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Brouillons pour un projet de constitution
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je suis en accord avec l'augmentation de la masse salariale et avec alfred sauvy mais si il y a dépense à l'intérieur du pays, en fait il s'agit d'équilibrer exportations et importations. il faut avoir deux monnaies. une interne et l'autre externe.
Comment voyez vous l'activité non concurrentielle des retraités dans les services publics par exemple, ils représentent une force inemployée et par là à valoriser, dans un circuit social indépendant?
Que deviennent les cotisations sociales des fonctionnaires si leur production ne donnent pas lieu à une facturation. Les services publics sont-ils exclus de la TAC?
Cette idée de double monnaie est abordée sur cette page entre autres.
Une monnaie à usage social ne servant qu’à la communauté
fidèle à la même règle: une "nationalité" définie par la loi, et une monnaie libre.les deux monnaies étant concurrentielles
pour animer les transactions économiques mais non échangeables l’une dans l’autre. Leur concurrence ou plutôt leur
émulation conduisant à limiter les excès de chacune d’entre elles.
L’activité bénévole des retraités qui souhaitent transmettre leurs savoirs et
jouer un rôle dans leur environnement leur donne un rôle essentiel pour
la sagesse de la société. La valorisation de cette activité ne demande pas forcément une reconnaissance monétaire,
mais peut être une reconnaissance sociale par un statut autrement plus valorisant que « retraité » comme mis en
retrait de l’activité sociale. Ce mot devrait être banni de notre vocabulaire, c’est une honte ! Or leurs
connaissances leur histoire, en font des éducateurs, des guides, des sages qui ne sauront peut-être pas dire ce
qu’il faut faire mais sauront certainement dire ce qu’il ne faut pas faire.
Une solution serait de mettre en
place à coté de l’économie de production et de commerce, une économie du don et du bénévolat, cette idée est
encore floue pour moi, mais j’ai rencontré des gens qui la travaillent et je compte bien apporter mon grain de sel.
Pour répondre à Jean : Avec la TAC les fonctionnaires ne payent plus de charges sociales, donc l’état c'est-à-dire
tout le monde, fait une économie, par contre l’état facture son travail auprès de la population, cela s’appelle les
taxes et impôts, mais s’il n’est pas acceptable pour les populations d’augmenter les impôts d’un taux de TAC
(environ 15% maximum), cela pourrait se justifier comme pour les entreprises : Elles déplacent leurs charges
sociales des salaires sur les factures, donc ses factures sont diminuées d’un coté et augmentées de l’autre,
résultat globalement c’est le même prix final même si certains produits augmentent et d’autres diminuent. Si
vous observez les simulations, l’équilibre s’obtient justement avec une légère augmentation de TVA, comme si
en fin de compte nous appliquions une TAC sur les impôts. Je n’aime pas trop expliquer cela car celui qui n’a
pas compris l’ensemble de la proposition se rue sur cet argument pour dénigrer sa faisabilité.
La proposition de la TAC est une façon très différente de comprendre le prélèvement des charges sociales, et
celui qui ne considère qu’un aspect partiel, n’y voit qu’une source d’échec. Or l’apparence est trompeuse, tous
les détails pris isolément, ont l’air invraisemblables, mais mis tous ensembles et confrontés aux chiffres, vous
découvrez une cohérence qui fonctionne de façon surprenante.
Plusieurs fois, j’ai cru que j’allais dans une impasse face un argument solide, mais jusqu’à
présent j’ai à chaque fois trouvé la réponse logique en acceptant de partir de la règle de base
de la TAC, sans me laisser influencer par les habitudes actuelles tellement inscrites
dans nos façons de penser malgré leur échec patent.