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Que se passe-t-il en France ?


Je trouve Ă©trange l’ambiance actuelle, oĂč tous les groupes sociaux s’enfoncent dans les conflits pour des raisons similaires : Le culte de l’ego, les stratĂ©gies de concurrences.

Le besoin affirmĂ© d’ĂȘtre tous ensembles, unitaires, est proclamĂ© avec conviction mais dans les faits chacun cherche Ă  faire passer sa proposition comme base de l’union, le groupe explose en plusieurs faction, chacun cherchant sa place dans une stratĂ©gie complexe, entre peur de l’exclusion, nĂ©cessitĂ© de plaire aux plus influents, les amitiĂ©s se traduisant en compromissions pour ou contre les autres.

En politique, voir un parti proposer pour une ville six candidats qui s’entredĂ©chirent en public, et faire choisir ce reprĂ©sentant par des citoyens qui ne sont pas forcĂ©ment de ce parti, peut-ĂȘtre mĂȘme voulant faire perdre ce parti, est-ce logique ?

Pire encore, choisir le mĂȘme systĂšme de vote Ă  deux tours pratiquĂ© par cette « rĂ©publique » alors que l’impact nĂ©gatif et stĂ©rilisant bloque ce pays de façon Ă©vidente dans un bipartisme ou chaque camp se soumet aux puissances et lobbies et pratique apparemment le mĂȘme genre de politique.

J’essaye de comprendre, et je compare Ă  ce qui se passe aussi dans les entreprises, oĂč les « quadras » accĂšdent aux postes de responsabilitĂ©s en virant les plus anciens. Mais la mentalitĂ© a totalement changĂ©, le but de l’entreprise, le goĂ»t du travail bien fait, le sentiment d’ĂȘtre utile est devenu une valeur ringarde. Aujourd’hui il faut ĂȘtre plus fort que le concurrent, gagner le plus possible, pour cela il est plus important de monter ce que l’on fait que de le faire ! La prĂ©sentation du CV Ă  l’embauche atteint des perfections, il existe des stages de formation pour cela ! Au point que le contenu perd beaucoup d’importance.

Au travail faire une belle prĂ©sentation informatique de son travail est plus utile que faire le travail lui-mĂȘme !

Dans le commerce, la notion de service est remplacĂ©e par la prĂ©sentation, le culte de l’emballage, de la marque. La publicitĂ© fait l’éloge du produit en gratifiant l’ego de celui qui peut se l’offrir, et nĂ©glige tout de sa fiabilitĂ©, de son utilitĂ© d’usage, ou de la qualitĂ© de son processus de fabrication. MĂȘme les journalistes d’investigations dans leurs enquĂȘtes se heurtent Ă  un refus de la part des entreprises, qui craignent plus les effets de la transparence, que la notoriĂ©tĂ© susceptible gagnĂ©e Ă  ĂȘtre interviewĂ©e.

D’oĂč vient une telle dĂ©rive ? Je crois avoir trouvĂ© une des causes, liĂ©e Ă  la formation de cette gĂ©nĂ©ration. La mentalitĂ© scolaire est pourtant clairement affirmĂ©e par le changement de dĂ©nomination d’un ministĂšre qui a perdu son nom d’Instruction Publique, c'est-Ă -dire construire une gĂ©nĂ©ration pour le bien public, Ă  l’Education Nationale, (« ducere » conduiren diriger) c'est-Ă -dire conduire vers le nationalisme.

Le contenu lui-mĂȘme isole l’individu dans son cursus, oĂč est le travail d’équipe, la solidaritĂ©, quand un examen devient un concours. Le « chacun pour soi » conduit le plus Ă©goĂŻste Ă  la rĂ©ussite, quitte Ă  induire les autres Ă  l’erreur plutĂŽt que s’entraider.

Tiens mĂȘme dans certains sports comme le football, le chiffre du salaire, la qualitĂ© individuelle est plus souvent mentionnĂ© que la qualitĂ© de travail d’équipe alors que c’est prĂ©cisĂ©ment un jeu d’équipe ! Mais le but commercial, la concurrence entre clubs fait que la direction joue avec les joueurs comme avec des pions, Ă  chacun de jouer des coudes pour bien se placer, ou mieux se vendre ! Mais quand on les Ă©coute parler, le niveau intellectuel est d’une platitude aussi dĂ©solante que leur salaire est dĂ©lirant.

Observez la tĂ©lĂ©vision, voici un ce qui pourrait ĂȘtre un fabuleux outil d’instruction publique, elle ne diffuse que des sĂ©ries rĂ©pĂ©tĂ©es, rediffusĂ©es, en gĂ©nĂ©ral jouant aux gendarmes et aux voleurs, mettant en scĂšne, meurtres, viols, tueurs en sĂ©ries, isolant chacun dans ses fantasmes les plus morbides. Sexe et crimes au menu de la violence.

Observez ces dĂ©bats politiques : Mettre une demi-douzaine de tĂȘtes d’affiche autour d’une table, les faire s’engueuler sans jamais pouvoir aller au fond du dĂ©bat, Ă  qui sortira la pique le plus vache, le chiffre « au doigt mouillĂ© » faisant le plus d’effet, les dĂ©cisions Ă©tant de toutes façons dĂ©jĂ  prises depuis longtemps dans les milieux financiers au mĂ©pris de toute dĂ©mocratie. Et ceci malgrĂ© tous les grenelles ou consultations publiques Ă©talĂ©s dans les mĂ©dias pour amuser la galerie.

Ecoutez ces mensonges avérés, distillés dans les médias en toute impunité sans que personne ne puisse les attaquer en justice faute de lois opportunément rendues soigneusement inefficaces.

Observez cette justice, qui prend des années de procédures complexes pour relaxer une personnalité, et prend cinq minutes pour enfermer de longues années un pauvre hÚre, qui ressortira la haine au ventre.

Individualisme, culte de l’ego, goĂ»t du paraitre, Ă©loge des modes et fabrication de hĂ©ros de pacotille, mise en scĂšne de la violence, goĂ»t de l’immĂ©diat, oubli de l’histoire se sont combinĂ©s pour faire des ĂȘtres incapables de vivre ensemble de façon harmonieuse.

Dire que ceux qui ont organisĂ© ce monde pratiquent entre eux exactement le contraire, solidaires au delĂ  des Ă©tiquettes politiques, un Valls qui continue la politique d’un Hortefeux (marrant le correcteur orthographique propose « boutefeux » !), un Woerth qui soutient un Cahuzac (et lĂ  il propose « couac » !) aprĂšs que celui-ci l’ai soutenu dans ses ennuis juridiques, un Hollande qui dĂšs son Ă©lection, sans dĂ©bat, signe le MES et le TSCG europĂ©en, mis au point par son concurrent Sarkozy !

MĂȘmes leurs Ă©coles cultivent cette solidaritĂ©, avec l’éloge des promotions, sortir de telle Ă©cole et de telle promotion signe une appartenance Ă  un groupe auquel on doit allĂ©geance. Une caste de financiers, de politiciens soumis, de journalistes en chiens de garde, pratique une solidaritĂ© sans faille, Ă©liminant sans tergiverser qui ne jouerait pas le jeu, et se permet d’affirmer sans honte, « la lutte des classe est une rĂ©alitĂ© et nous l’avons gagnĂ©e ». Oubliant de voir le rĂ©sultat catastrophique, 1% de la population mondiale possĂšde 47% des richesses, mais Ă  quoi bon relever cela, la planĂšte elle-mĂȘme a perdu la partie, et ne compte plus ses disparitions d’espĂšces.

Devant cette urgence, la population fourmille d’énergies et d’imaginations, milles combats Ă©parpillĂ©, qui pour les hĂ©rissons, l’autre pour une forĂȘt, d’autre pour un peuple massacrĂ©, ou un emprisonnement injuste, lui contre le nuclĂ©aire, lui contre le gaz de schiste, lui contre la disparition des terres agricoles, l’autre pour dĂ©fendre son chĂąteau moyenĂągeux, d’autres contre une autoroute, une dĂ©charge ou un aĂ©roport, pour des amaps, des vĂ©los, des monnaies citoyennes, pour sauver une entreprise Ă  cause de l’emploi ou en interdire une Ă  cause de pollution


A chaque fois une association consacre une grande Ă©nergie bĂ©nĂ©vole, en pure perte, car mĂȘme si un combat est gagnĂ©, un recours juridique relance la partie, ou un autre combat renait sur le mĂȘme problĂšme dans le village voisin. Souvent une autre association se bat pour le but contraire.

Mais dans chaque groupe l’unitĂ© explose en lambeau dĂšs la premiĂšre rivalitĂ© entre leaders.

Alors ce sont nos comportements subtilement maintenu dans ce rapport concurrentiel aux autres, par le truchement de tout un ensemble éducatif, médiatique et professionnel.

Tant que chacun nous, ne se posera pas clairement la question de ses rapports aux autres, nous ne pourront que nous éteindre dans de petites victoires stériles et éphémÚres, nous épuiser dans de vains combats marginaux.

La question n’est pas qu’est ce que ce groupe peut m’apporter mais qu’est ce que je peux apporter Ă  ce groupe. Qu’est ce que cette civilisation peut m’offrir mais qu’est ce que je peux offrir Ă  cette civilisation. Quel apport puis-je donner Ă  ceux qui me sont diffĂ©rents, et non qu’est ce que je peux faire pour me dĂ©fendre contre cette diffĂ©rence.

Exemple, face Ă  l’extension de l’islam, apprenons comment leur apprendre la laĂŻcitĂ© plutĂŽt que comment lutter contre leur influence.

Dans chaque groupe chacun est persuadĂ© que son point de vue est le meilleur, mais c’est quoi ça ? Sinon s’espĂ©rer le gagnant d’une rivalitĂ©. Ouvrons les yeux, chacun ne dĂ©tient qu’une part de la rĂ©alitĂ© issue que de son seul regard personnel, donc personne ne peut avoir raison, et ce n’est pas parce ma parole est mĂ©prisĂ©e que j’ai forcĂ©ment tord, inutile d’en faire une susceptibilitĂ©. A moi de continuer d’ajouter ma voix au concert pour qu’une musique commune dĂ©crive enfin un monde commun.

Non nous ne seront jamais d’accord c’est Ă©vident et c’est cela qui est merveilleux, mais si nous jouons chacun dans notre coin, Ă  vouloir crier plus fort que les autres, il n’y aura jamais de dialogue, donc jamais de progrĂšs dans notre comprĂ©hension des autres alors que c’est cela qui construit un monde harmonieux. Au lieu de bĂątir des murs et des frontiĂšres Ă  coup de concurrence ce qui consiste Ă  dĂ©truire l’autre pour sa propre rĂ©ussite, construisons des ponts, apprenons l’émulation qui consiste Ă  se dĂ©passer soi-mĂȘme avec l’aide des autres pour notre rĂ©ussite commune. Ne soyez plus fiers de ce que vous gagnez et mais soyer fiers de ce que vous donnez.

Soyez libres de la libertĂ© que vous apprenez aux autres, soyez riches de l’argent que vous offrez en partage, fouillez votre mĂ©moire et observez que vos meilleurs souvenirs ne sont pas quand vous avez possĂ©dĂ© le plus mais ceux oĂč vous avez Ă©tĂ© le plus vous-mĂȘme.

Alors merde aux rivalitĂ©s, ne vivez pas contre les autres, mais, pour vous-mĂȘme vivez pour les autres.

Page Ă©crite le 22-10-2013

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