus d’argent sur la table ! Mais c’est absurde, vous pourrez offrir tout l’argent que vous voulez aux ONG les plus honnêtes, s’il n’y a rien à acheter, si le blé manque cela ne fera que faire monter encore les cours au plus grand bénéfices des spéculateurs, sans apporter plus de blé à la population. Le blé continuera de manquer, il ne s’achète pas il se produit !

Alors cultiver plus oui mais il faut au moins une saison avant d’en recueillir les récoltes, et ces fameux économistes pensent tout de suite à leurs modernes techniques lucratives, machines agricoles, engrais, OGM, etc… Donc encore plus d’énergie à trouver et l’on se rue sur les biocarburants qui occupent des surfaces disproportionnées, avec plus de pollution, plus de contrôle des productions, encore une impasse !

La solution :

D’abord observer : Il faut avant tout nourrir les populations, or où trouvent-on les meilleurs rendements agricoles ? D’après les économistes toujours qui n’observent que leurs chiffres et non la réalité, les bénéfices se réalisent sur les grandes exploitations agricoles en monoculture, pourtant les chiffres ne sont pas la réalité, ils ne mesurent que ce qui est chiffrable donc contrôlable de la réalité.

Les meilleurs rendements agricoles sont réalisés de façons spectaculaires dans les petits jardins ouvriers, les petits potagers familiaux. Ils dépassent de très loin toutes les plus subtiles productions concoctées par des ingénieurs patentés. Alors c'est exact, les économistes ne voient pas ces résultats, cette production n’entrant pas dans les circuits économiques et fiscaux qu'ils observent dans leurs comptes.

En Afrique chaque famille pouvait se nourrir de son jardin, mais l’état n’en recueillait aucune taxe, c’était absent de ses comptes, alors on pris les terres pour planter la monoculture industrielle qui elle se voit car elle génère des taxes ? Avec cet argent achetons ailleurs pour nourrir la population. Mais il n’y a aujourd’hui plus d’ailleurs.

Il faut rendre aux familles leurs lopins de terre, leur laisser l’accès aux choix de leurs semences et je vous garanti qu’elles apprendront très vite ce qu’elles ont toujours su, planter leurs propres légumes, et même nourrir leur propre chèvre ! Même s’il faut labourer avec un cheval, la terre sera rentable.

Non ce n’est pas un retour en arrière, c’est un retour à la normale, la vie a besoin de la vie pour vivre l’argent ne lui suffit pas. Rien n’interdit ensuite d’aider ces familles à améliorer leurs techniques et de bénéficier des progrès actuels.

C’est une réforme agraire qui est devenue indispensable, une redistribution des terres, au niveau de chaque pays et au niveau de la planète. Faire confiance aux petits même si cela ne rapporte pas, et arrêtons de faire confiance aux gros même si cela semble rapporter beaucoup. Le but d’une terre agricole est de nourrir pas d’enrichir. Notre conception de l’économie et des échanges et fausse ! Nos outils de mesure mis en place par des pouvoirs, ont pour objectif la volonté hégémonique du contrôle du territoire et de conforter ce pouvoir par le prélèvement des taxes. Aujourd’hui ils ont recueillis toutes les taxes mais avec cela ils n’ont plus rien à acheter, la belle affaire !

Il faut redistribuer la terre mais également laisser libre la circulation et la distribution des petites productions locales sans vouloir à tout prix l'incarcérer dans un circuit fiscal ou règlementaire. L’état doit renoncer a prélever taxes et TVA sur les très petites exploitations pour économiser sur la paix sociale.

Les façons de faire actuelle démontrent l’inanité de ces façons de faire, le territoire n’appartient pas aux politiques et aux économistes censés les conseillés, il appartient aux familles.

La mesure de l’économie agricole, même par des gens fort compétents, a tué l’économie agricole qui ne se mesure pas mais produit avant tout.

Changeons nos règles collectives de fonctionnement si nous voulons assurer notre paix et notre survie. C’est notre toute première urgence.

Page écrite le 19-04-2008

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