Page imprimée: La fin de notre planète avant l'an 2100 (www.trazibule.fr/dangereuses-propositions.php)

La culture économique actuelle tire d'une l'observation juste des propositions absurdes.


Face à une catastrophe en cours, la bêtise s'exprime !


Dans un article trouvé sur Maxisiences: Une étude prédit la fin de notre planète avant l'an 2100

[ lien "http://www.maxisciences.com/terre/une-etude-predit-la-fin-de-notre-planete-avant-l-039-an-2100_art25634.html" ]

des "savants" osent proposer ces quatres solutions !

Alors j’ai envie de hurler ma colère devant tant de bêtise !

Oui les savants de Vancouver ont raison dans leurs observations et prédictions, bravo de le redire encore, nous avons même peut-être déjà dépassé le point de non retour. C’est d’ailleurs déjà fait pour de nombreuses espèces déjà définitivement disparues et ces immenses territoires déjà définitivement détruits.

Pourtant je suis scandalisé des solutions préconisées que j'affirme totalement absurdes, dangereuses et inefficaces :

- diminuer radicalement la pression démographique;

Nous sommes trop nombreux c’est évident, alors comment diminuer cette pression ? Faut-il un appel au génocide ? Une guerre civile ? Un massacre épidémiologique ? Une recommandation ainsi formulée peut pousser certains à provoquer des horreurs ! Observez les graphes la meilleur arme contre l’explosion démographique est la civilisation, exactement le contraire de tout ce que laisse penser la phrase énoncée avec le terme « radicalement ». Alors partout laissons s'exprimer plus de civilisation, nous avons les outils pour cela, tous les médias, plutôt que faire de l'audimat, utilisons les pour faire grandir les peuples dans leurs civilisations respectives. Les peuples feront de la musique de l'art du sport, de la recherche, et moins d'enfants.

- concentrer les populations sur les zones enregistrant déjà de
fortes densités afin de laisser les autres territoires tenter
de retrouver des équilibres naturels;

Laisser des territoires récupérer leurs équilibres naturels ne passe pas par une concentration des populations. Observez ce que nos dirigeants font des zones inhabitées : Zones militaires (Canjuers) ou d’exploitations pétrolières destructrices, ou d’agricultures intensives (huile de palme) voir d'élevages monstrueux, alors qu’une population régulièrement répartie génère beaucoup moins d’agressions à l'environnement, moins de transport, plus de culture familiale de faible impact écologique. Même en tenant compte proportionnellement de leur population, les villes sont beaucoup plus polluantes et agressives que des campagnes. C’est exactement les mêmes relations de nuisances entre des poulets en batteries et les poulets vivants dans la nature.

- ajuster les niveaux de vie des plus riches sur ceux des plus pauvres;

Voilà le meilleur moyen d’échouer, les pauvres se chauffent au bois ou au charbon. De toute façon vouloir imposer une telle régression est rigoureusement impossible, l’évolution n’a jamais pu revenir en arrière. La solution n’est pas dans cet appauvrissement généralisé (peut-être espèrent-ils que cela provoquera le génocide espéré ?) mais dans une reconstruction de nos modes de vie, remplacer la recherche du profit maximum, de la propriété, de la quantité, du gigantisme, du pouvoir, par une recherche de l’équilibre, des échanges, du partage, de la qualité, du raisonnable, du respect. Bref remplacer la croissance par le progrès, remplacer l'éloge du verbe avoir par celle du verbe être.

- développer de nouvelles technologies permettant de produire
et de distribuer de nouvelles ressources alimentaires sans
consommer davantage de territoires et d'espèces sauvages.

Pas besoin de technologies, ce sont elles qui bousillent notre environnement, pesticides, OGM, agricultures intensives, pêches industrielles, transports polluants de lieux de productions vers de trop grandes agglomérations. Remplacons ces technologies par les connaissances, le progrès, le savoir. La technologie exige de l'investissement, vit du commerce et c'est ce qui nous détruit.
Le meilleur rendement agricole se rencontre dans les jardins familiaux riches de qualité de quantité et de variété ! Ils ne sont pourtant pas facilités car le but de nos politiques n’est pas de produire mais de taxer ! Pas de nourrir mais de vendre !

Ces quatre propositions non seulement n'arrêteront pas
la catastrophe à venir mais sont en plus réellement dangereuses !

Alors observez autour de vous, réfléchissez et agissez, tant que nous ne changerons pas l’économie elle-même nous nous suicidons !

Page écrite le 10 juillet 2012